Mardi 10 novembre 2009

Régionales : deux pas en avant, un pas en arrière pour le NPA

En revenant à sa position de refus des majorités de gauche dans les régions, le parti d’Olivier Besancenot confirme son désaccord avec le Front de gauche.

Fin du round de négociations  ? En tout cas, la réponse du NPA à l’offre politique formulée en commun par le Front de gauche (PCF, Parti de gauche, Gauche unitaire) risque de doucher l’espoir d’un accord avec ces trois formations. Les discussions doivent reprendre, mardi, avec d’autres forces intéressées par cette offre politique. Après avoir qualifié la proposition présentée par le Front de gauche de « positive », le 28 octobre, le Comité politique national (CPN) du Nouveau Parti anticapitaliste a en effet amendé cette dernière, ce week-end, de telle façon qu’il complique sérieusement la possibilité d’un accord avec les formations du Front de gauche. « Il n’est pas question pour nous de former des majorités avec le PS tel qu’il est actuellement », a affirmé, hier, Pierre-François Grond, membre du CPN du NPA. Pour Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, la direction nationale du NPA adresse « une fin de non-recevoir à la question qui fait débat entre nous depuis le début ».

Après avoir laissé sous-entendre son ouverture à des accords soumis à condition pour participer à des majorités régionales de gauche après le second tour des élections régionales, la direction du NPA revient à sa position de départ de refus de toute majorité de gestion de gauche. En revanche, le NPA dit ne plus poser comme condition la constitution de listes de Front de gauche dans « toutes les régions ». « Nous voulons poursuivre le travail unitaire, au plan national, mais aussi région par région », indique Pierre-François Grond. Un processus qui sera à examiner à ce niveau, les membres du CPN s’étant partagés sur la position à adopter, entre « unitaires » partisans de pousser plus loin les discussions avec le Front de gauche, et ceux qui estiment que trop de concessions ont été faites.

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Mardi 10 novembre 2009

Le PCF débat en régions

Ce week-end se tenaient les premières conférences du PCF sur la stratégie à adopter en vue des élections de mars prochain. Retour sur ces rendez-vous politiques plutôt contrastés.

Les conférences régionales se tiennent et ne se ressemblent pas. Dans les trois réunions que nous avons suivies en PACA, en Haute-Normandie et dans les Pays de la Loire, trois bulletins de vote différents seront soumis au vote des communistes, du 19 au 21 novembre, reflétant des débats et des situations locales très dissemblables selon les régions.

PACA  : le choix du Front de gauche

Pour un Front de gauche en PACA, Jean-Marc Coppola comme chef de file des communistes. Voici résumé le choix des deux cents délégués à la conférence régionale, samedi, à Marseille, et qui sera soumis aux votes des adhérents de cette région, où l’étude de l’offre nationale du PCF s’inscrivait dans un contexte particulier  : le plus grand nombre d’élus communistes sortants (21) après l’Île-de-France et un président de région, Michel Vauzelle, dont la personnalité politique (« non » au référendum, défense des services publics) inspire du respect au plus grand nombre des militants communistes. Certains secrétaires de section ont d’ailleurs évoqué des « interrogations » à ce sujet. Patrick Magro, président du groupe communiste à la communauté urbaine de Marseille, a ainsi indiqué qu’il ne voyait « aucune raison de ne pas partir au premier tour avec le président sortant ». Il a également été question des « risques » entraînés par la constitution d’une liste Front de gauche au premier tour. Risque « d’y laisser des plumes », risque de « dilution du parti » ou encore risque « d’avoir moins d’élus ». « Le plus grand risque n’est-il pas l’installation du bipartisme  ? », a questionné Cécile Dumas (Alpes-Maritimes) tandis que Jean-Marc Coppola a appelé « à transformer les risques en défis ». Risque, non dit, de passer par pertes et profits le bilan de la région. « On ne fera certes pas campagne sur un bilan, mais on ne va pas laisser le bilan aux socialistes », a prévenu Gérard Piel, vice-président aux transports.

Haute- Normandie  : trois options pour un débat

De l’aveu même de certains délégués haut-normands du PCF et de Marie-George Buffet, présente à Rouen, samedi, la conférence régionale s’est bien terminée. Alors que les délégués étaient toujours partagés à quelques heures du vote, plusieurs voix se sont élevées pour critiquer une orientation excluant une alliance avec le PS dès le premier tour. Certains délégués ont exprimé leurs inquiétudes pour les prochaines échéances électorales (municipales notamment), où le PS pourrait être tenté de « faire payer » cette absence d’union au premier tour. Finalement, deux autres propositions de vote ont été retenues en sus du Front de gauche, après que la très grande majorité des votants eut tout de même approuvé (par 78 voix pour, une contre et 8 abstentions) le choix d’« une liste de gauche combative avec le PCF, le PG la GU qui constitue l’actuel Front de gauche » élargie à d’autres forces. Il revient désormais aux militants de se prononcer  : Front de gauche, rassemblement, dès le premier tour, avec le PS, ou liste conduite par le seul PCF.

