Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /Juil /2008 16:35
Les communistes, pour protester contre le rackett des automobilistes, ont décider de vous adresser leurs propositions et de vous ouvrir 8 péages en France.

 Depuis quelques jours, le prix de l’essence à la pompe vient de passer les 1,50 €. Dans le budget des ménages qui ont pourtant modi- é leurs habitudes et notamment réduit le kilométrage parcouru, la part des dépenses en carburant atteint des niveaux inégalés.

Ce sont d’abord les plus modestes qui sont touchés, mais aussi ceux qui, faute de transports publics su- sants, sont contraints d’utiliser l’automobile, notamment pour se rendre sur leur lieu de travail, ou pour en chercher... Au-delà, c’est toute l’économie qui est menacée, notamment les pêcheurs et les agriculteurs déjà fragilisés.

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Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /Juil /2008 16:23

Trichet, chef de guerre contre les hausses de salaires

Monnaie . La décision de l’institut d’émission d’augmenter les taux de l’euro d’un quart de point hier vise à dissuader toute velléité de hausses salariales au risque d’asphyxier croissance et emploi.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé hier de relever son principal taux directeur d’un quart de point à 4,25 %. Ce tour de vis monétaire a été présenté, sans surprise, par Jean-Claude Trichet comme le moyen de juguler une inflation qui a atteint le seuil des 4 % en juin. À plusieurs reprises, le gouverneur de la BCE avait laissé clairement entendre qu’il agirait dans ce sens ce 3 juillet compte tenu que la hausse des prix dépasse largement les 2 % autorisés par les normes de l’institut d’émission.

durcissement de la politique monétaire

Cette décision intervient en dépit des recommandations inquiètes durant toute la semaine de plusieurs dirigeants politiques européens. De l’Espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, à la ministre française de l’Économie, Christine Lagarde, jusqu’au ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, tous ont mis en garde, à un moment ou à un autre, contre un durcissement de la politique monétaire qui pourrait plomber encore un peu plus une croissance européenne déjà passablement poussive. Mais rien n’y a fait. Jean-Claude Trichet et ses collègues sont donc restés inflexibles. Et forts des pouvoirs exorbitants que leur confère le statut d’indépendance de l’institut d’émission, ils se sont assis sans état d’âme sur ces remarques, concédant tout au plus qu’il n’y aurait pas forcément d’autres augmentations des taux d’intérêt « dans un avenir rapproché ».

Leur seule boussole est la lutte contre l’inflation, un critère inspiré très directement par les marchés financiers qui craignent par-dessus tout une érosion de la valeur des rentes en cas de trop forte envolée des prix. En fait, la décision de la BCE conduit à faire payer aux salariés les conséquences de la crise économique multiforme qui explose littéralement aujourd’hui dans la foulée du krach financier né, il y a un an, de l’écroulement du fameux système des subprimes (crédits à risque) aux États-Unis. Postes lourds de la facture : l’emploi et le pouvoir d’achat.

La hausse des taux va en effet accentuer encore les tendances à la restriction du crédit, ce qui va accroître le phénomène de contraction du crédit pour les investissements productifs. Au pire moment. Tous les instituts de conjoncture des grands pays européens tablent sur un très fort ralentissement de l’activité dans la seconde moitié de cette année. Et l’indice composite PMI de la zone euro, qui mesure l’activité des secteurs manufacturiers et des services, affiche d’ores et déjà des résultats encore moins bons que prévu en juin, selon les chiffres communiqués hier. Ils signalent ainsi, et pour la première fois depuis cinq ans, une contraction sensible de la croissance dans la zone.

rendre le crédit sélectif

Les dangers pour l’activité et l’emploi sont d’autant plus importants que la BCE vise d’abord l’austérité salariale. Sous couvert de juguler l’inflation, Jean-Claude Trichet a pointé une nouvelle fois hier très explicitement la « nécessité de prévenir les risques d’effets de second tour ». En clair, il s’agit d’une véritable déclaration de combat contre tous les salariés qui exigent aujourd’hui avec leurs syndicats de vraies hausses de salaires pour compenser les fortes pertes de pouvoir d’achat enregistrées dans la dernière période. Et cela bien que l’actuel regain d’inflation soit essentiellement le produit de la crise financière de ces derniers mois et qu’elle ait été alimentée en grande partie par… les interventions de la BCE elle-même.

