Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 08:16

Les députés ont adopté dans la nuit de mercredi 9 à jeudi 10 juillet, en deuxième lecture, par un vote à mains levées, le projet de loi constitutionnelle réformant les institutions.

Les groupes UMP et du Nouveau Centre, à l'exception de quelques uns de leurs membres, ont voté pour. Les groupes socialiste, radical et citoyen et de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Vert) ont voté contre.

Le Sénat examinera à son tour, en seconde lecture, à partir du mardi 16 juillet, ce projet de loi qui, comme tout texte modifiant la Constitution, doit être adopté dans les mêmes termes par les deux assemblées.

L'exécutif ayant rejeté la voie référendaire, le texte sera ensuite soumis au Parlement réuni en Congrès le 21 juillet à Versailles où il devra recueillir une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés pour être adopté définitivement.

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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 08:01

La contre-révolution silencieuse

Temps de travail . Les députés de droite ont voté le texte qui démolit les 35 heures, en confiant la fixation de la durée du travail à des accords d’entreprise. PS et PCF ont voté contre.

On sait, dans la doctrine sarkozyste, que « plus personne ne doit s’apercevoir » que les syndicats appellent à une grève. Depuis hier, cela vaut aussi quand ils signent un accord social. Mardi soir, l’Assemblée nationale a en effet voté le projet de loi sur « la démocratie sociale et le temps de travail ». « Le projet contre la démocratie sociale et contre le temps de travail », l’ont rebaptisé, hier, des assistants de parlementaires de gauche dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Particularité du texte : celui-ci viole en effet, contre toute attente des syndicats, l’accord majoritaire mis au point entre la CGT, la CFDT, et le MEDEF et la CGPME sur la rénovation des règles de la représentativité professionnelle. Et démolit du même coup plusieurs décennies de législations en matière de durée du travail.

« Trahison » des partenaires sociaux

326 députés (UMP et Nouveau Centre) ont adopté le projet de loi, hier, contre 222 d’un avis contraire (PS et PCF). Benoist Apparu (UMP) a justifié la volte-face du gouvernement, piétinant l’accord des partenaires sociaux, par l’engagement de Nicolas Sarkozy qui veut que, quand l’accord « ne répond pas clairement aux objectifs du gouvernement, ce n’est pas un bon accord et l’État se réserve le droit de le dire ». En clair : « Les partenaires sociaux ont le droit de négocier, à condition que le résultat final soit fixé d’avance par le gouvernement et l’UMP », a ironisé Alain Vidalies (PS), lors de l’explication du vote négatif de son groupe, hier, à l’Assemblée nationale, dénonçant la volonté de Nicolas Sarkozy d’« humilier les syndicats ». « Ce projet restera comme celui de la trahison de l’accord des partenaires sociaux et de l’émiettement des règles » de la durée du travail, a fustigé le député des Landes dans son intervention. La CGT, la CFDT, mais aussi les organisations patronales avaient dénoncé les méthodes du gouvernement.

Roland Muzeau a fait une démonstration dans des termes voisins. Moins de trois mois après les promesses de Nicolas Sarkozy sur le respect du dialogue social (dans le Monde du 19 avril), le gouvernement mène son projet « à la hussarde et sans concertation », s’est indigné le porte-parole des députés communistes et républicains, qualifiant lui aussi de « trahison » le projet de loi qui travestit l’accord des syndicats sur le chapitre du temps de travail. « La CGT et la CFDT vous avaient demandé expressément de reprendre leur position commune. Votre décision est de passer outre et d’imposer en catimini une réforme en profondeur de la durée du travail. » Pour Roland Muzeau, les résultats ne devraient pas tarder à se faire sentir concrètement pour les salariés, qui se traduiront pour certains par « un samedi sur trois travaillé, la monétisation des repos… C’est la porte ouverte aux abus des employeurs, la hiérarchie des normes est inversée, l’ordre public social mis à mal ».