Pays de la Loire  : les militants trancheront

Les militants devront trancher entre deux options bien distinctes dans les Pays de la Loire. La conférence régionale du PCF, à Angers, s’est en effet achevée samedi, sans parvenir à un consensus. Une courte majorité s’est dégagée lors du vote pour des « listes du Front de gauche élargies au premier tour », avec 63 voix contre 55 à la proposition d’un « rassemblement de toute la gauche sans exclusive pour barrer la route à la droite et au Modem ». Les deux propositions figureront donc sur le bulletin de vote adressé aux militants. Dans le débat, un accord unanime s’est dégagé pour créer des majorités régionales « bien ancrées à gauche », comptant « plus d’élus communistes ». La controverse se situant dans « les moyens pour y parvenir », selon un délégué. « L’offre nationale du PCF n’est la propriété d’aucune option en particulier », a rappelé à ce sujet le secrétaire du PCF de la Mayenne, Philippe Denis, celle-ci étant à apprécier dans chaque région en fonction des « conditions » et des « forces » disponibles. Parmi ces conditions, les militants auront en tête la nécessité de franchir la barre des 5 % au premier tour, seuil indispensable pour fusionner au second tour et obtenir des élus. Dans les Pays de la Loire, les scores du PCF et du Front de gauche oscillent entre 1,27 % et 4 % des voix depuis 2007.

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Vendredi 6 novembre 2009

Politique. Régionales

Marie-George Buffet. « Nous voulons faire émerger une gauche de courage »

À la veille de la réunion des premières conférences régionales du PCF, qui doivent se prononcer sur la proposition d’un Front de gauche pour les élections régionales de mars, la secrétaire nationale du Parti communiste répond à nos questions.

Comment jugez-vous l’accueil, chez les partenaires du Front de gauche, de l’offre nationale formulée par la direction du Parti communiste  ? Marie-George Buffet. Notre offre est appréciée parce que, pour les femmes et les hommes de notre pays, pour les salariés, il y a urgence. Urgence face à la crise. Urgence d’une réponse ambitieuse à gauche. Pour construire cette alternative, nous ne voulons pas opposer une gauche à une autre mais rassembler la gauche pour faire gagner de grandes revendications populaires. Plus haut sera le score du Front de gauche, plus nous serons en capacité d’impulser des réformes ambitieuses dans les régions pour le peuple.

Cet objectif est-il partagé par l’ensemble des forces qui composent le Front de gauche  ? Marie-George Buffet. Je crois que le Front de gauche doit être très clair sur les objectifs, très clair sur sa volonté de porter quelque chose de neuf à gauche pour battre la droite. Et toutes les forces parties prenantes du Front de gauche doivent être rassemblées. Si ce n’est pas le cas, nous ne parviendrons pas à créer une dynamique populaire à la hauteur des enjeux. Aujourd’hui, il n’émerge pas une gauche de courage pour porter des propositions alternatives au système libéral. La raison d’être du Front de gauche est précisément de faire renaître l’espoir de battre la droite dans le pays. Nous ne démordrons pas de cette idée.

Le PS a regretté ce choix, en souhaitant que le rassemblement le plus large s’opère…

Marie-George Buffet. Se rassembler, oui, mais sur quoi  ? Nous devons prendre à bras le corps la question d’un projet tournant résolument le dos aux politiques libérales. C’est le sens des ateliers que nous avons tenus. Ils ont montré des convergences mais aussi la persistance d’importants débats avec le PS. La vocation du Front de gauche est de rassembler la gauche sur la plus haute ambition pour les citoyens. Au second tour, nous nous rassemblerons, nous l’avons dit avec clarté, pour battre la droite et former des majorités pour porter nos propositions. Car, contrairement à Olivier Besancenot, nous ne pensons pas qu’il faut une « bonne opposition de gauche » dans les régions, mais bien de bonnes majorités de gauche.

Le NPA a salué des avancées « positives» dans l’offre du PCF, mais maintient sa position de refus de participer à des majorités régionales à gauche. Y a-t-il une ambiguïté dans l’offre formulée par le PCF  ? Marie-George Buffet. L’offre nationale du PCF ne comporte aucune ambiguïté  : il s’agit pour nous de former des majorités de gauche, et de participer aux exécutifs régionaux. L’expérience montre que ce n’est pas la politique de la chaise vide qui fait avancer les choses, mais, au contraire, de pousser jusqu’au bout des propositions et de se battre pour qu’elles soient mises en œuvre pour que la vie change réellement. Vers qui le Front de gauche peut-il s’élargir  ? Marie-George Buffet. Nous avons tenu, je le disais, des ateliers avec l’ensemble des forces de gauche et du mouvement social, syndical, associatif. Nous proposons maintenant à ces hommes et à ces femmes en lutte de constituer un Front de gauche bien plus large qu’aux élections européennes. Nous voulons donner une vocation majoritaire à ce front, c’est-à-dire rassembler beaucoup plus de forces en s’adressant à toutes celles et ceux qui, à gauche, souhaitent définir ensemble les exigences que nous voulons porter aux élections.