L’institut d’émission européen tout comme la FED, son homologue états-unien, ont déversé en effet, depuis l’an dernier, des centaines de milliards d’euros de liquidités sur les marchés pour venir au secours des banques, des fonds de pension et autres fonds spéculatifs touchés par la crise des subprimes. Ces crédits bon marché leur ont fourni les moyens de se « remplumer » rapidement en jetant leur dévolu sur le pétrole et les matières premières. Ce qui a produit l’effet chic et choc que l’on connaît sur les cours. Et l’actuelle flambée des prix apparaît ainsi pour ce qu’elle est : la conséquence très directe d’un recyclage, via les banques centrales, de la bulle spéculative qui s’est accumulée depuis le début des années 2000 sur l’immobilier des États-Unis et de nombreux autres pays, vers les matières premières.

À dire vrai cependant un maintien ou une baisse des taux n’auraient sans doute, dans les circonstances actuelles, guère d’effet plus positif pour l’économie européenne, un éventuel crédit moins cher bénéficiant vraisemblablement d’abord aux opérations spéculatives bien d’avantage qu’à l’investissement productif. Les moyens de régulation monétaire classiques apparaissent ainsi bien désarmés : une augmentation des taux est catastrophique mais une baisse du loyer de l’argent pourrait avoir des effets tout aussi terribles.

D’où la nécessité d’avancer une logique monétaire radicalement différente qui permette de commencer à faire reculer la tumeur financière qui mine la santé économique de la planète tout en fournissant aux entreprises les moyens d’accéder à des crédits nouveaux pour toutes leurs activités vraiment utiles à la société (emploi, formation, recherche). Cette idée d’un crédit sélectif, très bon marché, quand il favorise les investissements productifs, et dissuasif, quand il sert au contraire à des opérations purement financières, est avancée de longue date par les économistes communistes.

La mise en oeuvre d’une innovation de ce type apparaît plus urgente que jamais. En dernier ressort ce sont les salariés eux-mêmes, ces « cochons de payants » à qui la BCE présente la facture de la crise financière, qui peuvent avoir le dernier mot, en s’emparant de ce dossier crucial dans leurs luttes pour le développement de l’emploi ou l’amélioration du pouvoir d’achat.

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 22:59
Le moral des ménages atteint un plus bas historique

Coup de blues passager ou vraie déprime ? Après la croissance en berne, l’Insee pointe le moral en chute libre des ménages. Selon le baromètre mensuel de l’Institut, le moral des ménages a dégringolé une nouvelle fois, en juin, de quatre points. Pour Fabrice Lenglart, le chef du département des comptes nationaux : «Le solde d’opinions négatives se situe à un niveau extrêmement négatif. On est au plus bas historique, et à des niveaux jamais observés depuis que cette enquête existe.» Soit depuis 1987. Situation financière, pouvoir d’achat, inflation… Les Français jugent sévèrement les mois écoulés et, plus inquiétant, s’angoissent tout autant pour les semaines à venir. Depuis un an, dans l’esprit des Français, la descente aux enfers s’accélère. Petite nuance, entre l’épargne et la consommation, c’est leur capacité à se lancer dans des achats importants (meubles, électroménager…) qui se dégrade le plus vite. Sur le même sujet * Interview «Les croyants d’hier sont les déçus d’aujourd’hui» Pareille déprime ne surprend pas Georges Hatchuel, directeur général adjoint du Crédoc, un centre d’études et de recherches sur la consommation : «Depuis le début de 2008, on traverse une phase démoralisante.» En janvier, 69 % des ménages disaient se restreindre régulièrement sur leur budget, selon la dernière enquête du Crédoc sur le sujet. «C’est le taux le plus élevé jamais constaté depuis quinze ans !» La valse des prix alimentaires (+ 5,9 % pour les fruits et légumes sur un an), la hausse continue de l’essence (+ 17,4 %) ou encore le taux des crédits - ils ont repassé la barre des 5 % - pèsent assurément sur le moral. Et les vacances elle sont aussi touché 8% c'est la proportion de salariés qui ne comptent pas partir en vacances cet été en raison des problèmes de pouvoir d'achat. Cette proportion était de 4% en 2007.
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 20:21

