Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 18:14

arton4965 Les sénateurs du groupe communiste et du Parti de gauche (CRC-SPG) annoncent aujourd'hui dans un communiqué "une âpre bataille" sur le projet de réforme des retraites avec le dépôt de "600 amendements" sur le texte dont l'examen débute demain au Sénat. Ils indiquent que "fortement mobilisés en séance", "ils multiplieront les interventions pour souligner l'injustice profonde du projet Sarkozy-Woerth".

"Les sénateurs du groupe CRC-SPG ont pris toutes les dispositions pour que le débat au Sénat sur les retraites ne soit pas tronqué comme à l'Assemblée nationale", ajoutent-ils. Ils entendent par le biais de leurs amendements "proposer une vraie alternative pour une réforme en faveur des salariés et non pas contre eux" avec comme "coeur de ces propositions, la taxation des revenus du capital"."L'objectif du groupe CRC-SPG est simple : la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, en allant chercher l'argent où il est : sur les marchés financiers"

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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 17:46

La Section de la Vistrenque du PCF

 

Donne rendez-vous à ses

adhérents sympathisants et ami-e-s

le samedi 2 octobre 2010

au rassemblement

Place st Charles à Nîmes 14 heures

on peut gagner ;

nous ne lâcherons pas !

arton4878

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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 13:31

 

Assez !

 Monsieur le Président,

                       nous ne lâcherons pas

 
Déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF - Paris, le 23 septembre 2010 


Nous vivons depuis ce matin une nouvelle journée de mobilisation exceptionnelle avec un élargissement notable du mouvement dans le secteur privé. C'est à un véritable déferlement humain auquel nous avons à nouveau assisté sur tout le territoire national. A la guerre sociale menée contre nos droits, nous avons répondu par une gigantesque mobilisation fraternelle et solidaire. La rue a parlé et elle est unanime. Le gouvernement a perdu la bataille de l'opinion publique. Il n'a plus le choix. Nicolas Sarkozy et les siens misaient une fois encore sur le découragement des salariés et le passage en force à l'Assemblée nationale. Ils doivent se rendre à l'évidence. Le rejet du projet gouvernement est plus que jamais clair, net, et massif. Plus aucune catégorie de la population ne fait exception. L'arrogance, le mépris, la mise au pas du Parlement, ça ne passe décidément pas !
    
La mobilisation vient de franchir une étape décisive et la confiance a bel et bien changé de camp. J'appelle les citoyennes et les citoyens à amplifier jour après jour le mouvement engagé jusqu'à la victoire contre le projet gouvernemental.
     
La conclusion à tirer de cette journée est claire. Le peuple français doit être entendu ! La démocratie doit être respectée ! Le gouvernement n'a d'autre alternative que de retirer son texte de l'ordre du jour du débat parlementaire. Le dossier des retraites doit être repris à zéro avec les syndicats, sur d'autres bases que celle de recul de l'âge légal du droit à la retraite. Chaque parlementaire qui continue à prêter sa voix à la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans ne peut aujourd'hui que se déconsidérer aux yeux de ses électrices et de ses électeurs.
    
Oui, une autre réforme des retraites est possible, qui garantisse pour toutes et tous, un  véritable droit à la retraite à 60 ans, avec une pension qui permette réellement de vivre et de profiter de belles années de retraite bien méritées après une vie de travail intense. Oui, une autre réforme des retraites est possible qui garantisse réellement l'égalité des femmes devant ce droit, qui permette aux jeunes d' espérer autre chose que la précarité au travail pour aujourd'hui et la misère en fin de vie pour demain.
   
Le développement d'emplois de qualité pour toutes et tous, la réorientation des richesses créées par le travail vers les salaires et le financement d'une protection sociale solidaire, la mise à contribution des revenus financiers gâchés sur les marchés boursiers peuvent être les bases solides d'une autre réforme, plus juste et plus efficace contre la crise. Les parlementaires communistes, au Sénat après l'Assemblée, restent entièrement mobilisés aux côtés des salariés. Ils et elles prendront dans les jours à venir, et dans le débat au Sénat à partir du 5 octobre toutes les initiatives nécessaires pour continuer à porter la voix du mouvement engagé dans le pays.
    
Le Parti communiste français soutiendra toutes les formes d'action décidées par les salariés et leurs syndicats dans l'unité. J'appelle les militantes et les militants communistes à multiplier les initiatives dans les prochains jours : soutien à toutes les actions de lutte sur le terrain ; carte postale à envoyer massivement à l'Élysée ; signature de la pétition autour du projet de loi alternatif élaboré par les parlementaires communistes et du Parti de Gauche qui a déjà recueilli plus de 150.000 signatures...
    

Ce soir, nous adressons à Nicolas Sarkozy un message clair: «  Assez, Monsieur le Président, nous ne lâcherons pas ! ». Une autre réforme des retraites est possible. Maintenant, nous savons que nous pouvons la gagner. 

