Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 10:50

Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, accueillait hier à son QG de campagne des Lilas Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, pour un échange sur la question sociale.

«Ce n'est pas un scoop de constater que, sur plusieurs des points structurants dans la vie des arton5151 siteon0-c707d.gif salariés, il existe une convergence d'analyse, et parfois même de propositions, comme sur le salaire minimum. » Du siège de campagne de Jean-Luc Mélenchon, aux Lilas (93), Bernard Thibault affichait hier, veille du sommet de l'élysée, sa satisfaction de voir le Front de gauche reprendre à son compte la revendication de la CGT sur la hausse du Smic à 1 700 euros brut par mois. Pendant une heure et demie, le dirigeant syndical s'est entretenu avec Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent (PCF) et Christian Picquet (GU), avant de tenir une conférence de presse commune. Se disant « très ému et honoré » de la présence de Bernard Thibault au QG de campagne, le candidat à la présidentielle a expliqué que cette rencontre servait à « démonter la comédie qu'a préparée le chef de l'état avec son soi-disant sommet social » qui va « tourner à l'eau de boudin ».
La CGT et le Front de gauche déclarent ne rien attendre de ce sommet jugé « antisocial ». Selon Bernard Thibault, l'intention de Nicolas Sarkozy « est bien de s'attaquer à deux piliers essentiels du contrat social que représentent le financement de la Sécurité sociale et la législation sur le temps de travail ». Pour Jean-Luc Mélenchon, « le chef de l'état a pensé qu'il marquerait un point » en convoquant ce sommet, « mais nous, nous allons faire en sorte qu'il se tire une balle dans le pied en allumant la lumière sur les questions sociales ».
Depuis hier et jusqu'à demain, le Front de gauche organise des initiatives devant les portes des entreprises pour « dialoguer, être solidaires et appeler les salariés à l'action », explique Pierre Laurent. Lui-même se rend aujourd'hui à Troyes, à la rencontre des salariées de Sodimédical, une entreprise promise à la délocalisation. De son côté, Jean-Luc Mélenchon réagira aux propos de Nicolas Sarkozy ce soir, lors d'un meeting à Metz. Autant de rendez-vous qui « mettent en lumière le divorce permanent entre les bavardages du gouvernement et la réalité de sa politique », souligne Pierre Laurent.
Lequel estime que les rencontres avec les syndicalistes sont « essentielles » en temps de crise et à l'approche des échéances électorales, pour apporter des réponses « à la souffrance et à l'inquiétude du monde du travail ». Le Front de gauche fait de ces consultations avec les responsables syndicaux un moment « privilégié pour écouter et surtout entendre leurs préoccupations, pour en tenir compte dans nos propositions », ajoute le secrétaire national du PCF.
C'est donc « tout naturellement » que Bernard Thibault participe à ce dialogue « qui permet d'affiner l'analyse des uns et des autres, sans ambiguïté sur le statut et le rôle des uns et des autres ». Précisant : « On aurait tort, en tant que syndicat de salariés, de laisser aux seuls syndicats patronaux le soin de chercher à influencer le raisonnement politique. Pourquoi devrions-nous, nous, rester sur la réserve ? » Le secrétaire général de la CGT appelle ainsi les candidats à la présidentielle à assister au meeting que son organisation tient le 31 janvier au Zénith parisien sur la question des retraites.

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 22:29

paroles

 

Carton plein pour le candidat du Front de gauche, invité jeudi soir de l’émission politique des Paroles et des actes sur France 2La prestation de Jean-Luc Mélenchon, a été appréciée par les Français