Un pas vers la prévention du stress

Travail. Les syndicats enregistrent des avancées dans la négociation sur la transcription en droit français d’un accord européen sur le stress au travail.

Lorsqu’ils pensent à leur travail, 40 % des salariés citent le stress comme le mot résumant le mieux leur état d’esprit. Extraite d’un sondage Ipsos-Institut Manpower pour l’emploi, pour les Échos et LCI, cette indication confirme, si besoin était, l’intérêt potentiel de la négociation engagée, depuis trois mois, entre syndicats et patronat sur le stress au travail. Objet : transcrire en droit français un accord-cadre européen conclu en 2004 par la confédération européenne des syndicats et l’organisation patronale UNICE. Pour la dernière séance de ces pourparlers, hier soir, le MEDEF a transmis aux syndicats un texte porteur, de l’avis de ces derniers, d’« avancées » même s’ils conservent des « réserves ». Il « prend en compte certaines de nos propositions », indique Daniel Prada, négociateur CGT. À la différence de l’accord européen, qui évoquait la « gestion du stress », le projet d’accord français affirme ainsi plus nettement l’objectif de « prévention » du mal. Il introduit aussi la notion d’un équilibre entre vie professionnelle et vie familiale à respecter. Autre progrès notable, la référence à l’organisation du travail, facteur essentiel de stress, est accentué, et l’idée d’un dialogue social, pouvant permettre aux salariés de s’exprimer sur ce sujet, est évoquée. La CGT espérait toutefois pouvoir améliorer, hier, le projet d’accord sur ce point à ses yeux crucial.

L’ensemble des syndicats ont aussi demandé à modifier la définition du stress. Ils rejettent en effet la formulation inscrite dans l’accord européen qui décrit le phénomène comme « un état accompagné de plaintes ou dysfonctionnements physiques, psychologiques ou sociaux, qui résulte du fait que les individus se sentent en incapacité de combler un écart avec les exigences ou les attentes les concernant ». Le MEDEF s’est refusé, jusqu’alors, à modifier cette définition, arguant qu’elle a fait l’objet de longues négociations au niveau européen. Les employeurs sont souvent plus enclins à lier le stress des salariés à des causes individuelles qu’à l’impact de l’organisation du travail. Or, comme l’a souligné Joseph Thouvenel, représentant de la CFTC, « le stress lié au travail, c’est d’abord de la responsabilité de l’employeur ». Autre point de désaccord, qui subsistait hier avant la dernière séance, le texte ne prévoyait pas de négociations de branches. L’accord sera « un coup d’épée dans l’eau » s’il n’a « pas de conséquences dans les conventions collectives, jugeait Jean-Marc Bilquez (FO).

Malgré ces limites, la négociation semblait pouvoir déboucher sur un texte offrant un point d’appui aux syndicats et aux salariés pour intervenir dans un domaine, l’organisation du travail, jusqu’ici hors d’atteinte, réservé au management et aux directions, alors qu’il est source de souffrances chez les travailleurs.

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 20:17

Banque BCE :  A remonte son principal taux.