ce que la droite cherche à dissimuler

Un diagnostic que la droite a cherché à dissimuler en cherchant à vider de sa substance la fixation de la durée légale de travail, plutôt que d’abroger purement et simplement les lois sur les trente-cinq heures. Dans la novlangue en vigueur à l’UMP, cela s’appelle donner « la priorité aux accords d’entreprise par rapport tout autre forme d’accord » pour « mieux prendre en compte les impératifs de la vie des salariés en même temps que les contraintes des entreprises », selon le rapporteur UMP, Jean-Frédéric Poisson, qui a opposé les « négociateurs professionnels » des branches aux salariés « de base ».

Paradoxalement, au moins en apparence, la doctrine sarkozyste du « moins d’État » dans les relations sociales se conclut ainsi par le vote d’un texte législatif, pour « faire confiance aux partenaires sociaux (sic) en les associant à ce qui les concerne » (re-sic), la loi et le règlement étant « renvoyés à leur fonction de base qui est d’édicter la norme », selon Jean-Paul Anciaux (UMP), rapporteur pour avis de la commission économique.

En clair, « les 35 heures sont maintenues à titre d’anecdote » dans le droit du travail, a dénoncé Roland Muzeau, la réduction du temps de travail servant de « bouc émissaire de l’échec économique du gouvernement ». « Votre logique joue contre les salaires et l’emploi », a-t-il lancé, répliquant à Pierre Méhaignerie (UMP), le président UMP de la commission des Affaires sociales, qui a déclaré que, « pour travailler tous, il faut travailler plus » : « Depuis plus d’un siècle, on a pu à la fois réduire le temps de travail et augmenter la productivité. » À condition de sortir de la logique du « moins-disant social » dénoncé par le député communiste et les syndicats.

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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 04:58
Extradition de MarinaPetrella:
 Le président de la république doit renoncer

Le Président Sarkozy vient de confirmer que la France extradera Marina Petrella, mais qu’il avait demandé à son ami Silvio Berlusconi d’intervenir auprès du Président italien pour obtenir sa grâce, pour des « raisons humanitaires ».

Ainsi, en totale contradiction avec son projet d’accorder l’asile aux FARC, il entend renier la promesse faite par la France en 1985.

J’ai rencontré Marina Petrella vendredi dernier au SMPR de Fleury-Merogis. Marina Petralla se laisse mourir.

Sa famille est en France, son compagnon est en France : son avenir est en France.

Les raisons humanitaires qu’évoque Nicolas Sarkozy devraient l’inciter à renoncer purement et simplement à son extradition.

NICOLE BORVO COHEN-SEAT

Présidente du groupe communiste republicain et citoyen

 

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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 19:36


Gard Sénatoriales
Rassemblement à Gauche ?

 

Christian Bastid, Conseiller municipal et secrétaire de la section de Nîmes du Pcf souhaite un rassemblement à gauche pour les sénatoriales.

Dans un communiqué, celui-ci se « félicite qu’au niveau national, la deuxième rencontre entre le Parti Socialiste et le Parti Communiste permette de réaffirmer la nécessité et la volonté commune d’aboutir à un accord dans les Bouches-du-Rhône, le Cotes d’Armor et L’Eure pour garantir la réélection de sénateurs(trices) sortants(tes) et de gagner des siéges sur la droite ».

Il se félicité également « que dans les départements comme la Corrèze, la Dordogne et l’Allier nous soyons  en bonne voie, afin de trouver un accord sur la base d’une dynamique  unitaire ».