N’y a-t-il pas un risque de brouillage si certaines régions optent pour un autre choix que le Front de gauche  ?

Marie-George Buffet. Non, car nous avons été très clairs. Cette proposition tient compte du fait que les forces disponibles existent dans les régions pour la faire vivre, et que les conditions en sont créées. Je fais confiance à l’intelligence et à l’esprit de responsabilité des communistes pour prendre leurs décisions. Ce choix sera partout respectable, et j’insiste sur ce point, car partout les camarades ont à cœur de battre la droite, de faire en sorte que la gauche bouge et d’obtenir le maximum d’élus pour cela, notamment d’élus communistes.

Des noms circulent sur les têtes de listes, en Île-de-France en particulier…

Marie-George Buffet. Un débat démocratique est engagé chez les communistes dans leurs conférences régionales. Les candidatures vont se débattre dans les semaines qui viennent. Puis chaque adhérent sera appelé à voter. En Île-de-France, Pierre Laurent et Patrick Braouezec ont dit leur disponibilité. Nous souhaitons des candidatures les plus représentatives et les plus rassembleuses pour créer une grande dynamique populaire et atteindre nos objectifs.

Sondage  : le Front de gauche à 11 % en Languedoc-Roussillon


Selon un sondage BVA sur les intentions de vote aux régionales en Languedoc-Roussillon, la liste du Front de gauche (PCF, PG, GU), conduite par François Liberti, obtiendrait 11 % des voix. Celle du NPA est créditée de 7 %, à égalité avec celle des Verts, conduite par Jean-Louis Roumégas. Une liste Génération Écologie, dirigée par Patrice Drevet, recueillerait 5 %, comme celle du Modem (Marc Dufour). La liste de Georges Frêche (PS, PRG, MRC CPNT) arriverait en tête avec 29 %, suivie de celle de Raymond Couderc (UMP, NC) avec 25 %. Le FN est donné à 9 % et une liste divers droite (Christian Jeanjean), à 2 %

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Mardi 3 novembre 2009

à La Réunion, l’écologie en action sur le terrain

Marie-George Buffet a visité cette région d’outre-mer dans laquelle les communistes mènent une politique avancée en matière de développement durable.

Sous le thème du développement durable, domaine où la région est très engagée, Marie-George Buffet a effectué une visite à La Réunion, du 29 au 31octobre, à l’invitation du Parti communiste réunionnais. Les communistes y constituent la première force politique, président la région et de nombreuses communes de l’île. L’accueil fut chaleureux, autant au conseil régional, à Saint-Denis, où Marie-George Buffet s’est entretenue avec son président, Paul Vergès, que dans les quartiers populaires du Port, de Sainte-Suzanne ou de Saint-Louis. Élie Hoarau, le secrétaire général du PCR, lui-même député européen, a rappelé, dans une interview au quotidien communiste Témoignages, que les parlementaires de son parti siègent dans les mêmes groupes que ceux du PCF au Parlement européen, à l’Assemblée nationale et au Sénat. « Au-delà du jeu politique français, il est question de l’avenir de nos populations respectives dans un contexte mondial aggravé par la crise », a expliqué Élie Hoarau.

À la veille de la conférence de Copenhague sur le climat, la délégation du PCF, qui comprenait également Jean-Louis Le Moing et Jean-Charles Nègre, est allée à la rencontre des hommes et des femmes confrontés à ces problèmes sur le terrain.

Ainsi, Marie-George Buffet s’est rendue dans la maison de quartier de la Ravine-à-Marquet, quartier populaire du Port. Le maire communiste, Jean-Yves Langenier, a souligné le lien très fort qui unit la population du Port au PCR, qui recueille ici environ 80 % des voix. Il a détaillé l’opération « le Port ville solaire », qui permettra de réduire la facture d’électricité des familles de 35 % grâce au développement de l’énergie solaire. À Saint-Suzanne, où elle fut accueillie par Yolande Pausé, maire PCR, la délégation a pu mesurer la tragédie que vit une partie de la jeunesse  : taux de chômage de 50 %, illettrisme, qui touche 120 000 personnes, pénurie de logements. Au cours d’un débat, les jeunes ont avancé leurs propositions  : facilitation de l’accès à la fonction publique, des grands chantiers, une économie de la connaissance, de grands services publics dans l’environnement et l’aide à la personne, la généralisation des énergies renouvelables, l’amélioration du traitement des déchets.