La Banque centrale européenne (BCE) à augmenter son principal taux d’un quart de point, à 4,25 %, pour lutter contre une surchauffe inflationniste. Selon les chiffres publiés par Eurostat, l’inflation a atteint le seuil symbolique des 4 % sur un an en juin. Pourtant, cette hausse des taux pourrait nuire gravement à la croissance européenne déjà en baisse de régime au deuxième trimestre 2008. Depuis le début de la semaine, des voix se sont élevées, parmi lesquelles celle surprenante du ministre des Finances allemand, Peer Steinbrück, qui estimait, ce week-end, que « cela pourrait renforcer le ralentissement de la conjoncture » dans la zone euro. Conformément à ses habitudes, le président français Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois critiqué les choix du patron de la BCE. Et lui a suggéré, sur France 3, de « se poser la question de la croissance économique en Europe et pas simplement de l’inflation ». En « bon » pédagogue, il a expliqué : « L’inflation d’aujourd’hui est due à l’explosion des matières premières, alors on ne va pas m’expliquer que pour lutter contre l’inflation, il faut monter les taux d’intérêt ! » Un comble quand on voit les efforts du président français pour faire appliquer, le plus vite possible, le traité de Lisbonne qui réitère le mandat de la BCE dans sa lutte contre l’inflation, négligeant complètement la croissance et l’emploi. Inflexible, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a répondu : « Nous, banquiers centraux, portons une lourde responsabilité. Si nous ne sommes pas déterminés, alors il y a un risque que l’inflation explose. »

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 20:14

Carolis défend l’indépendance de France Télévisions

Le PDG du groupe audiovisuel public est sorti de sa réserve et réplique aux propos de Nicolas Sarkozy sur France 3.

Que Nicolas Sarkozy manifeste aussi souvent que possible son intérêt pour les médias (qui le lui rendent bien en général) n’est plus une découverte. Qu’il se voit en patron de chaîne et même en directeur de programmes de France Télévisions témoigne d’une dérive supplémentaire. Ce qui a conduit

Patrick de Carolis, le PDG du groupe public, à sortir hier de sa réserve. Le passage tumultueux de Sarkozy au 19/20 de France 3 (voir notre édition d’hier) est resté en travers de la gorge de Carolis, qui l’a fait vertement savoir hier matin au micro de Jean-Michel Apathie, sur RTL.

Retour en arrière. Le 25 juin, court-circuitant les conclusions de la commission Copé pour une nouvelle télévision, Sarkozy avait dit son souhait que le PDG de France Télévisions soit directement nommé par l’exécutif. Et l’exécutif, pour ceux qui en doutent encore, c’est lui. Hier, Carolis a relevé le gant et exprimé son désaccord avec un Sarkozy déclarant, sur France 3, que les programmes de France Télévisions ressemblent trop aux programmes des chaînes privées. « Depuis trente-cinq ans que je fais ce métier à la télévision, a répliqué Carolis, j’ai toujours eu une ligne de vie professionnelle qui est l’indépendance quels qu’aient été mes actionnaires : privés ou publics, et lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de différence entre la télévision de service public ou les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela injuste, profondément injuste. »

Plus en avant dans l’interview, il fait le compte du manque à gagner quant à la compensation financière avec la suppression de la publicité sur France Télévisions entre 20 heures et 6 heures du matin dès le 1er janvier 2009. « J’estime aujourd’hui que nous n’avons pas les moyens de nos ambitions futures », a expliqué le PDG de France Télévisions, qui a dit que ses services vont travailler tout l’été avec ceux de l’État. « À la fin de l’été, courant septembre, nous verrons si le compte y est. Si le compte y est, je m’en féliciterai, je le dirai. S’il n’y est pas, je prendrai mes responsabilités », a-t-il prévenu comme pour se réserver une porte de sortie si les choses tournaient mal. « À l’impossible nul n’est tenu ! Donc si à un moment donné je vois que je n’ai pas la possibilité de faire mon travail, d’avoir les moyens de nos ambitions, je le dirai et je dirai stop. » Et de revenir sur les « deux indicateurs » de sa vie. « Il y a le professionnalisme, les budgets, c’est-à-dire avoir les moyens de nos ambitions, et il y a l’indépendance. Jamais (vous entendez !) - je crois qu’il est bon de le rappeler quand je lis çà et là certains commentaires…-, jamais je ne soumettrai mes grilles de programme. Jamais je ne soumettrai un quelconque concept d’émission à un quelconque visa venu de l’extérieur de l’entreprise. Que cette chose soit dite. Elle est claire et simple. » Le propos matinal a suscité une vague de réactions. Ainsi, regrettant les paroles critiques de Carolis, la ministre de la Culture, Christine Albanel, a défendu les financements « généreux » et les préconisations de la commission Copé. Il faut, a-t-elle dit, sortir des « états d’âme » et des « psychodrames » au sujet de la suppression de la publicité sur France Télévisions. Sans état d’âme, lui, Frédéric Lefebvre, un des porte-flingue de l’UMP, a invité sur France Info « l’équipe de Patrick de Carolis à se mettre au travail sur le contenu ». L’UMP Jean-François Copé s’est déclaré quant à lui « garant des engagements sur le financement des engagements de la commission sur la télévision publique, sur le projet, sur le contenu, sur le modèle culturel, de création et sur le financement ». Mais que pèse Copé face aux désirs de l’omnipotent président ?