Puits de poursuivre, « Ces élément de confiance devraient nous engager, dans ce département du Gard, à reprendre le chemin des négociations entre nous deux fédérations. Personnellement, je ne comprends pas  l’obstination de la fédération du parti socialiste à ne pas vouloir de liste d’union pour les élections sénatoriales du 21 septembre 2008. Les enseignements des dernières élections Municipales sont-ils déjà oubliés : Nîmes et Alès pas d’accord à gauche, c’est la droite qui est élue. Bagnols/ Cèze l’union à gauche, la gauche l’emporte sur la droite. Ne pas voir cette réalité là, ne pas l’admettre, c’est prendre une lourde responsabilité de faire élire, dans ce département, trois sénateurs(trices) de droite, ce qui ferait un véritable  séisme politique, au moment où Nicolas Sarkozy est en train d’accélérer toutes ses réformes négatives, comme la fin des 35 heurs ou l’organisation d’une Europe « Bunker ». Et de conclure, « la gauche a besoin d’union et de rassemblement sur un contenu politique pour battre la droite. Le bon sens politique, c’est le retour à la table des négociations pour de véritables ambitions à gauche ».

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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 19:27


Les Communistes du Gard

Le Gard est une région touristique, lescommunistes ont décidé d’une présence politique tout l’été. Un plan de travail a été mis au point avec les sections autour d’initiatives estivales comme les marchés de Vigan ou d’Uzès, les jeudis de Nîmes en nocturne avec l’Humanité, la vignette pour la Fête de l’Humanité, le quatre pagesd’été. Les affiches du PCF seront largement collées pour dynamiser les campagnes politiques des communistes. Lors de la fête fédérale ou des dernières rencontres publiques, 15 personnes ont rejoint le PCF.L’ambiance est aux rencontreset aux solidarités sur fondde colère sociale.
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 19:15
Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien

Par Buffet Marie-George
Secrétaire nationale du Parti communiste français

Le 9 juillet 2008

Notre congrès a à son ordre du jour : « La construction d’une alternative en France, en Europe et dans le monde ; l’avenir de la gauche, du communisme, du PCF et les transformations de celui-ci ».

Répondant à l’appel à contribution du Conseil national, je souhaite donner mon opinion aux adhérentes et adhérents et ainsi contribuer à un débat clair.

D’abord, ne faut-il pas s’interroger sur l’ordre du jour ?

Franchement, au regard de l’état de la gauche française, des forces de progrès européennes, du PCF lui-même, se fixer aujourd’hui pour objectif « la construction d’une alternative en France, en Europe et dans le monde », n’est-ce pas se payer de mots ? Je ne le pense pas. Certes, je n’ignore pas qu’à travers la crise existentielle de notre parti, dont je porte une responsabilité, se joue pour une grande part l’avenir de l’idée et de la possible mise en œuvre d’un projet de changement réel dans notre pays. Nous avons à évaluer tous nos choix passés, examiner leur mise en œuvre, mais les causes de cette crise et les moyens de la surmonter doivent à mon avis être examinés dans une perspective plus vaste.

Celle de notre propre raison d’être dans les conditions concrètes de notre temps.

J’affirme pour ma part que le combat pour l’émancipation humaine est un combat d’actualité, parce que c’est le combat nécessaire de l’époque dans laquelle nous sommes entrés.


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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 19:10
Déclaration du PCF sur la fusion GDF/SUEZ

Les étapes préalables au vote de la fusion par les actionnaires des deux sociétés ont désormais été franchies. Gaz de France et Suez sont aujourd’hui prêts pour soumettre à leurs actionnaires leur projet de fusion qui donnera naissance à une entreprise nommée GDF Suez. Le 16 juillet prochain les assemblées générales des actionnaires des deux entreprises devront voter la fusion et le 22 juillet ce nouveau groupe énergétique sera côté en bourse.

Le PCF considère que rien ne justifie ce mariage au regard de l’intérêt de la France, des usagers et des entreprises, ni au regard d’une politique énergétique européenne profitable à tous. Au contraire elle porte des risques graves. Cette fusion permet aux actionnaires privés de mettre la main sur un fleuron industriel public pour le mettre au service de la satisfaction des exigences de rentabilité financière et non pas pour répondre aux défis de sécurité d’approvisionnement de notre pays, dépourvu de ressources gazières. Cette fusion ouvre la voie à la privatisation de l’exploitation du nucléaire dans notre pays et de l’amplification de la « guerre économique » avec EDF !