Le candidat du Front de Gauche à l’élection a battu des records tant en terme d’audimat que de propositions formulées. 
3,3 millions de téléspectateurs ont suivi sur France 2, hier soir, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle. C’est ce qu’a confirmé Gilles Bornstein, rédacteur en chef de l’émission « Des paroles et des actes », qui estime que le programme a « probablement » été le deuxième le plus regardé de la soirée avec 13,3% de part d’audience. Un premier score à deux chiffres encourageant pour le Front de Gauche et une véritable performance pour son candidat.
Jean-Luc Mélenchon devance, avec la même émission, le secrétaire général du parti de la majorité, Jean-François Copé (11,1%), le ministre des affaires étrangères Alain Juppé (9,4%) et le candidat centriste, François Bayrou, par plus de 800 000 voix, selon 20minutes.fr.  Un score comparable à celui de Marine Le Pen, qui avait bénéficié de la primeur de l’émission, et qui ne prend pas en compte les « écoutes collectives » organisées à travers toute la France par le Front de Gauche. Ses militants ont regardé l’émission avec leurs voisins ou les citoyens de leur quartier. Plus d’une centaine de ces rencontres est recensées sur le site de campagne, « place au peuple ! ».
La prestation de leur candidat a été saluée comme «  renversante » par Dominique de arton5151 Montvalon dans France Soir. Il y a vu un orateur « spectaculaire, dans un style abrupt et passionné ». Mais certains médias n’en ont retenu que les reproches formulés par le candidat à Valérie Trierweiler, journaliste et compagne de François Hollande, alors même que le rédacteur en chef du Point lui reconnaissait en conclusion le « mérite de mettre des idées sur la table ». La « petite phrase » gagne une fois de plus sur le fond.
Une foule de propositions a pourtant été formulées, hier soir, par Jean-Luc Mélenchon, programme du Front de Gauche à la main. De nombreux thèmes ont été abordés, parfois de force, avec un rythme, un humour et une clarté que le candidat a su donner à toute l’émission. En bonne place, l’ambition de sortir de la logique « austéritaire », contraction d’austérité et d’autoritaire, a été développée avec de nombreuses propositions à la clef (smic à 1700 euros, retraite à 60 ans, impôt sur le revenu progressif avec 14 tranches…). Toutes soutenues par l’idée qu’il est temps de replacer l’humain et le partage au cœur des décisions. « Vous voulez des ouvriers qui coûtent moins cher, nous on veut des patrons qui coûtent moins cher », a-t-il lancé.
Pour le candidat, qui veut « donner un visage à l’immense colère populaire », la victoire passe aussi par les mouvements sociaux, syndicaux, les luttes. « Pour faire ce programme, j’ai besoin que les gens s’en mêlent », a-t-il estimé en précisant : « Si j’ai un score à deux chiffres, ils le parti socialiste, seront obligés de lire le programme ». « Jean-Luc Mélenchon a fait la preuve que le Front de gauche est la condition et la garantie de la victoire de la gauche en 2012 », résume le Parti communiste

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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 18:55

une 3 64% des français se déclarent "plutôt" ou "tout à fait" opposés à la question suivante: pour favoriser l’emploi et les produits fabriqués en France, Nicolas Sarkozy et le gouvernement proposent de mettre en place une TVA sociale, qui consisterait en une augmentation de la TVA sur l’ensemble de la consommation des ménages français en contrepartie d’une baisse sur les charges sociales payées par les entreprises sur les salaires. 

ce sondage réalisé mardi et mercredi auprès d'un échantillon national représentatif de 1011 personnes âgées de 18 ans et plus, qui montre que la question de la TVA sociale est loin de faire l'unanimité à droite.

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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 17:20

Les patrons rêvaient de ne plus payer de cotisations pour financer la protection sociale, Nicolas Sarkozy s'apprête à le faire en créant un nouvel impôt, la « TVA sociale », plombant le pouvoir d'achat et ouvrant la voie à la privatisation de la Sécurité sociale.

Depuis longtemps, le patronat rêve d'en finir avec le financement de la protection sociale par 2012-01-03tva-sociale les richesses créées par le travail dans les entreprises. Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sa volonté de transformer ce rêve véritable cauchemar social pour les travailleurs et leurs familles en réalité. Cela en faisant passer, si les Français lui en laissent la possibilité, le financement de notre protection sociale de la cotisation payée par les salariés et les employeurs à l'impôt, à travers une « TVA sociale », payée par tous les consommateurs. Bonjour les conséquences sur le pouvoir d'achat des Français !

S'appuyant sur la crise, dont son gouvernement porte une large part de responsabilité, Nicolas Sarkozy, comme il l'avait annoncé il y a un mois à Strasbourg devant les étudiants, pense « que celle-ci offre à notre pays une opportunité de prendre des mesures qu'il n'aurait jamais acceptées en dehors d'une période de crise » ! Ce n'est donc pas la nécessite qui fait loi, d'autant qu'en la matière d'autres choix sont possibles, mais l'opportunité pour le président de la République de remettre en cause un des fondements de notre pacte social républicain : le financement solidaire de notre protection sociale.