 

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 08:19

 



Défense. Alors que l’éventualité de la fermeture définitive semble écarte, le personnel reste mobilisé pour sauver le plus grand potentiel industriel possible sur la base Nîmoise.

Le devenir de la BAN en ligne de mire

Fermera, fermera pas ? A quelques jours de l’annonce officielle par le ministre de la défense des décisions définitives concernant la réorganisation des forces militaires française, la pression monte autour de la base aéronavale de Nîmes Garons .  Quel sera son avenir dans les dispositions qui seront annoncées le 8 juillet ? Nul ne peut dire encore, mais le personnel civil demeure très mobilisé pour obtenir le maintien maximum des effectifs militaire et civils. Car une seule chose semble assurée : la base aéronavale de Nîmes Garons ne sera plus jamais comme avant ! Reste  à savoir quel sera le format retenu par le gouvernement et le chef de l’Etat. Lors d’une nouvelle assemblée des personnel qui s’est tenue devant la base à l’appel de l’intersyndicale, Jean Luc Gostinicchi évoquait l’hypothèse la plus crédible après la fermeture pure et simple de la base. Et donc de l’aéroport civil et la perte de 5000 emplois ! Solution à la quelle plus personne ne semble croire désormais. Dans la configuration évoquée par le représentant syndicale : L’armée continue de gérer la tour de contrôle  et la piste  afin de maintenir le Centops  opérationnel avec un effectif d’à peine 200 personnes dont 20 à 25 civils ( sur 1200 actuellement !), elle maintien sur place une flottille ( la 28F et ses Rafales), et y accompagnerait  jusqu’en fin de vie  l’avion Nord 262 prévue en 2009-11. Cela permettrait en conséquences de maintenir l’activité de la Protection civile et de ses canadairs ainsi que l’aéroport privé. Pour le reste Jean Luc Gostinicchi  l’a rappelé, le régiment du train attendu ici – et prévu depuis bien longtemps – ne compensera jamais tout le potentiel actuellement présent sur la base. Même avec ses quelques 350 camions ! Les plus lourdes menaces pèsent selon, lui sur les métiers aéronautiques.  «  Quels que soient les scénarii retenus, les solutions ne leur laissent aucune place, estime-t-il . Pourtant, les lignes peuvent encore bouger, rien n’est clair, les contradictions et les rumeurs les plus farfelues continuent à circuler. » Plus pour longtemps ! Au-delà des pseudos révélations, les manœuvres, tentatives de récupérations et manipulations politiciennes des uns et des autres, elle, ne vont manquer de se poursuivre…

 

Quelle sera demain la place de la France en Méditerranée ?