La libéralisation/privatisation du secteur énergétique, enclenchée depuis 2000, génère pour l’ensemble des usagers domestiques et industriels une hausse substantielle de la facture énergétique provoquée certes, en partie, par l’augmentation des coûts d’approvisionnement mais aussi par la volonté politique d’aligner les tarifs administrés gaz sur les prix du marché et par la hausse importante des dividendes versés aux actionnaires. La nouvelle demande d’augmentation des tarifs du gaz de 9,5%, demandée par Gaz de France et repoussée pour le moment par le gouvernement, s’inscrit dans cette logique qui vise à rendre la mariée la plus belle possible, pour les actionnaires, dans la perspective d’un mariage annoncé.

Cette fusion qui oblige ce nouveau groupe à se délester d’un certain nombre d’actifs industriels, au nom de la « concurrence libre et non faussée », installe l’Europe de l’énergie dans une nouvelle période d’incertitude alors que les enjeux et les défis à relever nécessitent de la stabilité industrielle pour procéder aux investissements nécessaires et donner confiance aux entreprises de cette filière industrielle. Le dépeçage de Suez, avec la sortie du pôle environnement de ce nouveau groupe, pour permettre de réaliser cette fusion à parité, montre que les répercussions économiques et sociales dépassent largement le seul secteur de l’énergie. Cette fusion, contrairement aux discours se voulant rassurant des patrons, va avoir de graves répercussions sociales avec une pression accrue sur l’emploi dans le cadre d’une recherche de synergie industrielle et de mutualisation des compétences.

Le PCF considère que d’autres choix sont possibles et nécessaires. Le PCF se prononce pour une politique énergétique européenne ambitieuse. Il réaffirme son attachement à un puissant secteur public de l’énergie, et à son développement. Il avance des propositions, en appui sur les réalités, que la France devrait défendre notamment à l’occasion de la présidence de l’Europe.

Pour le PCF il faut passer d’une Europe de la concurrence à une Europe de l’énergie.

Dans ce sens il avance 5 propositions :

Concernant la politique européenne :

- Appliquer le principe de subsidiarité aux questions d’organisation. Chaque pays pourrait dès lors, en toute indépendance, s’organiser comme il le souhaite notamment en ayant la possibilité de sortir des contraintes imposées relatives à la concurrence, pourvu que les orientations européennes, les finalités, définies par les chefs d’Etat et le parlement européen, constituent le fil rouge des actions entreprises. En quelques sortes, construire l’Europe, non pas à partir des moyens (concurrence), mais à partir des finalités et des objectifs économiques et sociaux à atteindre.

- Mettre en place au niveau Européen une centrale unique d’achat gaz commune à l’ensemble des pays permettant ainsi de disposer des moyens politiques nécessaires pour négocier avec les pays producteurs de gaz et leurs entreprises d’Etat. Cette centrale d’achat constituerait la première pierre à la construction d’une agence Européenne de l’énergie permettant de dépasser la concurrence pour favoriser les coopérations industrielles.

- Engager la négociation pour une nouvelle directive énergie qui tire les enseignements et procède à une évaluation sérieuse, des politiques de privatisation et de déréglementation de ces dernières années, pour ouvrir de nouvelles voies permettant de répondre aux défis écologiques, sociaux et économiques.

Concernant le nouveau groupe Gdf Suez :

- Définir le contenu du contrat de service public qui liera l’Etat et le nouveau groupe GDF SUEZ sur la base d’obligations et d’engagements correspondant aux besoins des usagers et des entreprises. Le PCF demande que soit engagée sans attendre les consultations dans ce sens avec l’Etat, les élus, les organisations syndicales, les associations de consommateur.

