Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 12:59

lundi 8 février 2010

Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 8 février 2010.Elles constatent que la situation économique et sociale reste très dégradée et très préoccupante pour les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes qui subissent encore durement les conséquences d’une crise qui s’installe dans la durée. La situation de l’emploi s’aggrave : plus de 4 millions d’inscrits à Pôle Emploi, 1 million de chômeurs en fins de droit sont annoncés pour 2010.Le secteur privé continue de subir des plans de suppressions d’emplois. Le gouvernement, au nom de la révision générale des politiques publiques, supprime des emplois au détriment des missions des services publics. La vie au travail se détériore pour les salariés du privé comme du public. Les travailleurs sans-papiers sont dans une situation de non-droit intolérable. La protection sociale accuse un manque crucial de moyens. Cette situation sociale tendue, faite parfois de violence aux salariés, exige une réorientation des politiques publiques pour réduire les inégalités et renforcer les dispositifs solidaires. Elle nécessite que le patronat assume ses responsabilités sociales et change d’attitude. Lors du sommet social le 15 février, les organisations syndicales exprimeront leurs exigences d’ouverture de vraies négociations sur ces sujets et d’un véritable dialogue social. Elles réaffirment, comme elles l’ont déjà fait en 2009, que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d’une relance économique respectueuse des impératifs écologiques. Concernant les retraites, elles exprimeront leur volonté que toutes les conditions soient créées pour un vrai débat. Nous sommes bien face à un choix de société. C’est notamment la question des solidarités intergénérationnelles qui est posée. Les organisations syndicales n’accepteront pas une mascarade de concertation. Elles ne se laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendraient pas en compte l’ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité. Cette situation économique et sociale nécessite l’intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d’emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.

Les organisations syndicales conviennent de se revoir le 15 février pour analyser le contenu du sommet social et envisager les perspectives d’action et de mobilisation dès le mois de mars 2010.Elles souhaitent parvenir à des constructions unitaires les plus larges possibles pour obtenir des résultats redonnant confiance et espoir au monde du travail.
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 18:40
h-20-1917566-1265018952La liste Front de gauche-NPA en Languedoc-Roussillon a présenté, samedi, ses candidats. L’urgence sociale est au cœur de la campagne.

 

À gauche maintenant  !, la liste du Front de gauche élargi au Nouveau Parti anticapitaliste, a présenté, samedi, ses candidats pour chaque département du Languedoc-Roussillon. Pour l’Hérault, c’est à Montpellier que les trois porte-parole, René Revol (Parti de gauche), François Liberti (PCF) et David Hermet (NPA), ont fait part de leurs objectifs dans cette campagne  : « Urgence sociale, écologique et démocratique. » Quelque 40 réunions publiques sont d’ores et déjà planifiées dans le département d’ici au 14 mars. Une campagne de terrain sur les thèmes qui préoccupent la population au quotidien, expliquait René Revol, qui rappelait les récents événements en Languedoc-Roussillon et le « vacarme médiatique autour de Georges Frêche, autour de compétitions entre personnes ». La liste À gauche maintenant  ! se veut aux antipodes d’une telle conception de la politique. Elle se dit représentative d’une société mobilisée  : « Cette liste a un caractère unitaire et relativement inédit. nous voulons être à la tête du rassemblement pour la gauche et pour son renouveau en mettant en œuvre des mesures qui ne soient pas d’accompagnement du capitalisme. » Faisant référence au président de région sortant, René Revol ajoutait encore  : « Il faut rompre avec la gouvernance actuelle de la région, le président est incapable et illégitime pour rassembler la gauche. Ce rassemblement doit être éthique et politique et représenter cette rupture. » nous voulons

Rien n’est joué

Un sondage commandé par Europe Écologie et rendu public, samedi, par le quotidien Midi Libre, montre que rien n’est joué. Crédité de 29 % au premier tour, le 20 janvier, Georges Frêche tombe aujourd’hui à 24 % dans l’hypothèse où la liste officiellement investie par le PS national, menée par la maire de Montpellier, Hélène Mandroux, se présente séparément de celle d’Europe Écologie. Dans le cas d’une alliance de ces deux formations au premier tour, l’actuel président de région obtiendrait 26 %.