 
Commentaire :


Tous  les avis convergent pour estimer que tous les arbitrages militaires et politique ne sont pas encore définitivement redus concernant le devenir de la base aéronavale de Nîmes Garons C’est la position des deux commandants , l’ancien et l’actuel , et celle des représentants syndicaux  des personnels civils. Il n’est pas sûr, vu les enjeux, que cela soit bonne nouvelle !… Certes, on peut espérer avec les personnel concernés que la balance penche en faveur de la BAN et que les décisions qui seront prises soient les moins destructrices possibles en terme d’emplois, de vie brisées, de conséquences sociales,… mais faut-il se réjouir en constatant que dans la France du 21 siècle, la défense nationale soit ainsi suspendue pendant quelques semaines aux décisions de quelques individus ? Lesquels d’ailleurs ? L’Etat major ? Le Ministre de la Défense ? C’est peu probable ! L’Assemblée nationale devrait être ? On sait qu’il n’e est rien ! Reste donc in fine le Président de la République ? Cela laisse peu d’espoir lorsqu’on connaît la position atlantiste de Nicolas Sakozy et sa volonté de livrer la Francela France sans moyens pour effectuer des missions militaires et civils d’intérêt national. Où les avions embarqués à bord du Charles de Gaulle pourront-ils se délester ? D’où partiront les Nord 262 pour leurs missions de surveillance militaire et   civiles contre les pollueurs des mers en Méditerranée ? Et surtout où pourrait être délocalisé le Centops, ce centre de surveillance opérationnel 24 sur 24, classe défense ? Pour le reconstruire il est réalisé en semi enterre avec des murs béton de plusieurs mètres d’épaisseur, il faudrait au bas mot plusieurs années . Son déménagement serait-il d’ailleurs une économie ? Autant de questions encore en suspens qui se résument en une seule et unique : Quelle place la France occupera demain matin en Méditerranée ? Et comment ? Avec quels moyens ? Ceux qui se féliciteraient de la fermeture de la base devront également assumer ces questions militaires qui ne concernent Que l’indépendance de la nation !  C’est peut être ce qui fait hésiter encore un peu Nicolas Sarkozy. Souhaitons le… pieds et poings liés à l’Amérique de Georges Bush et de son probable et certainement pire va t’en guerre – successeur républicain Mc Cain. La fermeture de la base aéronavale au-delà des problèmes graves pour l’économie locale laisserait la France sans moyens pour effectuer des missions militaires et civils d’intérêt national. Où les avions embarqués à bord du Charles de Gaulle pourront-ils se délester ? D’où partiront les Nord 262 pour leurs missions de surveillance militaire et   civiles contre les pollueurs des mers en Méditerranée ? Et surtout où pourrait être délocalisé le Centops, ce centre de surveillance opérationnel 24 sur 24, classe défense ? Pour le reconstruire il est réalisé en semi enterre avec des murs béton de plusieurs mètres d’épaisseur, il faudrait au bas mot plusieurs années . Son déménagement serait-il d’ailleurs une économie ? Autant de questions encore en suspens qui se résument en une seule et unique : Quelle place la France occupera demain matin en Méditerranée ? Et comment ? Avec quels moyens ? Ceux qui se féliciteraient de la fermeture de la base devront également assumer ces questions militaires qui ne concernent Que l’indépendance de la nation !  C’est peut être ce qui fait hésiter encore un peu Nicolas Sarkozy. Souhaitons le…

 

J-P.M.

 

J-P.M.

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 08:09

Baromètre

Record d'impopularité pour Sarkozy

vendredi 04 juillet 2008 | Le Parisien

La descente aux enfers continue: dans le baromètre mensuel de confiance réalisé par CSA pour « le Parisien », « Aujourd'hui en France » et i>télé, Nicolas Sarkozy subit son plus mauvais score depuis son élection en mai 2007 : 36 % en juillet, contre 39 % en juin. Visiblement, la méthode de gouvernement musclée qu'il utilise face au général Cuche, face à Patrick de Carolis ou aux salariés de France Télévisions ne convainc pas. L'adhésion se fait attendre d'autant que les mauvaises nouvelles ne manquent pas.

Et même quand le chef de l'Etat n'en est pas responsable, comme pour la hausse du prix du pétrole, il semble en être toujours crédité par les Français. A force d'avoir dit qu'il s'occuperait de tout, il est rendu responsable de tout.