- Octroyer aux salariés, du nouveau groupe, des droits nouveaux, leur permettant de disposer de pouvoirs réels pour peser sur les choix stratégiques et industriels de cette nouvelle entreprise.

Le PCF demande la mise en place au niveau national d’une commission pluraliste pour la transparence des tarifs. Le PCF accorde tout son soutien aux organisations syndicales engagées dans un bras de fer avec les directions sur l’emploi, la nature du projet industriel et le champ sur lequel s’appliquera le statut des IEG. L’énergie est une des priorités de la présidence française. Le PCF entend mettre à profit cette échéance pour faire grandir le débat et contribuer à toutes les convergences d’action possible sur cet enjeu majeur pour la France et pour l’Europe.

Le PCF appelle l’ensemble des citoyens de ce pays à appréhender les enjeux énergétique et à s’approprier les questions politiques qui se posent dans le cadre de la fusion GDF suez.

Parti communiste français

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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 13:00

G8 L’Afrique priée de rester sur sa faim

G8 . En dépit de l’invitation des chefs d’État africains, les grandes puissances peinent à honorer leurs engagements pour le développement.

La réunion du G8 à Toyako (Japon), s’est ouverte par une rencontre avec les représentants de sept pays africains. La présidence japonaise du club des huit grandes puissances (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon et Russie) entendait ainsi marquer l’importance qu’il convenait d’accorder aux questions du développement. Il faut dire que l’actuelle explosion des cours des produits alimentaires et du pétrole exacerbe encore les difficultés des populations et des économies des pays africains, jusqu’à y provoquer des émeutes de la faim.

Derrière les sourires de la « photo de famille » et les démonstrations de politesse, un certain malaise était perceptible du côté des dirigeants des pays africains (Afrique du Sud, Algérie, Éthiopie, Ghana, Nigeria, Sénégal, Tanzanie) auxquels s’était joint un représentant de l’Union africaine (UA). Une confirmation chiffrée des engagements de l’aide promise par les Huit voici trois ans au sommet de Gleneagles en Écosse en 2005 semblait toujours aussi incertaine hier soir. Les grandes puissances avaient alors décidé de doubler leur aide annuelle à l’Afrique en 2010 par rapport à son niveau de 2004 en la portant de 25 milliards à 50 milliards de dollars.

Plus grave, selon des enquêtes réalisées par l’ONU et l’UA : moins d’un quart des 25 milliards de dollars promis à Gleneagles a été effectivement versé. D’où l’exaspération à peine rentrée d’un représentant de l’UA avant l’ouverture des discussions pointant la mise en cause de la « crédibilité même des engagements internationaux ».

Du côté de la délégation française, on se livrait à une laborieuse mise au point en indiquant qu’en fait les deux parties (le G8 et les pays africains) n’auraient pas tenu leurs engagements. Et d’accuser des dirigeants africains qui n’auraient pas réalisé leur part, eux aussi, en ne faisant pas suffisamment pour « la bonne gouvernance » ou la lutte contre la corruption. D’où l’exacerbation de la discussion autour du Zimbabwe, brandi en quelque sorte par les Huit comme un bouc émissaire pour justifier ou occulter leurs propres carences en termes de soutien au développement.

La controverse s’amplifiait hier du côté des ONG sur ce thème « des promesses non tenues des pays riches ». « 25 milliards de dollars sont de la roupie de sansonnet pour eux, alors que pour les pays africains c’est une question de vie ou de mort », a ainsi lancé Max Lawson, de l’organisation britannique Oxfam, dans une conférence de presse aux abords du sommet.