« Des hommes et des femmes debout face à la crise »

Prenant la parole à la maison de quartier de la Ravine-à-Marquet, Marie-George Buffet a dit son plaisir d’être « au milieu d’hommes et de femmes debout, de ceux qui ne courbent pas la tête, qui se battent face à la crise. Il faut, a-t-elle dit, redonner du pouvoir au citoyen, faire en sorte que l’argent produit par le travail soit redistribué pour répondre aux besoins des humains et de la planète. Il y a beaucoup de gens en ce moment qui parlent d’écologie, mais il y a un territoire qui fait de l’écologie, c’est La Réunion.  » « Bravo à vos élus et à vous-mêmes d’être à la pointe de ce combat pour protéger la planète et les êtres humains », 
a conclu la secrétaire nationale du Parti communiste français.

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Vendredi 30 octobre 2009
Déclaration du Front de Gauche (PCF, PG, GU)


A l’occasion de la rencontre du 28 octobre 2009, entre le Parti de gauche, la gauche unitaire, le PCF, le NPA et d’autres formations de gauche, vous trouverez ci-dessous, une déclaration du Front de Gauche.

Nous voulons mettre la dynamique du Front de Gauche au service du rassemblement unitaire de toutes les forces et plus globalement de toutes les citoyennes et les citoyens et les acteurs du mouvement social qui aspirent à rendre majoritaire une alternative à la logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles productivistes. Nous leur disons que le Front de Gauche peut être leur outil. Nous affirmons notre disponibilité à des listes larges réunissant des partis qui tout en n’étant pas dans le Front de Gauche, convergent sur cette démarche et ces objectifs.

Dans ce but, nous nous adressons aux organisations présentes dans ce groupe de travail pour conclure un accord national.

Nous avons déjà des acquis. Nous avons dressé un certain nombre de considérants qui nous ont permis de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d’aller ensemble aux régionales.

La plupart des mouvements réunis ici ont fait des déclarations et des offres politiques. Nous pensons que le moment est venu de nous prononcer sur des propositions très concrètes à même de constituer les bases de cet accord national :

- La constitution de listes au premier tour différentes de celles présentées par le PS et Europe écologie.

- Ces listes répondront à trois objectifs indissociables : changer les rapports de force à gauche en faveur de la ligne de transformation sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour d’un projet vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise aujourd’hui. En particulier autour des mesures que nous pourrions porter ensemble. Elles s’engageront à défendre ce programme dans les futurs conseils régionaux. Elles affirmeront leur volonté de le mettre en œuvre à la tête des régions, partout où nous nous jugerons en situation de le faire. Il doit s’agir d’une politique de rupture cohérente, applicable dans le champ de compétences des régions, changeant réellement la vie des citoyens en donnant la priorité aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques contres les logiques capitalistes, libérales et productivistes.

- Nos listes s’engageront, sans ambiguïté, à faire barrage à la droite en se rassemblant avec les autres listes de gauche au 2ème tour à l’exclusion de tout accord avec le Modem. La liste arrivée en tête au 1er tour fusionnant avec les autres listes de gauche et écologique proportionnellement au 1er tour. Nous demanderons le même engagement au PS et à Europe Ecologie.

Notre volonté est de porter des projets de transformation sociale réelle dans les régions. Si les conditions en sont créées nous pourrons travailler à leur mise en œuvre jusque dans les exécutifs régionaux car la gestion des régions s’envisage comme un moyen d’atteindre nos objectifs. Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s’agit de la possibilité de mettre en œuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force permettant effectivement de les appliquer. Cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d’une quelconque organisation de droite.

Paris, le 28 octobre 2009.

Par secretaire de section
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Mercredi 28 octobre 2009

Politique A deux de la Vistrenque Nîmes

« A Nîmes, le Parti communiste reste enraciné »


9 novembre 1989. Le mur de Berlin s'écroule, un idéal communiste aussi...Avecl’effondrement du bloc soviétique, beaucoup avaient prédit à l'époque la fin de l'implantation du Parti communiste français sur Nîmes. Vingt ans après, le PCF est toujours debout mais plus aux affaires puisque la droite incarnée par Jean Bousquet en 1989 et par Jean-Paul Fournier aujourd'hui détient la mairie. Pas de quoi décourager le militant qui fréquente le Prolé. Rue Jean-Reboul, on n'a pas oublié le succès d'Alain Clary en 1995 aux municipales et on se prend à rêver à des lendemains victorieux. La contestation sociale et la participation au Front de gauche ont motivé les militants.En quarante-sept années de militantisme au Parti communiste français, le Nîmois Jean Chaulet a connu joies et
peines électorales sans pour autant perdre l'enthousiasme de ses jeunes années d'encarté. Aujourd'hui membre permanent du parti, le septuagénaire a connu les époques dorées des municipalités Jourdan et Clary, le succès insolent aux législatives de 1978 avec quatre députés communistes dans le Gard... Mais il n'a rien oublié des défaites face à la droite de Jean Bousquet et de Jean-Paul Fournier.Même s'il se retrouve aujourd'hui dans les rangs de l'opposition, Jean Chaulet ne perd pas espoir de retrouver au Prolé les grandes soirées électorales festives. « Le Parti communiste est enraciné à Nîmes. Il faut continuer ce travail d'enracinement en écoutant la population, en lançant des débats. C'est une garantie pour l'avenir. » Le futur, Jean Chaulet a voulu le changer en prenant sa carte au Parti communiste après son retour d'Algérie, pays en guerre qu'il avait connu en tant que soldat. « Même si le PCF n'a pas été toujours comme il le fallait, sa position sur la guerre d'Algérie me correspondait. La guerre ne réglait rien. Je suis aussi devenu militant car les questions internationales m'intéressaient. » Avec un père communiste et un oncle qui lui envoyait le journal L'Humanité, Jean Chaulet a de qui tenir. « Quand je travaillais dans le privé au début de ma carrière, je me sentais ouvrier. C'est en entrant à la SNCF que j'ai pris une leçon de syndicalisme et beaucoup appris sur les questions sociales. » Jean Chaulet a vécu de l'intérieur l'enracinement du PCF dans ce Nîmes populaire et ouvrier des années 1960-1970, avec ses 3 000 cheminots et ses salariés des usines de textile. Si aujourd'hui le paysage social a évolué, le militant nîmois croit percevoir le début d'une contestation sociale et d'une prise de conscience de la population sur les « attaques faites au service public. Avant le référendum sur le traité européen de 2005, quand on distribuait des tracts à Nîmes, on ne pouvait pas discuter. Aujourd'hui, avec la population, c'est différent. On l'a vu lors de la dernière votation sur l'avenir de La Poste. » De quoi maintenir l'espoir de reconquête électorale pour ce militant.