Ce scénario vient contrarier les affirmations de Frêche qui prétendait, voilà quelques jours, que « Martine Aubry, avec ses histoires, m’a fait passer de 29 à 33 % d’intentions de vote », en référence à la décision de la première secrétaire d’investir une liste contre lui en Languedoc-Roussillon. La liste d’Hélène Mandroux recueillerait 11 % des voix, celle d’Europe Écologie 12 % et la liste Revol du Front de gauche 9 %. La droite restant loin derrière avec 23 % pour l’UMP Raymond Couderc, 3 % pour un dissident de l’UMP, 10 % pour le FN et 8 % pour le Modem.

d’autres logiques politiques

Samedi, les candidats d’À gauche maintenant se sont placés résolument dans une dynamique pour l’emporter. « Nous voulons franchir le mur de l’opacité, a expliqué François Liberti. Est-ce que ce sont les questions politiciennes qui préoccupent les gens  ? Non, c’est l’emploi, c’est le droit au logement, c’est l’existence de services publics de proximité. Nous devons être en adéquation avec ce qu’attend la population. Nous commençons à faire bouger les lignes car nos propositions répondent aux attentes. » Concernant la démocratie, le candidat tête de liste dans l’Hérault le dit tout net  : « Une révolution démocratique est nécessaire pour la région. Il faut en finir avec le présidentialisme, avec le clientélisme. Il faut d’autres logiques, d’autres leviers, et notamment associer les populations aux choix. Nous voulons créer des lieux, des offices de décision concernant l’emploi, le logement, la culture… »


60 % de français pour une victoire de la gauche
Selon un sondage Viavoice pour Libération à paraître aujourd’hui, 60 % des Français souhaitent que la gauche « gagne » dans leur région lors des élections régionales du mois de mars. 54 % d’entre eux souhaitent également que la gauche « gagne la prochaine élection présidentielle ». Des indicateurs à mettre en rapport avec le déclin de la cote de popularité de Nicolas Sarkozy, à 40 % de bonnes opinions ce mois-ci (- 4), selon le même institut. Pour Viavoice, « il existe désormais un désir de gauche au sein de l’opinion française ».
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 13:48

h-20-1917566-1265018952
1166 W111DIM22, boulevard Pompidou. Ce sera le quartier général de la liste gardoise A gauche maintenant ! Il a été inauguré hier matin, en musique et en présence de l'ensemble des vingt colistiers et du chef de file régional Réne  Revol (PG). Cette liste regroupe huit mouvements mais surtout les trois partis qui forment depuis quelque temps le Front de gauche (Parti de gauche, PC et la Gauche unitaire) et, c'est une première, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA).
Justement, c'est une campagne régionale très à gauche qu'a choisi de mener cette liste. Les colistiers, Martine Gayraud en tête, insistent sur leur volonté de « rompre avec les politiques libérales et que les régions forment un bouclier social face à la politique de Sarkozy ». Ils expliquent également : « Le vote de gauche nous a toujours été volé par des gens qui accompagnent la politique nationale. » Un membre de la liste estime même que la rupture pourrait aller jusqu'à... « la création d'une monnaie régionale, garantie par la Région » ! Mais pour appliquer ce programme, les vingt candidats le répètent : « Notre score au premier tour est essentiel. » Ce score déterminera effectivement la capacité de ce rassemblement d'influer sur la prochaine gouvernance et sur le projet de la future assemblée régionale...

Les vingt colistiers gardois 1. Martine Gayraud (PCF) ; 2. Michel Sala (NPA) ; 3. Soizic Noël (PG) ; 4. Jean-Michel Suau (PCF) ; 5. Janie Arneguy (Alternatifs) ; 6. Charles Menard (PG) ; 7. Christine Boularasse (NPA) ; 8. Laurent Castagnier (PCF) ; 9. Nicole Ziani ; 10. Wilhem Sunt (Objecteurs de croissance) ; 11. Mireille Jullien (NPA) ; 12. Gérald Barjavel (PCF) ; 13. Chantal Milesi ; 14. Philippe Labrosse (PG) ; 15. Odette Garcia ; 16. Sébastien Migliore (PCF) ; 17. Myrian Forestier (Fase) ; 18. Jean-Michel Lefevre (NPA) ; 19. Nadia Benzid (PCF) ; 20. Roger Mathieu.

