Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, accueillait hier à son QG de campagne des Lilas
Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, pour un échange sur la question sociale.
«Ce n'est pas un scoop de constater que, sur plusieurs des points structurants dans la vie des
salariés, il existe une convergence d'analyse, et parfois même de propositions, comme sur le salaire
minimum. » Du siège de campagne de Jean-Luc Mélenchon, aux Lilas (93), Bernard Thibault affichait hier,
veille du sommet de l'élysée, sa satisfaction de voir le Front de gauche reprendre à son
compte la revendication de la CGT sur la hausse du Smic à 1 700 euros brut par mois. Pendant une heure
et demie, le dirigeant syndical s'est entretenu avec Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent (PCF) et Christian Picquet
(GU), avant de tenir une conférence de presse commune. Se disant « très ému et honoré » de la présence de Bernard Thibault au QG de campagne, le candidat à la présidentielle a expliqué que cette
rencontre servait à « démonter la comédie qu'a préparée le chef de l'état avec son soi-disant sommet social » qui va « tourner à l'eau de boudin ».
La CGT et le Front de gauche déclarent ne rien attendre de ce sommet jugé « antisocial ». Selon Bernard Thibault,
l'intention de Nicolas Sarkozy « est bien de s'attaquer à deux piliers essentiels du contrat social que représentent le financement de la Sécurité sociale et la législation sur le temps de
travail ». Pour Jean-Luc Mélenchon, « le chef de l'état a pensé qu'il marquerait un point » en convoquant ce sommet, « mais nous, nous allons faire en sorte qu'il se tire une balle dans le pied
en allumant la lumière sur les questions sociales ».
Depuis hier et jusqu'à demain, le Front de gauche organise des initiatives devant les portes des entreprises pour «
dialoguer, être solidaires et appeler les salariés à l'action », explique Pierre Laurent. Lui-même se rend aujourd'hui à Troyes, à la rencontre des salariées de Sodimédical, une entreprise
promise à la délocalisation. De son côté, Jean-Luc Mélenchon réagira aux propos de Nicolas Sarkozy ce soir, lors d'un meeting à Metz. Autant de rendez-vous qui « mettent en lumière le divorce
permanent entre les bavardages du gouvernement et la réalité de sa politique », souligne Pierre Laurent.
Lequel estime que les rencontres avec les syndicalistes sont « essentielles » en temps de crise et à l'approche des
échéances électorales, pour apporter des réponses « à la souffrance et à l'inquiétude du monde du travail ». Le Front de gauche fait de ces consultations avec les responsables syndicaux un moment
« privilégié pour écouter et surtout entendre leurs préoccupations, pour en tenir compte dans nos propositions », ajoute le secrétaire national du PCF.
C'est donc « tout naturellement » que Bernard Thibault participe à ce dialogue « qui permet d'affiner l'analyse des uns et
des autres, sans ambiguïté sur le statut et le rôle des uns et des autres ». Précisant : « On aurait tort, en tant que syndicat de salariés, de laisser aux seuls syndicats patronaux le soin de
chercher à influencer le raisonnement politique. Pourquoi devrions-nous, nous, rester sur la réserve ? » Le secrétaire général de la CGT appelle ainsi les candidats à la
présidentielle à assister au meeting que son organisation tient le 31 janvier au Zénith parisien sur la question des retraites.

Montvalon dans France Soir. Il y a vu un orateur « spectaculaire, dans un style abrupt et passionné ». Mais certains
médias n’en ont retenu que les reproches formulés par le candidat à Valérie Trierweiler, journaliste et compagne de François Hollande, alors même que le rédacteur en chef du Point lui
reconnaissait en conclusion le « mérite de mettre des idées sur la table ». La « petite phrase » gagne une fois de plus sur le fond.
les richesses créées par le travail dans les entreprises.
Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sa volonté de transformer ce rêve véritable cauchemar social pour les travailleurs et leurs familles en réalité. Cela en faisant passer, si les Français lui en
laissent la possibilité, le financement de notre protection sociale de la cotisation payée par les salariés et les employeurs à l'impôt, à travers une « TVA sociale », payée
par tous les consommateurs. Bonjour les conséquences sur le pouvoir d'achat des Français !
"Au sommet de ses
talents de prestidigitateur"
chef de l'état, qui promettait le plein-emploi avant la fin de son mandat. Le ministre du Travail mise tout sur le sommet
pour l'emploi, prévu le 18 janvier.
En novembre, 51 800 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle emploi, portant le nombre total des privés et demandeurs d'emploi à 4244 800, soit une hausse de
5,6% sur un an. C'est le niveau le plus élevé depuis douze ans.
A l'initiative de la CGT, un
rassemblement s'est tenu ce matin à Vitry pour protester contre la venue de Sarkozy en visite aux Restos du Coeur.
Daniel Cohn-Bendit s’égare. Il propose que les partis d’opposition et le président de la République s’entendent
sur la crise de l’euro. Il n’y a pas d’arrangement possible avec Nicolas Sarkozy ! Cette sorte d’union sacrée existe déjà en Grèce et en Italie. C’est une machine à faire taire le
peuple !
européens est en danger. Les principales libertés constitutionnelles des peuples européens sont en passe d’être abolis par une
armée de commis politiques qui ne reconnait qu’un seul maître, les marchés financiers. Des commis à la solde, comme le sont de vulgaires mercenaires.
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