 

Seuls les patrons y gagneraient

Ce ne sont pas les premiers coups qui sont portés sur ce mode de financement. Déjà au tournant des années quatre-vingt-dix, sous le gouvernement Michel Rocard (PS), une partie de l'assurance maladie n'était plus financée par les cotisations mais par la contribution sociale généralisée (CSG), avec les conséquences sur le pouvoir d'achat. Seulement là c'est un big bang systémique qu'amorce Nicolas Sarkozy, qui pourrait conduire, petit à petit, à une véritable privatisation de notre protection sociale. Chacun sachant d'expérience ce qu'il en est de l'utilisation de l'impôt qui, selon les circonstances, peut servir à tout autre chose que ce pourquoi il était prévu à l'origine. Le manque à gagner pour notre système de protection sociale pouvant alors déboucher, pour assurer à chacun, uniquement selon ses moyens, une protection sociale, sur une place grandissants des mutuelles et des assurances privées.

Dans cette perspective, seuls les patrons y gagneraient. Les patrons et non l'activité économique, et donc l'emploi. Là aussi, l'expérience montre, toutes ces dernières années, que les exonérations de toute nature et les multiples niches fiscales dont bénéficient particulièrement les grandes entreprises n'ont jamais empêché les délocalisations ou les plans sociaux, mais elles ont plutôt fait grossir les dividendes des actionnaires.

le monde syndical  s'oppose à ce projet

Déjà en 2007, entre l'élection présidentielle et les législatives, la droite, par la voix de Jean-Louis Borloo, avait évoqué cette idée de « TVA sociale » avant de la ranger précipitamment, devant les protestations. Aujourd'hui, Sarkozy récidive, espérant, avec la crise, faire passer cette disposition. A l'exception de la CFE-CGC qui est pour, l'ensemble du monde syndical s'y oppose. Le PS et les composantes du Front de gauche, PCF et Parti de gauche, sont vent debout, affirmant que d'autres choix sont possibles pour garantir les financements de la protection sociale tout en conservant sa dimension solidaire basée sur les richesses produites par le travail dans les entreprises.

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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 11:10

 

anti g20 11"Au sommet de ses talents de prestidigitateur"

 

A trois reprises, le Président de la République a menti au français  lors de la présentation de ses voeux.

D’abord, en affirmant avoir toujours dit la vérité sur la crise, le Président a délibérément menti puisqu’en 2010, il disait que « l'année 2011 s'annonce comme porteuse d'espérance (..) la croissance revient (..) les grandes réformes commencent à porter leurs fruits ». Son allocution hier au soir montre le formidable fiasco pour le quinquennat de l'actuel Président de la République.

 

Nicolas Sarkozy continue de masquer sa responsabilité dans la crise dont il reconnaît aujourd’hui qu’elle va se poursuivre. La vérité, c’est que le chef de l’Etat tente de mettre son échec sur le dos de la crise.

A l’entendre, ce ne sont ni les agences ni les marchés qui dictent sa politique alors que l’année 2011 a été rythmée par les pressions de ces marchés auxquels Nicolas Sarkozy a cherché à répondre en permanence.

 

Enfin, il cache la vérité sur les mesures en préparation pour le sommet du 18 janvier. Au nom de la formation des chômeurs, il prépare à conditionner et à restreindre les indemnités chômage au moment où le nombre de français-e-s sans emploi explose a cause de la politique que lui et son gouvernement mènent.

Sous prétexte d’assurer le financement de la protection sociale, il annonce en réalité un transfert massif des cotisations des entreprises sous forme d’un nouvel impôt : c’est la TVA qui ressort du placard.

 

2012 doit être l’année ou tout doit être fait pout se débarasser de Nicolas Sarkozy et de sa politique.Le réalisme à gauche commande de rompre avec l’obsession ultra-réactionnaire du Président.C'est dire si, pour battre Sarkozy et réussir après lui, il est nécessaire, à gauche, de rompre pour une autre logique comme y appelle le Front de gauche.