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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 16:10

Marie-George Buffet,

Secrétaire nationale du PCF

 

Les femmes et le voile 
ne doivent pas servir l’intérêt
des hommes politiques

Le NPA annonce qu’une femme voilée intègre sa liste dans le Vaucluse pour les régionales. Je suis choquée ! Non pas qu’une femme voilée soit candidate sur les listes pour les élections régionales, mais bien qu’ils en fassent un objet de campagne. Je suis scandalisée de voir autant d’hommes politiques utiliser la femme et le voile pour eux-mêmes. C’est un recul du droit des femmes car elles redeviennent un objet d’instrumentalisation. On voit là, une fois encore, la limite du débat sur l’identité nationale. Les femmes et le voile ne doivent pas servir l’intérêt ni du débat sur l’identité nationale, ni des hommes politiques. Stop à l’instrumentalisation !

 

 

 

Deux ans de moins pour les conseillers régionaux

Le décret de convocation des électeurs précise que le mandat des prochains conseillers régionaux sera de quatre ans, et non de six comme auparavant, a annoncé vendredi le secrétaire d’Etat à l’intérieur. Cette réduction du mandat découle de la loi de concomitance des renouvellements des conseils généraux et régionaux en 2014, pou permette la création du conseil territorial qui siégera à la fois à la région et au département, l’opposition a adresse son recours au Conseil constitutionnel le 2 février.

 

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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 19:27

 conseiller régional de provence-Alpes-Côte d’azur, président de l’association des élus communistes et républicains des Alpes-Maritimes.

Quel gouffre entre les beaux discours consensuels sur les dangers qui menacent notre planète (pollution, déforestation, changement climatique, élévation du niveau des mers…) et le fiasco des actes nécessaires pour ralentir et inverser ces phénomènes. Nous subissons tous un matraquage idéologique qui tend à culpabiliser chaque individu dans son comportement quotidien. Pendant ce temps-là, les plus grands pollueurs se rachètent une virginité en s’autoproclamant les champions du développement durable  ! Le Total d’AZF et des marées noires finance le film Océans  ! Escota-Vinci, qui agrandit toutes ses aires de stationnement sur les autoroutes pour multiplier le transit des poids lourds, dématérialise ses factures pour économiser du papier. Les grandes surfaces développent les produits « bio » importés par avion d’Asie et d’Amérique du Sud  ; Veolia, Suez et Bouygues se partagent les très lucratifs marchés de l’eau, de l’assainissement, des déchets, avec comme seul objectif leur profit et les dividendes des actionnaires. Simultanément, ils offrent des brochures dans les écoles pour l’éducation à l’écologie.

Lorsqu’ils disent « il faut sauver la planète », en réalité, ils pensent « il faut sauver le capitalisme ». Avec le Front de gauche, soyons des écologistes qui s’en prennent à la racine du mal  : le pillage des ressources naturelles, la destruction des équilibres biologiques et l’exploitation des hommes pour la course au profit.

Peut-on être écologiste et s’accommoder du capitalisme  ? L’échec du sommet de Copenhague éclaire cette question. Nous avons la responsabilité d’apporter des réponses concrètes  : le développement du ferroviaire pour les marchandises et les voyageurs, des transports urbains non polluants, l’isolation thermique des bâtiments, le développement des services publics pour l’eau, l’assainissement, les déchets, mais aussi développement de l’agriculture de proximité non polluante. Aménageons le territoire pour ne pas créer des villes qui soient des enfers et des campagnes des déserts. Comme dans les autres domaines, investissons le terrain écologique avec ambition et conviction.

 

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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 19:15

C'est ce qu'estime la CGT. Les six ouvriers de l'usine Continental de Clairoix ont été condamnés à des amendes après le saccage de la sous-préfecture de Compiègne.