Nimes. Ouaffa, la jeunesse au coeur du PCF nîmois

Depuis septembre dernier, Ouaffa Griff, vendeuse en téléphonie de 22 ans, a choisi de devenir militante au Parti communiste. Cette habitante du Chemin-bas d'Avignon avoue d'ailleurs qu'elle voulait adhérer au PCF « et à ses valeurs depuis bien longtemps ». « Ce parti s'intéresse aux problèmes actuels liés à la crise économique et va vers les gens. C'est le seul parti qui est vrai ! » Si son environnement familial est plutôt proche des idées de gauche, Ouaffa a eu du mal à convaincre ses amis du bien-fondé de son engagement en politique. « Pour mes parents, c'est plus une fierté de me voir adhérer à ce parti. De leur côté, mes amis m'ont dit que ça leur faisait bizarre de me voir militante au PCF. » L'avenir de ce parti à Nîmes, Ouaffa Griff le voit plutôt radieux. Elle estime même que de plus
en plus de jeunes comme elle vont s'y engager à Nîmes en réaction aux difficultés à trouver un emploi stable. « Beaucoup de jeunes comme moi ont vécu ou vivent des déceptions. Même en étant diplômés, ils n'ont pas la sécurité de l'emploi. La vie est dure, c'est pour ça qu'il faut se battre encore plus. » Un message que la jeune militante tente de faire passer auprès de ses amis.

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Dimanche 25 octobre 2009

Le PCF a largement voté dimanche en faveur de l'autonomie vis-à-vis du PS au premier tour des régionales

Le PCF a largement voté dimanche en faveur de l'autonomie vis-à-vis du PS au premier tour des régionales en souhaitant élargir le Front de gauche créé avec Jean-Luc Mélenchon, mais des alliances à la carte avec les socialistes pourraient être décidées par les militants en région. Selon l'"offre nationale" adoptée à 8O,3% par le Conseil national, les listes, "en ouvrant un autre choix à gauche que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, visent à lever une dynamique de rassemblement et de victoire à gauche". Il s'agit donc de poursuivre l'alliance avec le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (ex-NPA) au sein du Front de gauche créé pour les européennes, et de l'ouvrir à de "nouvelles forces" issues notamment du mouvement syndical, social ou associatif. Pour Marie-George Buffet (PCF), le Front doit être un "levier pour faire bouger le curseur à gauche". Au deuxième tour, il faut "des majorités dans les régions" en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie mais "à l'exclusion du MoDem".Le NPA d'Olivier Besancenot, pour qui "existent deux gauches dotées de programmes contradictoires qui interdisent de gérer ensemble les régions", semble donc écarté. Une quatrième réunion "unitaire", peut-être la dernière, se tient mercredi entre PCF, PG et NPA. "Les amis du NPA" doivent "faire l'effort qui est attendu d'eux" et ne "plus bloquer tout le rassemblement sur la question de la participation" aux exécutifs régionaux, demande dimanche sur son blog M. Mélenchon, saluant l'offre du PCF comme une "très bonne nouvelle". Malgré cette "offre nationale", des listes PCF-PS pourraient se constituer au premier tour car, selon les statuts du PCF, les militants doivent valider la stratégie par région, dans un parti qui compte 185 conseillers régionaux. Des conférences régionales auront lieu les 7 et 14 novembre avant une ratification des militants par région (19-21 novembre).