2012 doit être l'année où tout doit être fait pour se débarrasser de Nicolas Sarkozy" estime le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, "pourquoi ne s'est-il pas contenté de nous dire adieu" afirme Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à la présidentielle,


Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : "Nicolas Sarkozy continue de masquer sa responsabilité dans la crise dont il reconnaît aujourd'hui qu'elle va se poursuivre. La vérité, c'est que le chef de l'Etat tente de mettre son échec sur le dos de la crise (...) A l'entendre, ce ne sont ni les agences ni les marchés qui dictent sa politique alors que l'année 2011 a été rythmée par les pressions de ces marchés auxquels Nicolas Sarkozy a cherché à répondre en permanence (...) 2012 doit être l'année ou tout doit être fait pour se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa politique".

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Que nous voulait-il au juste ? Réciter des poncifs ne fait pas un message. Pourquoi ne s’est-il pas contenté de nous dire « adieu » ? Nos meilleurs vœux auraient été exaucés dès le premier jour de l’année. Mais il a bavardé et il nous a dit à bientôt. Tout reste à faire donc. La réponse à ces vœux sera dans les urnes. "

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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 09:54

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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 09:50

Le chômage est à son plus haut niveau depuis douze ans. Un bilan accablant pour le arton2735342-842aa.jpg chef de l'état, qui promettait le plein-emploi avant la fin de son mandat. Le ministre du Travail mise tout sur le sommet pour l'emploi, prévu le 18 janvier.

Le candidat du « travailler plus pour gagner plus » est devenu le président du chômage de masse, comme en témoignent les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. « En cinq ans, nous pouvons atteindre le plein-emploi, c'est-à-dire un chômage inférieur à 5 % et un emploi stable à temps complet pour tous », écrivait le candidat Nicolas Sarkozy dans son programme en 2007. A quelques mois de la fin de son mandat, le président de la République est loin du compte, détenant même le sinistre record de la hausse la plus brutale du taux de chômage depuis trente ans.

Un bilan « Irresponsable »

L'augmentation spectaculaire du nombre des chômeurs de longue durée, 500 000 en deux ans, accable elle aussi le bilan du chef de l'état. « Irresponsable », a déclaré Alain Vidalies, secrétaire national du PS au travail et à l'emploi, qui résume le bilan de Nicolas Sarkozy à « un million de demandeurs d'emploi supplémentaires en une mandature ». « Il est arrivé au pouvoir en 2007 avec l'idée qu'en exonérant de cotisations sociales les heures supplémentaires, on pouvait permettre aux employés de travailler plus pour gagner plus. Pourquoi s'être arc-bouté sur cette réforme alors que la crise faisait exploser le taux de chômage et que tous les économistes dénonçaient ce système ? Au total, près de 12 milliards d'euros auront été gaspillés par l'état en trois ans pour un dispositif qui est une machine à détruire de l'emploi », analyse le député socialiste. Au-delà de la nature des dépenses engagées, le budget de l'état en matière d'emploi a baissé de 40 % en dix ans, passant de 16,8 à 10,2 milliards d'euros. Quant à la fusion de l'ANPE, de les Assedic et des maisons de l'emploi, Nicolas Sarkozy déclarait en 2007 qu'elle permettrait « à tous ceux qui le souhaitent de trouver ou retrouver un emploi ». Deux ans plus tard, le Conseil économique et social pointait le bilan désastreux de Pôle emploi, devant et derrière les guichets, dû en grande partie au manque de moyens, à l'inexpérience d'opérateurs privés à qui l'on délègue l'accompagnement des chômeurs.

« La faute à la crise »