La CGT a estimé vendredi 5 février que, "même atténuées", les condamnations à des peines d'amende de six ouvriers de l'usine Continental de Clairoix (Oise) pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en 2009, n'étaient "pas acceptables". Dans un communiqué, la centrale de Bernard Thibault note que les sanctions prononcées par la cour d'appel d'Amiens "sont en retrait par rapport à celles prononcées par le tribunal correctionnel"."Même atténuées (...), ces condamnations contre des salariés luttant pour l'emploi et l'avenir industriel ne sont pas acceptables pour la CGT". Parmi ceux-ci figure le responsable CGT de l'usine, Xavier Mathieu. Six ouvriers de l'usine Continental de Clairoix (Oise) ont été condamnés vendredi à des peines de 2.000 à 4.000 euros d'amende pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en 2009, par la cour d'appel d'Amiens qui n'a prononcé aucune peine de prison.

Pour Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF .L’abandon de peines de prison pour les syndicalistes de Continental est un premier succès a mettre à l’actif de l’intense mobilisation. La lutte paye. Restons vigilants et continuons à lutter contre la criminalisation de ceux qui se battent pour leurs emplois. Il reste dommage que la relaxe soit possible pour le patron de Total dans le dossier AZF et qu’il ne le soit pas pour les syndicalistes ! Nous demandons que l’État cesse définitivement tout acharnement à leur encontre.

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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 13:18

 

siteon0René Revol, tête de liste du Front de gauche élargi et du NPA en Languedoc-Roussillon, entend mener une politique de rupture.

Pourquoi l’irruption d’une liste socialiste ne vous incite-t-elle pas à modifier votre stratégie  ? René Revol. Il n’est pas question de manquer de respect aux citoyens qui soutiennent notre liste et se mobilisent depuis plusieurs semaines en sa faveur. De plus, nous ne sommes pas là pour régler les problèmes internes aux socialistes. Nous nous sommes constitués pour confirmer une orientation de rupture avec l’accompagnement du libéralisme, qui caractérise et la gouvernance du Languedoc-Roussillon et la politique du PS. Georges Frêche, en plus de bafouer les valeurs de la gauche, approuve plusieurs réformes de Sarkozy, comme la réforme territoriale ou la diminution des emplois publics. Je me réjouis, certes, de la réaction morale du PS, mais cela ne suffit pas. Nous avons besoin d’une orientation nouvelle pour la gauche, ce qui ne semble pas motiver pour l’instant Hélène Mandroux. Votre campagne est-elle d’abord orientée contre Georges Frêche ? René Revol. Si cela avait été le cas, nous aurions constitué dès le premier tour une liste avec tous les antifrêchistes sans précisions sur le projet politique, et cela aurait créé la confusion. Georges Frêche est la pointe avancée de la décomposition de la gauche d’accompagnement du libéralisme. Or un mouvement se déclenche dans notre région pour renverser cette situation. Notre liste, formée du Front de gauche élargi, du NPA et de syndicalistes et personnalités du monde de la culture et de la médecine, formule un certain nombre de propositions innovantes dans le domaine des transports en commun, de la formation professionnelle ou de la politique économique.Quelle attitude adopterez-vous au second tour ? René Revol. Maintenant que le Parti socialiste constitue une liste en rupture avec Georges Frêche, la question du rassemblement au second tour est possible. Nous avons pris un engagement de fusion avec Europe Écologie automatique au second tour en fonction des voix des uns et des autres. On prend le même engagement avec la liste socialiste conduite par Hélène Mandroux, qui l’approuve. Cela signifie qu’au soir du premier tour, les électeurs additionneront ces trois listes en se disant qu’elles peuvent être majoritaires. Depuis des semaines, nous affirmons que la gauche peut gagner dans notre région en se passant de Georges Frêche. Cela est désormais possible.
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 11:05

L’étude TNS-Sofres pour le Monde, Radio France et France Télévisions, donne un léger avantage à la droite sur le PS au premier tour, mais place l’ensemble de la gauche nettement en tête.