Ce sont les femmes qui sont le plus sévères, avec seulement 33 % qui font confiance au président, ainsi que les 35-49 ans (31 %), les cadres et professions libérales (29 %), les employés (28 %), les salariés du secteur public (22 %). Le président fait sesmeilleurs scores, maigre consolation, chez les retraités (46 %), les chômeurs (43 %) et les femmes au foyer (42 %). Dans l'électorat de gauche, sans surprise, ceux qui ne font pas confiance passent à 78 %.

Fillon plus populaire à droite que le président

De son côté, François Fillon, qui est grognon à Ottawa quand l'actualité se passe entre Bogotá et Paris (lire page 12) aura tout de même un beau motif de consolation : sa cote de confiance, comme en juin, est bien repartie à la hausse après la chute enregistrée au printemps. Avec 44 % de Français qui lui font confiance, il réalise même l'exploit d'être plus populaire que Sarkozy dans l'électorat de droite : 87 % contre 82 %. Bien que les relations entre les deux hommes soient - comme on le sait - excellentes, cet élément-là risque quand même de les refroidir...

La libération d'Ingrid Betancourt, quel que soit le rôle qu'y a joué le président français, est-elle de nature à modifier ces chiffres ? Apparemment, non. En effet, les personnes interrogées pour ce baromètre l'ont été, pour moitié mercredi, avant la libération et, pour moitié jeudi, juste après. Or les sondeurs n'ont constaté aucun frémissement hier.

            Commentaire des communistes                         

                      il faut continuer d’enfoncer le clou         

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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 19:42
Déclaration du PCF
après la libération d’Ingrid Bétancourt


Le Parti Communiste Français partage la joie de la famille d’ Ingrid Betancourt. Nous saluons le courage de sa mère, de ses enfants et de tous ses proches qui n’ont cessé de se battre avec ténacité, durant tous ces années, pour sa libération.

Cette joie, Ingrid Betancourt vient de le souligner, ne doit pas faire oublier les centaines de personnes qui restent en captivité dans la forêt colombienne dans des conditions extrêmement dures. Les efforts déployés en faveur d’un accord humanitaire doivent continuer.

Des négociations pour un tel accord sont indispensables. Mais l’exigence d’ une libération unilatérale de la part des FARC s’impose. Ce serait un geste politique significatif en faveur de la paix. Celle-ci, en effet, est toujours à gagner en Colombie. Seuls le dialogue et la négociation peuvent l’ apporter au peuple colombien : une paix dans la justice sociale.

Une paix qui mette fin à l’impunité des auteurs de massacres. Une paix qui puisse permettre aux dizaines de milliers de déplacés par le conflit et les exactions des paramilitaires de retrouver leurs terres.

Le président Alvaro Uribe veut mettre à son profit l’émotion suscitée par cette libération. Les progressistes colombiens rappellent légitimement que le président colombien et un nombre important de ses alliés font l’objet d’ accusations, y compris par la justice colombienne, qui montrent leurs liens avec les groupes para-militaires d’extrême droite.

Le Groupe des pays amis, qui a jusqu’ici travaillé pour un accord humanitaire, doit redoubler d’effort. Il devrait s’élargir à d’autres pays et créer les conditions pour qu’un cadre politique de négociations soit mis en place permettant au peuple colombien de mettre fin à un conflit qui dure depuis bien trop longtemps et qui comporte un risque permanent de déstabilisation régionale.

Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité avec les forces progressistes colombiennes et latino-américaines qui agissent pour la paix, pour la justice sociale et de respect des Droits humains. Nous comptons faire tout ce qui est possible pour contribuer aux initiatives en faveur d’un accord humanitaire et d’une issue pacifique et négociée au conflit colombien.

Parti communiste français

Jeudi 3 juillet

 

                        Libération d’Ingrid Bétancourt

                       réaction de Marie-George Buffet

"J’apprends à l’instant la libération d’Ingrid Betancourt. Si faits sont avérés, je veux dire mon immense joie en ce moment.