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Vendredi 23 octobre 2009

Le PCF formulera son « offre nationale » aux régionales ce Week-end

La direction du Parti communiste  décide, ce week-end, de sa proposition d’un « Front de gauche déployé », adressée à ses partenaires pour les élections de mars en vue de « dégager des majorités de gauche » dans les régions.

CALENDRIER COMMUNISTE

Le PCF tient son Conseil national, samedi 24 et dimanche 25 octobre, avec pour ordre du jour « la discussion et l’adoption de l’offre politique nationale pour les élections régionales » de mars 2010. Cette offre devrait être rendue publique auprès des citoyens et des autres forces de gauche dès celle-ci votée par les responsables communistes. Cette proposition devra ensuite être soumise aux conférences régionales du PCF, qui se tiendront les 7 et 14 novembre, lesquelles devront l’adopter ou la modifi er en fonction des contextes locaux. Pour être validée dans chaque région, l’offre devra ensuite être ratifi ée par un vote de l’ensemble des militants communistes des fédérations concernées
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Jeudi 22 octobre 2009

FILLON VEUT GONFLER
«LA BULLE SPECULATIVE DE L’ELECTRICITE »

 


 

Malgré tous les artifices tentés depuis plusieurs années, la concurrence n’arrive pas à s’implanter sur le marché électrique français, principalement parce que  les prix d’EDF entreprise nationalisée sont les plus bas.  

 

Le PCF l’a réaffirmé à plusieurs reprises :

- Il s’agit d’un produit de première nécessité pour les usagers et les industries.

- Il nécessite des investissements lourds et à long terme.

- C’est un produit qui ne se stocke pas et se transporte mal, ce qui nécessite un modèle d’organisation le plus intégré possible.

- L’électricité occupe une place importante dans le problème du  dérèglement climatique. 

 

La concurrence ne peut s’emparer de ce domaine stratégique comme de celui concernant un  produit de consommation courante.

 

Pourtant c’est ce que s’évertue à faire le gouvernement français, épaulée par l’Europe.

Pas pour faire un Kwh plus «  vert », mais un Kwh qui se vendra plus cher, car les possibilités de profits potentiels sont énormes.

L’objectif est de supprimer de fait les tarifs régulés afin de pouvoir enfin libérer les prix.

 

 Pour cela, FILLON propose tout simplement de donner aux fournisseurs qui le souhaitent les Kwh produits par les centrales nucléaires françaises qui ont un Kwh très bas, pour que ceux-ci puissent le revendre avec une marge suffisante afin d’engraisser leurs actionnaires privés.

 

En résumé, les français ont accepté un parc nucléaire à la condition qu’il soit public et sécurisé. Les usagers ont ainsi financé ses investissements. Alors que  les investissements rapportent, il faudrait maintenant partager cet avantage avec des fournisseurs privés !

 

C’est comme si on disait à un coureur sportif, qui s’est entraîné depuis des années avec son club et ses structures : « maintenant tu cours trop vite, pour les prochaines courses tu dois prendre tes concurrents sur le dos ». C’est cela la concurrence ?

 

Fillon dit que son objectif est d’assurer les nouveaux investissements productifs, c’est FAUX.

Aucun fournisseur n’aura intérêt à investir alors qu’il obtiendrait par ailleurs des KWh bon marché sans mettre un euro dans les investissements pour la produire des Kwh ne dégageant pas de CO2.

 

Fillon annonce comme troisième objectif de favoriser la concurrence. Ce qu’il oublie de dire, c’est que son objectif c’est de faire gagner de l’argent à tous les producteurs (crées de  toute pièce) en en faisant perdre à tous les usagers.

 

Le PCF va demander à être reçue par les groupes parlementaires.

Chaque député devra répondre de son vote devant ses concitoyens, devant les responsables d’entreprises de sa région, des conséquences de son vote.

Il est indispensable de mettre en place un observatoire pluraliste sur les tarifs, en assurant la fixation des tarifs dans la transparence pour les usagers, en supprimant la bource Parisienne de l’énergie.

 

NB : Usagers conserver le paiement gaz et électricité en deux factures séparées afin de conserver les deux tarifs réglementés et garantis par l’état.

 

Par secretaire de section
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Lundi 19 octobre 2009

Toute la gauche renoue avec le combat féministe

Tous les partis se sont mobilisés pour participer à la manifestation pour les droits des femmes, qui a rassemblé des milliers de personnes, samedi, à Paris.