Avec 30 % des intentions de vote, la droite arriverait en tête le soir du 14 mars, selon le sondage TNS-Sofres daté du 2 février. Mais en alignant sous la même étiquette et dès le premier tour toutes ses forces (UMP, NC, CNPT, MFP), la majorité ne disposerait plus d’aucune réserve de voix au second tour, à l’exception du 1 % accordé aux listes divers droite. Partie séparée, la gauche totaliserait quant à elle 47 % des suffrages en additionnant le score du PS (28 %), celui d’Europe Écologie (13 %) et celui du Front de gauche (6 %). Si l’on y ajoute les voix de l’extrême gauche (LO à 3 % et NPA à 3,5 %) le total des voix de la gauche au soir du 14 mars s’élèverait à 53,5 %.

À noter que le PS (28 %) obtiendrait un score plus de deux fois supérieur à celui des écologistes (13 %). Parmi les électeurs socialistes, 30 % de ceux qui avaient choisi le vote Europe Écologie aux européennes de 2009 reviendraient à un vote PS.

De son côté, le Modem s’effondrerait avec 4 % des suffrages, un demi-point de plus que le NPA (3,5 %), Surtout, son audience serait divisée par deux si on la compare à 2009, quand le parti de François Bayrou avait réalisé 8,4 %. Les départs du Modem se feraient majoritairement vers l’UMP (20 %) et vers le PS (15 %).

   Le Chiffre  31% Si 48% des sondés estiment que leur vote ne sera lié à l’action du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, ils sont 31% à vouloir profiter de l’occasion pour marquer leur désapprobation et seulement 15% leur soutien.


Malgré un léger recul par rapport aux européennes, le Front national pourrait se maintenir au second tour dans plusieurs régions, avec un score au niveau national de 8,5 %.
Le Front de gauche obtiendrait quant à lui 6 % des suffrages avec l’électorat le plus déterminé (67 % se disent être certains d’aller voter, contre 59 % au PS, 45 % chez les écologistes et 56 % au NPA).

Selon le sondage, 52 % des Français feront leur choix avant tout sur les enjeux locaux et 45 % sur l’enjeu national (dont 62 % au Front de gauche, 40 % au PS, 47 % à l’UMP, 49 % chez Europe Écologie). Autre enseignement de l’étude, le jugement des électeurs sur le bilan des conseils régionaux est largement positif : 69 % sont satisfaits contre 24 % qui ne le sont pas. Parmi les satisfaits, 66 % sont de droite.

En Languedoc Roussillon votez

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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 11:01

64 % des Français approuvent la décision d'Aubry contre Frêche

Deux tiers des Français (64 %) et trois quarts (74 %) des sympathisants de gauche soutiennent la décision de Martine Aubry de présenter une liste concurrente à celle de Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, selon un sondage BVA pour La Matinale de Canal+. Seules les personnes les moins diplômées (56 %) et, très massivement, les sympathisants du Front national (72 %) pensent que la patronne du PS a eu tort.

"C'est donc un coup gagnant pour Martine Aubry dans l'opinion, même si cela devait finalement coûter la région au Parti socialiste", font valoir Gaël Sliman et Céline Bracq de l'institut BVA. En revanche, l'exclusion des "rebelles" choquerait aussi bien au niveau national (61 %) que chez les sympathisants de gauche (57 %).

Par ailleurs, selon cette enquête, l'intérêt des Français pour les élections régionales est relativement faible. 54 % déclarent s'y intéresser, contre 46 % qui ne s'y intéressent pas (dont 13 % pas du tout). Le niveau est comparable "à période équivalente" au niveau d'intérêt pour les européennes, mais 20 points en dessous de la présidentielle. L'intérêt pour la campagne est nettement plus fort à à gauche qu'à droite (63 % contre 53 %) mais aussi dans le sud-est de la France (61 % contre 54 % moyenne). "Il est vrai que le Languedoc-Roussillon fait l'objet d'un véritable feuilleton médiatique", note l'institut.