Autre mesure phare que le président s'était engagé à mettre en œuvre : une politique industrielle forte pour lutter contre les délocalisations. « Notre pays doit garder des usines », déclarait-il. Cinq ans plus tard, les plans de licenciements se succèdent, comme autant de preuves de l'impuissance du gouvernement. Car c'est l'industrie qui a payé le plus lourd tribut, avec 350 000 emplois perdus en quatre ans. « La faute à la crise », assènent en chœur l'élysée et Matignon, qui oublient au passage les répercussions de leurs plans d'austérité, de la chute de l'emploi public et celles de la réforme des retraites. D'autant que cet échec du gouvernement à relancer l'emploi s'ajoute au développement de la précarité, notamment des temps partiels subis. Leur nombre a augmenté de plus de 200 000 depuis mi-2008. Fin novembre, le ministre du Travail avait cherché à déminer le terrain, s'abritant une nouvelle fois derrière la crise. « Tant que la situation économique ne s'améliorera pas, je ne vois pas comment les chiffres de l'emploi pourront réellement s'améliorer », avait alors affirmé Xavier Bertrand. Aujourd'hui, le ministre « prend note » et se réfugie derrière le sommet pour l'emploi, prévu le 18 janvier. « Pour Xavier Bertrand, c'est courage fuyons ! A réagi le PCF dans un communiqué. En plus de sa visée évidemment électoraliste, ce sommet voulu par le chef de l'état aura pour but de redoubler les allégements de cotisations sociales patronales et d'engager une baisse des salaires net. Au nom de la sauvegarde de leur emploi, les travailleurs seront victimes de chantage pour, sous prétexte de compétitivité, consentir à des sacrifices de rémunération. » Le 18 avril 2007, alors qu'il s'engageait à ramener à 5 % le taux de chômage d'ici à la fin de son mandat, Nicolas Sarkozy plastronnait, affirmant que s'il n'y parvenait pas, il dirait : « J'ai échoué et c'est aux Français d'en tirer les conséquences. »

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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 17:49

arton884257-e8afd.jpg En novembre, 51 800 personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle emploi, portant le nombre total des privés et demandeurs d'emploi à 4244 800, soit une hausse de 5,6% sur un an. C'est le niveau le plus élevé depuis douze ans.

N'est-ce pas pourtant le ministre du travail qui avait promis  de faire passer ce taux sous la barre des 9% à la fin 2011 en prenant appui sur le « grand emprunt » de Nicolas Sarkozy ?

Alors que les experts s'attendent à un résultat « catastrophique » pour

2012 avec un taux de chômage qui pourrait être compris entre 10,4% et 10,7%, le gouvernement s'empresse de mettre son échec sur le compte du « ralentissement de la croissance ».

« Courage fuyons » est bien le maître mot de ce gouvernement.

Pour la préservation du « AAA » l'Élysée et Matignon multiplient les plans d'austérité qui, faisant reculer la demande et la croissance jusqu'à la récession, enveniment le chômage, creusent les déficits et les dettes publics avec un gâchis monstrueux de l'argent des contribuables.

En plus de sa visée évidemment électoraliste, le sommet social du 18 janvier prochain voulu par le chef de l'État aura pour but de redoubler dans les allègements de cotisations sociales patronales et d'engager une baisse des salaires nets. Au nom de la sauvegarde de leur emploi et sous pretexte de compétitivité, les travailleurs seront soumis au chantage pour consentir des sacrifices de  rémunération.

Plutôt que de s'attaquer au coût du travail, le gouvernement ferait mieux de combattre les 318 milliards d'euros versés par les sociétés non financières en intérêt aux banques et en dividendes aux actionnaires en 2010.

Le Front de gauche, dans son programme « L'humain d'abord » veut moduler l'impôt sur les sociétés et le taux des cotisations sociales afin d'inciter les entreprises à développer la valeur ajoutée, les formations, les salaires et l'emploi, en pénalisant les entreprises qui délocalisent, développent leurs placements financiers, ou se servent des nouvelles technologies pour supprimer des emplois et dégrader les conditions de travail. De nouveaux pouvoirs de contrôle et de décision doivent être donnés aux CE et aux délégués du personnel.

Il faut créer les conditions pour imposer aux banques le financement, à des taux d'intérêt faibles de projets porteurs d'un renforcement de l'emploi, de la qualification et du potentiel de création de valeur ajoutée dans les territoires.

Cela peut se faire au niveau local, avec des Fonds publics régionaux et au niveau national, avec un pôle financier public, et européen, qui permettrait une réorientation de la politique monétaire de la BCE maitrisable par les parlements européen et nationaux .

 

Parti communiste français

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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 09:48

vitry7bisA l'initiative de la CGT, un rassemblement s'est tenu ce matin à Vitry pour protester contre la venue de Sarkozy en visite aux Restos du Coeur.
Deux cents personnes dont de nombreux communistes du Val-de-Marne étaient présents sur place, parmi lesquels Alain Audoubert, Maire de Vitry, Pierre Gosnat Député-Maire d'Ivry et des conseillers généraux.