Ce n’est pas tant le nombre de participants (près de 10 000 selon les organisatrices) qui singularise la manifestation féministe de samedi des précédentes. Il se dégageait ce jour-là dans le cortège parisien une atmosphère de parfaite osmose entre les associations, les syndicats et les partis de gauche pour contrer l’offensive gouvernementale contre les droits des femmes. « Cette journée d’action marque indéniablement un tournant dans le combat féministe de ce début de siècle », n’hésite pas à affirmer Sabine Salmon, présidente de Femmes solidaires, à l’origine du défilé coorganisé avec le CNDF. Dynamique et joyeuse, la manifestation a davantage réuni des militant(e)s, dont une partie foulait rarement le pavé sur cette question qui restait secondaire sur l’échelle des priorités. « On assiste à une prise de considération de l’enjeu  », note Clémentine Autain (La Fédération), à deux pas de Marie-George Buffet (PCF), qui se réjouit : « On se sent moins isolées. Là, la gauche se réveille et c’est tant mieux. » Tous les leaders, de Martine Aubry à Olivier Besancenot, saluent l’unité de la gauche politique, sociale et associative, « rassemblée grâce aux organisations féministes », insiste Arlette Laguiller (LO). Plusieurs milliers de personnes sont ainsi descendues dans la rue pour réclamer « une réelle égalité hommesfemmes  » en mettant en avant les discriminations au travail mais aussi leurs inquiétudes quant à l’accès à la contraception et au droit à l’avortement. « Certains, d’une façon naïve, se figurent que cette question est dernière nous, souligne Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), alors qu’elle reste au coeur de la lutte des classes. Les femmes subissent le plus rudement le choc de la contre-offensive libérale. Il faut faire très attention aux endormeurs. » Attentif au combat féministe, Olivier Besancenot (NPA) estime qu’« en général les mouvements pour les droits des femmes sont un point d’appui pour le renouveau des luttes sociales ». Main dans la main, les responsables politiques ont défilé avec une foule « enthousiaste, énergique et déterminée », s’emballe Florence Montreynaud, présidente des Chiennes de garde. Elle alerte sur « la manière insidieuse dont on réduit les acquis des femmes, alors que l’on s’est tellement battu pour avoir des lois. Maintenant on doit lutter pour les faire respecter, c’est un monde ! ».

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la télé PCF

Soutien à l'Humanité

 



Nous relançons la souscription,vos dons seront défiscalisés
Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.


À partir d’aujourd’hui, les lectrices et lecteurs de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche qui feront un don à leurs journaux bénéficieront d’une déduction fiscale de 66 % du montant de ce don. Chaque donateur qui versera 100 euros se verra donc rembourser 66 euros, s’il est assujetti à l’impôt sur le revenu.

Ainsi, un combat que nous menons depuis des années vient de trouver un débouché positif. Nous l’avions officialisé le 10 janvier 2004, dans une lettre adressée au président de la République de l’époque, M. Jacques Chirac. Nous lui proposions alors de « permettre des déductions fiscales aux lectrices et lecteurs qui, comme celles et ceux de l’Humanité, participent à des souscriptions pour équilibrer le budget des journaux ».

Après les états généraux de la presse écrite, que nous avions d’ailleurs réclamés dans cette même lettre, cette proposition devient réalité. Elle va se concrétiser avec l’engagement de l’association Presse et Pluralisme, en lien avec la Caisse des dépôts et consignations.

Nous remercions toutes celles et ceux de nos lecteurs, l’ensemble des éditeurs dans leur diversité et les représentants de l’État qui ont su écouter et prendre en compte cette demande. Celle-ci intéresse au premier chef les lectrices et lecteurs de l’Humanité qui, l’an passé, ont versé 2,5 millions d’euros pour sauver leur journal et, de ce fait, le pluralisme de la presse. Depuis, chaque jour des dizaines d’entre vous continuent à verser des dons. Mais dans les difficultés que traversent de nombreux journaux, cette disposition nouvelle va intéresser aussi d’autres titres.

Tout en préparant une grande Fête de l’Humanité, les 11, 12 et 13 septembre, nous relançons donc aujourd’hui la souscription populaire et militante pour deux objectifs fondamentaux : que vivent et se développent l’Humanité et l’Humanité Dimanche.

Le soutien autour de nous est très large et déterminé, comme en témoigne notamment le CD inédit créé spécialement pour soutenir financièrement l’Humanité par douze chanteurs, en vente actuellement – avec une édition spéciale de notre quotidien – qu’il ne faut pas hésiter à faire connaître et à proposer autour de vous.

Avec la souscription que nous relançons dès aujourd’hui, nous avons l’ambition de mettre sur pied, avec vous toutes et tous, un projet neuf pour l’Humanité et son site Internet.

À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de son fondateur, Jean Jaurès, l’Humanité va en effet se rénover, se moderniser, en octobre prochain, pour mieux répondre aux demandes de nos lectrices et lecteurs. Le site Internet sera reconstruit au mois de décembre.