* Sondage réalisé sur l'internet les 2 et 3 février auprès d'un échantillon de 1.067 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 10:56

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info l'humanité jeudi 4 février 2010 :

A l'heure de la mise en œuvre des restructurations dans la fonction publique, notamment avec la RGPP, des milliers d'agents vont être confrontés au risque de perdre leur emploi
.

 

François Fillon a tenté hier de désamorcer la fronde. Le premier ministre s'est plaint d'une « polémique grotesque » entourant le décret rendu public lundi sur la possibilité de licencier les fonctionnaires qui refusent trois postes de travail. La fonction publique est clairement dans la cible des réformes libérales de 2010. Au point que « tous les tirs sont orientés vis-à-vis de la fonction publique », a dénoncé hier François Chérèque, sur France Inter. Pourtant, le secrétaire général de la CFDT s'est souvent laissé aller ces dernières années à emboîter le pas de ceux qui considéraient les fonctionnaires comme des « privilégiés » par rapport aux salariés du secteur privé. C'est dire combien le cumul des attaques inquiète.

Depuis que les syndicats ont pris connaissance, lundi, du projet de décret traduisant l'article 7 de la loi relative à la mobilité dans la fonction publique, ils ne décolèrent pas. Non qu'ils soient surpris car les principaux d'entre eux (CGT, FSU) s'étaient déjà alarmés de la loi en elle-même, promulguée le 3 août 2009. Le décret stipule qu'en cas de restructuration d'une administration, le fonctionnaire peut être placé en état de « réorientation professionnelle ». Jusque-là, rien de nouveau : tout au long de son histoire la fonction publique s'est adaptée à l'évolution de ses missions. Mais, avant, le reclassement laissait libre choix à l'agent d'accepter ou non un poste proposé et l'offre se situait automatiquement dans son corps de métier. « Aujourd'hui, ce qui nous pose problème, c'est le nombre butoir des trois postes pouvant donner lieu à un licenciement en cas de refus. De plus, un agent peut être appelé dans un métier autre que celui pour lequel il est formé », explique Jean-Marc Canon, secrétaire général de l'UGFF CGT. Dans une période où la mise en place de la révision générale des politiques publiques (RGPP) fusionne nombre de services et en externalise d'autres, des milliers de fonctionnaires vont se retrouver en situation de mobilité, donc confrontés au risque de perdre leur emploi. Or la sécurité d'emploi des fonctionnaires, loin d'être un « privilège », permet surtout de garantir la neutralité et l'impartialité de l'agent quelle que soit la couleur politique de son emploi


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L'HUMANITÉ du DIMANCHE 

Un journal à vos côté
Le CDH Vistrenque


  4 février 2010

au
  10 février 2010

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          HAÏTI URGENCE !

L’Humanité relaie l’appel à la solidarité avec le peuple haïtien lancé par le Secours populaire français.

Envoyez vos dons à :
Secours populaire français, « Haïti urgence », CCP 2333, boîte postale 3303, 75123 Paris Cedex 03.
Ou faites un don en ligne sur www.secourspopulaire.fr

 

Régionales 2010

arton84-e3187PERMANENCE ELECTORALE

 A NIMES

 

« A Gauche

maintenant »

22 bis rue Georges Pompidou 

Tél : 04.66.05.74.02

 

Pour  l'appel à voter pour la liste
"A gauche Maintenant" 
 pour les Régionales 2010,
cliquez sur le lien ci-aprés:  

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Liste des Réunions

Publiques 

dans le Gard

 

Saint Mamert :

lundi 8 février 18 h 30


Moussac:

Mercredi 10 février 18 h 30

 

Saint Quentin de la poterie:

Mercredi 10 février 18 h 30

 

 

Alès :

Jeudi 11 février 18h30 :

Meeting départemental

(Salle Jacques Duclos

 

Comps:

  jeudi 12 février 18 h 30


Le Vigan:

  jeudi 12 février 18 h 30

 

 

Remoulin:

 Mercredi  17 février 18 h 30

 

bagnols sur cèze :

jeudi 18 février 18h30


Vézénobres :

Vendredi 19 février 18h30  
    

Salle :

Samedi 20 février  10h30  
  
  