Le long calvaire d’Ingrid, de ses proches prend fin. C’est une délivrance. Je veux saluer ici l’immense mobilisation de tant de personnes, d’anonymes qui a permis d’aboutir à cette issue positive."

Parti communiste français

Paris, le 2 juillet 2008

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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 11:45

spécial argent

L’L’âge d’or des profits

En 2007, certaines entreprises du CAC 40 ont pulvérisé leurs résultats de 2006. Et les actionnaires entendent encore augmenter leurs dividendes en 2008…

les entreprises du CAC 40 pariaient sur 15 % de hausse de leurs profits. Le deuxième semestre a été un peu plus faible ; aussi ont-elles dû se contenter du record historique du montant des profits (entre 5 % et 6 % de plus), 105 milliards d’euros (1). Certaines ont cependant pulvérisé leurs résultats de 2006. Arcelor-Mittal (+ 81 %) ; France Télécom (+ 54 %) ; Danone (+ 309 %) ; Unibail-Rodamco (+ 119 %) ; Lafarge (+ 39 %) ; Schneider (+ 21 %) ; Air France-KLM (+ 45,9 %) ; Printemps-Pinault-La Redoute (+ 51 %) ; Veolia (+ 22,5 %) ; PSA-Peugeot-Citroën (+ 400 %) ; Accor (+ 76,2 %) ; Alstom (+ 97,1 %) ; Michelin (+ 35,3 %) ; Lagardère (+ 76,7 %) ; Capgemini (+ 50 %)…

Quand l’énergie va… Indétrônable leader en volume (12,2 milliards d’euros), Total est confortablement installé sur la flambée des cours du pétrole, qui ont augmenté de plus de 60 % en 2007. La ponction cosmétique du gouvernement demandée au géant pétrolier pour la prime à la cuve ne se verra pas. Premier sans conteste, Total est accompagné dans le haut du classement par d’autres groupes de l’énergie (EDF est 7e, Suez 10e et GDF 14e). L’agroalimentaire s’accommode lui aussi parfaitement des spéculations et Danone est installé en 8e position, BNP-Paribas - moins affecté que d’autres par les subprimes -, deuxième du classement avec près de 8 milliards de profits, distance Crédit Agricole (autour de 4 milliards).

La part du lion des dividendes. Intérêt bien compris commence par soi-même, proclament les actionnaires, qui s’appliquent à respecter cette règle sans défaillance. Les dividendes augmentent toujours plus vite et un rythme plus soutenu qu’en 2007 est prévu pour 2008 (2). Capgemini était généreux en versant des dividendes en hausse de 40 %. Le groupe ferait mieux avec + 42,9 %. PPR envisage + 15 % (10,3 % en 2007), Unibail-Rodamco + 40 % (25 %), Sanofi-Aventis + 18,3 % (15,1 %), Lafarge + 33,3 % (17,6 %), Michelin + 10,3 % (7,4 %), Pernod-Ricard + 19,4 % (17,8 %)… Les sociétés du CAC 40 continuent à engouffrer des sommes folles pour enrichir les actionnaires au lieu de les investir dans la recherche-développement, les qualifications, les salaires ou l’emploi qui les uns et les autres soutiendraient la consommation et dynamiseraient la croissance. En 2006, sur 97 milliards d’euros de bénéfices nets, les groupes du CAC 40 ont reversé 32 milliards d’euros aux actionnaires et racheté pour 8 milliards d’euros leurs propres actions afin d’en faire monter les cours et accroître le rendement par action.

Le choix des délocalisations. Aujourd’hui, plus de 80 % de ces profits proviennent des activités délocalisées par ces groupes à l’étranger, notamment en zone dollar où le cours de la monnaie avantage, au détriment des productions nationales ou européennes. Ce n’est évidemment pas le cas de la grande distribution : les clients ne se délocalisent pas.

(1) Les profits des entreprises du CAC 40 étaient de 66,2 milliards d’euros en 2004 ; 84,3 milliards en 2005 ; 96,2 milliards en 2006 ; 99,1 milliards en 2007.

 

Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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