Un tel chantier enthousiasmant pour une « nouvelle Humanité » ; plus efficace encore dans le décryptage quotidien de l’information ; plus révélateur encore des situations sociales insupportables faites à nos populations ; contenant plus d’issues à la crise totale du capitalisme ; nécessite des moyens humains et matériels importants. Ceux-ci ont un coût non négligeable.D’autre part, nous avons besoin de mieux faire connaître nos journaux, leur sens, leur contenu, à un moment où nos concitoyens cherchent, chaque jour, de plus en plus de repères, d’espaces de réflexion et de débats pour pouvoir s’engager par eux-mêmes sur des choix neufs de sortie de crise et de rupture avec le capitalisme.C’est d’ailleurs la tendance à l’uniformité qui a accéléré la crise de la presse depuis des mois ici, mais encore plus aux États-Unis où on assiste à de véritables catastrophes dans la presse écrite. Et leur modèle d’information sur Internet n’a pour l’instant trouvé aucune pertinence économique.Pour faire un quotidien de meilleure qualité, plus riche encore, mieux référent des mouvements sociaux, citoyens et culturels, plus efficace dans le débat qui traverse la gauche sociale et politique, mieux repéré comme « journal pivot » du rassemblement de la gauche de transformation sociale, comme il l’a été ces derniers mois, ancré dans les mouvements sociaux avec le Front de gauche et celles et ceux qui l’ont soutenu.

Nous avons donc l’ambition, dans le contexte nouveau de la crise générale du capitalisme, de la permanence des mouvements sociaux, de la recherche d’alternatives politiques majoritaires dans le peuple, des résultats issus des élections européennes, de relancer le journal de Jean Jaurès pour en faire un grand journal bien à gauche, utile à son rassemblement. Un journal plus utile encore à chacune et à chacun.Nous vous invitons à participer à la rénovation de l’Humanité en donnant votre avis. En même temps, nous vous invitons à relancer avec nous la campagne financière pour réussir ce nouveau projet, afin d’améliorer et de développer l’Humanité.

Ensemble, construisons l’Humanité du XXIe siècle.

Patrick Le Hyaric
Directeur de l’Humanité


CE QU’IL FAUT SAVOIR

Pour bénéficier de la réduction d’impôt sur votre don à l’Humanité :

- Il faut absolument libeller votre versement à l’ordre de :
Presse et Pluralisme/Opération l’Humanité ;

- Il faut envoyer le coupon ci-dessous, dûment complété, à l’adresse suivante :
Presse et Pluralisme,
TSA 32649
91764 Palaiseau CEDEX

- Surtout ne pas l’envoyer directement au journal, nous serions obligés de le réexpédier à Presse et Pluralisme.

- Tout courrier éventuellement joint à ce versement nous sera ensuite adressé.

- Votre versement sera traité très rapidement.

- Votre reçu fiscal vous parviendra au moment de la déclaration d’impôt sur les revenus de 2009.
66 % de votre don sera déductible de votre impôt (il faut pour cela être imposable).


Pour télécharger le bulletin

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CDH

 

CDH


 


L'HUMANITÉ du DIMANCHE 

Un journal à vos côté

Le CDH Vistrenque

 5 au 11 novembre 2009
 







   
 

pcf expression direct été 2009

Régionales 2010

 

PCF-VISTRENQUE

Invitation Débat  Public : Régionales 2010.

Les communistes de la Vistrenque vous invitent à un débat public sur « les régionales, bilan et perspectives ».En présence de :

Jean- Paul Boré élu communiste, Vice-président du Conseil Régional Languedoc-Roussillon et  Membre du Comité des Régions D’Europe.

Martine Gayraud Secrétaire Départementale  du Gard et Membre du Conseil National du PCF

Jean-Paul Sorriaux Secrétaire da la Section PCF Vistrenque

Le Lundi 26 Octobre 2009 à partir de 18Heures

A l’hôtel bar restaurant de l’Univers, 15 Grand’ Rue à Garons

poste non à la privatisation



A l’horizon 2010, Nicolas Sarkozy envisage de transformer La Poste en société anonyme, de l’introduire en Bourse, de la vendre aux capitaux privés. Pour le gouvernement, cette privatisation est un prélude à l’ouverture du marché du courrier en 2011, recommandée par les directives européennes.

Derrière les mots, le projet est connu : réduction du nombre de bureaux et des horaires d’ouverture, mise en cause de la péréquation et de l’égalité tarifaire, des personnels et de leur statut, augmentation du prix du timbre, abandon des missions de serv ice public de La Banque Postale, pour drainer l’épargne populaire vers la spéculation et livrer le service public de la communication au marché et à la spéculation.

La Poste, les communications : un bien commun

La communication, l’échange postal entre personnes ne sont pas des marchandises mais un droit inaliènable pour chaque personne et pour l’intérêt général. Dans les quartiers populaires, les zones rurales, partout, La Poste est un lien. Elle est utile au développement économique, notamment pour les petites entreprises les commerçants et les artisans.

Les Françaises et les Français y sont attachés. Au lieu de discréditer La Poste depuis des années et de la priver des moyens d’assurer ses missions, on devrait s’attacher à répondre aux attentes des usagers. Les communistes portent des propositions pour qu’elle s’améliore et devienne un modèle de gestion moderne pour l’efficacité sociale, la coopération, la démocratie, le financement de l’économie et pour l’Europe postale.

Mais pour moderniser, il faut avoir encore une Poste. Alors réunissons-nous largement et mobilisons- nous contre la menace de privatisation.



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