Seule l’urgence de la crise alimentaire a pu, elle, susciter quelques déclarations plus précises et concrètes. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, présent également à Toyako, a ainsi annoncé qu’il entendait proposer aux États membres de l’UE de créer un fonds doté dmilliard d’euros pour soutenir le secteur agricole des pays du Sud. Ce fonds serait financé par les excédents budgétaires inutilisés de l’UE. Il serait consacré à améliorer « l’accès à la production agricole, y compris les engrais et la semence, sans doute par le biais de crédits », a précisé Barroso. D’après lui, le montant global de l’aide ainsi débloquée par l’UE pour faire face aux conséquences de la crise alimentaire atteindrait ainsi 1,8 milliard d’euros

G8 Les ONG tirent la sonnette d’alarme concernant la lutte contre les pandémies                                              

Les Huit, qui s’étaient engagés l’an dernier à hauteur de 60 milliards de dollars, seraient prêts de revenir sur leur promesse.

L’engagement pris l’an dernier par le G8 lors du sommet d’Heiligendamm, en Allemagne, de consacrer d’ici 2010 soixante milliards de dollars à la lutte contre les grandes pandémies (sida, tuberculose et malaria) et au renforcement des systèmes de santé pourrait ne pas être tenu. Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont, en marge du sommet de Toyako, tiré la sonnette d’alarme tant les crantes se précisent de voir les Huit revenir sur leur parole. Les sommes allouées pourraient être révisées à la baisse sous couvert d’une « meilleure efficacité » grâce à l’adoption d’un dit « cadre de suivi » de l’effort d’investissement dans la lutte contre les maladies.

« Nous avons peur que les pays les plus riches du monde tournent leur promesse initiale pour en adopter une sans signification », relève pour l’Humanité Asia Russel de l’association états-unienne Health GAP.

Remplir les obligations dictées par une certaine orthodoxie budgétaire en dépit de l’extension de la crise économique constitue vraisemblablement la principale raison de ce brusque accès de rigueur manifesté par les Huit. « Au plus mauvais endroit, c’est irresponsable », s’insurge un membre de Médecins du monde (MDM) présent également aux abords du sommet.

MDM plaide pour que l’éventuel suivi des engagements, s’il est instauré, ait pour référence l’objectif d’Heiligendamm en conformité avec la promesse faite par le G8, il y a trois ans, de « soutenir la mise en place de politiques réalistes d’accès gratuit aux soins de santé primaires dans les pays en développement ».


G8 Accord sur le climat :

les puissances disent bravo, les ONG crient haro

Les dirigeants des huit pays les plus industrialisés se sont accordés pour réduire de moitié les émissions mondiales de gaz à effet de serre, responsable du changement climatique. Et ce d’ici 2050. Mais l’avancée vendue comme un «accord historique» par les signataires laisse sceptiques les ONG qui n’y voient que de la poudre aux yeux. Kathrin Gutmann, responsable «climat» de WWF, parle de «pur scandale».

vous êtes dans votre rôle en fustigeant le «deal» climat du G8, mais à l’échelle des petits pas du G8, cet engagement a-t-il quelques vertus ?
D’accord, on peut dire que les Etats-Unis entrent dans la danse sur la pointe des pieds, et que chaque microscopique avancée se fait au prix d’une intense bataille. D’accord, on n’attendait rien ou presque de ce G8, après les attentes déçues du G8 de Heiligendamm. Mais confirmer ce qui a été entrevu l’an passé n’a rien d’un résultat remarquable. C’est même une occasion ratée d’aller encore plus de l’avant, vu l’urgence. Et vu la responsabilité du G8, qui pèse 62% des émissions de CO2 sur la planète…

Quelles décisions des pays riches auriez-vous espéré ?
Qu’ils admettent la réalité décrite par les scientifiques du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, ndlr). Et qu’ils disent que les émissions doivent connaître un pic avant de décliner d’ici 10 à 15 ans. Et que pour cela, il faut absolument que les nations industrialisées réduisent de 25 à 40% leurs émissions d’ici 2020. Du coup, faute de cet objectif à moyen terme, l’avancée tant vendue par le G8 est plus pathétique qu’autre chose.