Face à ce rassemblement pacifique, un dispositif policier disproportionné encerclant les participant-es pendant deux heures. A quelques jours de Noël, Sarkozy fait semblant de se déguiser en Père Noël et d'apporter une attention aux Restos du Coeur. Quelle hypocrisie, quel culot, quelle provocation, quand lui fréquente le Fouquet's à longueur d'année!

Il n'y a jamais eu autant de pauvres en France, jamais autant d'inégalités, de familles qui n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois, jamais autant de bénéficiaires des Restos du coeur.vitry1

La faute à qui ? A une politique de droite, à une politique de classe qui privilégie les plus riches et affame les plus pauvres. On peut citer les dernières mesures du gouvernement, qui dans un contexte de crise, vont encore aggraver la situation : hausse de la TVA, taxe sur les mutuelles, chasse à la fraude sociale, augmentation des tarifs du gaz et de l'électricité etc

De même, nous rappelons que le gouvernement a choisi de baisser de 35 % des crédits de l'hébergement d'urgence dans le département et de supprimer 500 nuitées hôtelières tandis que les expulsions locatives se multiplient du fait de loyers trop chers et de salaires trop bas.

Donc non Monsieur Sarkozy, vous n'êtes pas le bienvenu dans le Val-de-Marne, ce département solidaire, dirigé par Christian Favier, là où une véritable politique sociale est mise en oeuvre : comme chaque année, le département a distribué, il y a quelques jours, 70 000 chèques solidarité, et aura apporté une aide à l'énergie pour 27 000 foyers en difficulté.

C’est un véritable choix politique, qui est notre marque de fabrique, un département de résistance face aux politiques libérales. C’est d’autant plus un choix quand on sait que l’Etat a une dette de 400 M€ envers le conseil général (gel des dotations, transferts liés à la décentralisation non compensés etc).

Les élu-es et les militant-es communistes continueront dans les mois à venir à dénoncer cette imposture et à chasser la droite du pouvoir en faisant connaître leurs propositions issues du Front de Gauche, pour un espoir à gauche et pour le peuple.

Communiqué de la Fédération du PCF 94

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:39

melenchon-front-de-gauche-europeennes-meeting-paris 28Daniel Cohn-Bendit s’égare. Il propose que les partis d’opposition et le président de la République s’entendent sur la crise de l’euro. Il n’y a pas d’arrangement possible avec Nicolas Sarkozy ! Cette sorte d’union sacrée existe déjà en Grèce et en Italie. C’est une machine à faire taire le peuple ! « L’intelligence nationale » des Français ce n’est pas que les politiciens s’arrangent un accord entre eux mais que le peuple soit consulté ! En mars prochain, le projet de traité sera transmis à chaque pays. Il n’y aura alors qu’un choix : pour ou contre le projet de traité convenu entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Le Front de Gauche demande un référendum sur ce nouveau traité. S’il n’y a pas de référendum, alors  l’élection présidentielle sera le moment du choix à propos du futur de l’Europe. Le Front de gauche est opposé à la politique d’austérité et au nouveau traité qui l’institutionnalise. Notre programme gouvernemental propose une alternative complète fondée sur la relance de l’activité et la planification écologique. Nos parlementaires voteront contre le nouveau traité. Que feront ceux du PS et des Verts ? Les ruses politiciennes n’ont pas leur place dans un moment comme celui que vit notre peuple !  Pas d’union sacrée pour le nouveau traité.

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon, député européen et candidat commun du Front de Gauche à l’élection présidentielle


N’ayons pas peur des mots. Notre démocratie est en danger. La souveraineté des peuples pierre-laurent2 0 européens est en danger. Les principales libertés constitutionnelles des peuples européens sont en passe d’être abolis par une armée de commis politiques qui ne reconnait qu’un seul maître, les marchés financiers. Des commis à la solde, comme le sont de vulgaires mercenaires.

Pierre Laurent secretaire national du PCF

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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

nouveau pari communiste

Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

  photo-philippe-justearton5151

Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

49055 100003335852680 1766212772 n

 

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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