Aimargues :

lundi 22 février 18h30   

Cendras :

  jeudi 25 février 18h30

     

Anduze :

jeudi 25 février 18h30


Aramon :

Vendredi 26 février 18h30

 

Aigues mortes :

       Lundi 1 mars 18h00  

 

Domessargues :

mardi 2 mars 18h00         

 

Beaucaire :

mercredi 3 mars 18h00         

 

Le Vigan :

Jeudi 4 mars  18h30

 

Saint Ambroix :

vendredi 5 mars 18h00

Uzes :

vendredi 5 mars 18h00

Saint Chaptes :

vendredi 5 mars 18h30

Saint André de Valborgne :

samedi 6 mars 10h30  

 

 

Nîmes

Mardi 9 mars :

Meeting départemental

(Holiday Inn)

 

  Bagnols sur cèze:

         mardi 9 mars 14h30 

Blauzac:

jeudi 11 mars 18h00


ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


mumia.jpg

                             Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.net

 

 

La Cour Suprême

des Etats-Unis renvoie

l’affaire

Mumia Abu-Jamal

devant la Justice

Fédérale de Pennsylvanie

 

Par arrêt du 19 janvier, la plus haute juridiction des Etats-Unis renvoie le dossier de Mumia Abu-Jamal devant la Cour d’Appel Fédérale de Pennsylvanie en lui signifiant expressément de réexaminer sa décision « à la lumière » de l’arrêt rendu la semaine dernière dans une affaire similaire (Spisak / Ohio). Dans cette affaire, la Cour Suprême a confirmé la condamnation à mort.

Autrement dit, la Cour Suprême demande à la justice de Pennsylvanie de « faire le sale boulot à sa place » : donner le feu vert à l’exécution ! Rappelons que la Cour d’Appel Fédérale s’était prononcée pour la sélection d’un nouveau jury qui aurait à statuer sur la sentence uniquement (peine de mort ou perpétuité) en considération des instructions volontairement erronées données aux jurés lors du procès de 1982 qui avaient conduit ces derniers à prononcer la peine capitale.

« Au regard de l’arrêt rendu dans l’affaire Spisak, cette décision de la Cour Suprême n’est pas une surprise. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle, au sens où nous le redoutions. J’irai plaider contre la peine de mort car, bien que similaire, le cas Mumia est différent tant sur la forme que dans les faits » a déclaré Maître Robert R. Bryan. Soulignant l’acharnement du Ministère Public de Pennsylvanie à l’origine de ce recours auprès de la Cour suprême, l’avocat principal de Mumia Abu-Jamal a tenu à rappeler l’importance et l’urgence de donner sa pleine dimension à la campagne pour sauver son client. A cet effet, un nouvel appel international à l’interpellation de Barack Obama a été lancé par plusieurs personnalités : Danielle Mitterrand (France), Günter Grass (Allemagne) prix Nobel de littérature, Mgr Desmond Tutu (Afrique du Sud), Fatima Bhutto (Pakistan) écrivain, Noam Chomsky (Etats-Unis) philosophe, Ed Asner (acteur), Mike Farrell (acteur), Michael Radford (réalisateur - Oscar du meilleur film pour Il Postino / Le Facteur).

 

Signez et faites signer le plus largement possible cet appel, en cliquant sur ce lien : http://www.PetitionOnline.com/Mumialaw/petition.html

 

Le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal appelle les organisations, les collectivités, et plus généralement tous ceux et toutes celles qui veulent sauver Mumia, à faire connaître la gravité de la situation judiciaire à laquelle il est toujours exposée et à s’inscrire dans la campagne d’interpellation de Barack Obama.

 

Le Collectif Unitaire National (80 organisations françaises), entend donner un retentissement international à l’affaire Mumia à l’occasion du prochain congrès contre la peine de mort qui se déroulera fin février 2010 à Genève (Suisse).

 

 

Paris, le 20  janvier 2010

 

 

 

POUR LA LIBERATION DE MUMIA ABU-JAMAL

Rassemblement hebdomadaire le mercredi de 18h à 20h

face au Consulat des Etats-Unis – Place de La Concorde à Paris.

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