Vouloir embarquer dans cet objectif les huit autres pays des «économies majeures», est-ce une erreur ou est-ce bien joué?
Mettre les grands pays émergents dos au mur n’a rien d’une stratégie avisée. Cela ne fera que les cabrer un peu plus. Admettre des responsabilités communes et différenciées, c’est bien. Montrer l’exemple, c’est autre chose. Le G8 ne s’est même pas engagé financièrement sur un sujet clé pour les pays du Sud : le financement d’un fonds d’adaptation aux changements climatiques.

Le fossé sur le climat entre Européens et non-Européens du G8 est-il irréconciliable?
Les Européens voulaient jouer la locomotive. A l’arrivée, les wagons derrière ont tant de mal à suivre que les négociations sur le climat, essentielles pour l’avenir de la planète, ont toutes les chances de dérailler. L’écart entre les Européens et les autres n’a jamais semblé aussi profond. La référence à 1990, [comme date de départ, ndlr] à partir de laquelle ils réduiraient leurs émissions de moitié en 2050 a sauté sous la pression américaine, avec l’aval du Japon, et le suivisme du Canada et de la Russie. A l’arrivée, cela veut dire que l’objectif de 50% en 2050 avec le niveau d’émission d’aujourd’hui [bien supérieur à celui de 1990, ndlr] revient à baisser de moins de 40 % les émissions de CO2. Un pur scandale.

 


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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 12:56

La réforme des institutions au point mort

Parlement . Le débat repart de zéro à l’Assemblée nationale, qui reprend l’examen du texte  après le travail de sape du Sénat et l’échec d’un compromis UMP-PS.

Retour à la case départ pour la réforme des institutions. Après une lecture à l’Assemblée nationale et au Sénat, tout est à refaire pour le gouvernement. Le texte voté une première fois par les députés le 3 juin a été profondément dénaturé lors de son passage à la Haute Assemblée, ne permettant de dégager aucune majorité à l’approche du Congrès du Parlement, fixé au 21 juillet. Celui-ci doit en effet réunir une majorité des trois cinquièmes des votants pour entériner la révision constitutionnelle. À ce jour, il manquerait 20 voix au président de la République pour faire avaliser sa réforme, le projet n’ayant recueilli dans les deux chambres que 481 voix contre 354, au lieu des 501 voix requises sur ces 835 votants.

À l’Assemblée nationale, qui se saisit à nouveau du texte à partir d’aujourd’hui, l’UMP aura à relever un triple défi. Celui de rétablir une version du texte fidèle à la réforme voulue par le président de la République et le gouvernement, tout d’abord. Mais en la rendant acceptable par la droite sénatoriale, très réticente au toilettage de la Constitution de la Ve République et à la mise en cause, même minime, de sa domination sans partage sur la Haute Assemblée. Un compromis aurait été trouvé sur la question du référendum pour l’adhésion à l’UE de la Turquie, qui divise députés et sénateurs UMP. Le dernier défi sera enfin de parvenir à rallier une partie des voix de gauche pour s’assurer de l’adoption de la réforme au Congrès. Un pari qui semble impossible à gagner, tant les contradictions sont fortes entre ces trois exigences.

Pas de « défection socialiste »

À mesure que le Sénat s’éloignait de la version initiale présentée par le gouvernement et de celle adoptée par les députés, le gouvernement a vu s’amenuiser l’espoir d’un « compromis bipartisan » avec le PS, plus remonté que jamais contre la fermeture de la majorité à ses propositions. « En l’état, la réforme des institutions est inacceptable pour les socialistes », a prévenu Jean-Pierre Bel, le président du groupe au Sénat. Le PS fait de plusieurs exigences la condition sine qua non d’un vote favorable à la réforme, ou d’une abstention qui aurait pour effet de laisser passer la réforme (seules les voix pour ou contre sont comptabilisées pour calculer la majorité au Congrès).

Parmi ces exigences, les socialistes ont énuméré le décompte du temps de parole du président de la République dans les médias, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives, le droit de vote pour les résidents étrangers aux élections locales, et la modification du mode de scrutin et du collège électoral aux sénatoriales, pour mieux prendre en compte la représentation des collectivités locales, majoritairement à gauche depuis les élections de mars.

Non contente de rejeter chacune de ces conditions, la droite sénatoriale a ajouté, contre l’avis du gouvernement, le refus de prendre en « compte de la population » dans la représentation sénatoriale, après avoir tenté sans succès, en commission, d’imposer un verrouillage définitif du mode d’élection actuel en le gravant dans la Constitution. Si les députés de droite devraient rétablir sans peine la version gouvernementale sur ce point, tout comme l’encadrement du 49-3 (adoption d’une loi sans vote) ou la reconnaissance des langues régionales, cela ne devrait pas suffire à amadouer le PS. Ses députés ont claqué la porte de la commission des Lois de l’Assemblée, mercredi. « Les socialistes seront unis pour voter contre la réforme des institutions », a expliqué André Vallini, prévenant le gouvernement qu’il ne pourra « compter sur aucune défection socialiste ». En première lecture, les députés PS avaient exprimé un « non d’attente » unanime (moins dix abstentions), espérant des gestes d’ouverture qui ne viennent pas.

L’équation reste donc plus difficile que jamais pour le gouvernement, qui doit aussi compter avec l’opposition farouche des députés et sénateurs communistes. Ces derniers n’ont eu de cesse de dénoncer « la dérive présidentialiste engagée par Nicolas Sarkozy et sa majorité ». « Depuis des mois, nous dénonçons la véritable propagande mise en oeuvre pour présenter ce projet de loi constitutionnelle comme une avancée historique pour les droits du Parlement, a déclaré la présidente du groupe communiste au Sénat, Nicole Borvo Cohen-Seat. Cette révision confirme cette nouvelle architecture institutionnelle, dans laquelle un président tout-puissant se trouverait en contact permanent avec une majorité parlementaire renforcée et qui lui serait naturellement dévouée. » Pour le député Jean-Claude Sandrier (PCF), ce projet de loi n’est que l’emballage de « la volonté d’un seul homme », Nicolas Sarkozy, de venir s’exprimer devant le Parlement sans que celui-ci n’ait voix au chapitre ni le droit de censurer sa déclaration.

un « caprice » du nouveau président

Sur ce point, la partie n’est pas plus facile à droite pour le gouvernement. Certaines voix parmi ce qui reste des gaullistes et des anciens chiraquiens, dont les anciens ministres François Goulard et Henri Cuq, les députés Jean-Pierre Grand ou Jacques Le Guen, dénoncent un « caprice » du nouveau président de la République. Pour Nicolas Sarkozy et François Fillon, cette disposition est non négociable. En l’absence d’un accord avec le PS, la défection de ces élus (13 députés et 2 sénateurs UMP ont voté contre en première lecture, 5 se sont abstenus) pourrait être fatale à la droite au moment du Congrès.

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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 08:33
Xavier Darcos: «J’ai proposé le non-remplacement de 13.500 départs à la retraite»
 
Le ministre de l’Education dévoile les suppressions de postes pour 2009.

Après les 11 200 suppressions de postes de 2008, le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, révèle  que 13 500 devraient suivre à la rentrée 2009. A la veille des vacances, il vous reste une annonce importante à faire : combien de postes vont être supprimés à la rentrée 2009 ?

Nous voulons que le service reste de qualité et en même temps il nous faut réduire la dépense publique afin de ne pas laisser de dette aux générations futures. Telles sont les données de l’équation pour 2009. J’ai proposé au Premier ministre - et c’est vraisemblablement le chiffre qui sera retenu - le non-renouvellement de 13 500 départs à la retraite.

Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

nouveau pari communiste

Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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