                                                                             

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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 21:01

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L’opinion ne plie pas

« C’est chose terrible que d’avoir contre soi la vérité », écrivait Jean Jaurès. Nicolas Sarkozy l’éprouve. Dès jeudi matin, l’Elysée déclarait que « soit les Français considèrent que tout cela est déjà derrière eux, soit qu’ils adhèrent davantage » au projet de contre-réforme des retraites, « soit les deux » . L’après-midi est venu le démentir avec des chiffres de manifestants au moins égaux et au total supérieurs à ceux du 7 septembre, des manifestants gonflés à bloc par le soutien ou la sympathie de 68% des Français, selon le dernier sondage, signé CSA/ L’Humanité. Le pays ne plie pas, il rompt avec le pouvoir. Remparé dans son palais, le président de la rupture est de plus en plus seul. L’opération de propagande lancée au petit jour n’y change rien, pas plus que le renfort apporté par la présidente du Medef, Laurence Parisot, sur les ondes d’Europe 1. Citons encore le fondateur de  l’Humanité : « Les capitalistes ont organisé contre les grévistes le mensonge quotidien comme on organise une industrie ».Pour compléter le tableau jusqu’à la caricature, il suffit de faire un tour chez les députés UMP, polarisés sur la gué-guerre Copé/Bertrand, bruissant des rumeurs de remaniement, inquiets du sort que leur réservera l’opinions, mais toujours aussi sourds à la voix de notre peuple. Il faudra donc parler encore plus haut. L’intersyndicale qui se réunit vendredi matin a ce pain-là sur sa planche, créer les conditions pour que le mouvement, qui s’est ancré dans les moindres bourgades et la plupart des entreprises, s’élargisse encore. 

La droite va tenter de convaincre que lutter ne sert plus à rien, que la partie est jouée. C’est une déclinaison de la méthode Coué… Le précédent du CPE, adopté par le Parlement, et finalement recalé par la rue, en apporte la démonstration.  Syndicalistes et progressistes de tous ordres doivent en convaincre tous ceux que révolte l’injustice du projet Woerth. Chateaubriant  l’écrivait : « On n’arrive à la justice que sur l’aile infatigable de l’espérance ».

 

Trois millions : Et là, ça compte ?

   

Des cortèges plus fournis, des mouvements de grèves plus suivis dans le secteur privé, les syndicats parviennent, avec la journée de mobilisation du 23 septembre, à élargir la contestation contre la réforme des retraites du gouvernement.

 

Déclaration, de la CGT une détermination qui se renforce

La CGT se félicite de l’ampleur de la participation des salariés à la journée de grèves et de manifestations du 23 septembre 2010.L’Elysée croit pouvoir s’appuyer sur les taux de grévistes officiels dans le secteur public pour considérer le mouvement de colère provoqué par la réforme des retraites en repli.

La réalité est toute autre.La CGT recense aujourd’hui près de 3 millions de manifestants dans 232 manifestations, un engagement dans la lutte de nouveaux salariés du privé dont ceux issus de PME, des décisions d’arrêts de travail plus nombreuses que le 7 septembre, une présence plus marquée des jeunes et des femmes. Parallèlement, une forte majorité de français exprime un soutien à la mobilisation et aux initiatives de l’intersyndicale.

Il ne sert à rien de tergiverser. Le Président de la République et les parlementaires doivent prendre l’exacte mesure de l’exaspération provoquée par une loi inspirée exclusivement par les positions du Medef.

Ils doivent accepter d’ouvrir une réelle négociation sur les propositions alternatives susceptibles de garantir le financement des retraites et le maintien du droit au départ à 60 ans.Toute autre attitude serait désormais susceptible de provoquer une crise sociale de grande ampleur.

En s’appuyant sur une mobilisation largement ancrée dans le pays, la CGT sera à l’initiative de débats conduisant les salariés du public et du privé, les retraités comme les plus jeunes à poursuivre la mobilisation unitaire par des actions dans les entreprises et les localités.

Elle appelle les salariés à s’organiser dans la CGT dans cette période cruciale pour l’avenir des droits sociaux.

La CGT va porter une nouvelle fois ses revendications sur les retraites le 29 septembre à l’euro manifestation à Bruxelles où tous les syndicats vont exprimer ensemble leur refus commun des plans de rigueur qui se multiplient dans plusieurs pays.

Prenons partout des initiatives ce jour là.La CGT sera active lors de la réunion intersyndicale du 24 septembre pour dégager de nouvelles perspectives de luttes unitaires dès les prochains jours.

Montreuil, le 23 septembre 2010 – 18 heures


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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 16:55

 

La Section de la vistrenque du PCF

arton4878 Donne rendez-vous à ses adhérents, sympathisants et ami-e-s,  

 pour participer à


la journée de grève

 

et  de manifestation

 

du 23 septembre,

 

pour la retraite à 60 ans à taux plein.

 

Rendez-vous à

14 h 30

Devant le véhicule du PCF et du Front de Gauche situé entre l'Atria et l'église Sainte Perpétue

Alors qu'une majorité de Françaises et de Français n'en veulent pas, Sarkozy et les députés UMP ont utilisé la force pour faire passer à l'Assemblée nationale leur « réforme » sur les retraites. La droite, le MEDEF et même le Front national sautent de joie. A l'inverse, les syndicats unis sont déterminés à faire céder le gouvernement. « Le débat ne s'arrête pas avec le vote de l'Assemblée nationale » précise François Chérèque, secrétaire général de la CFDT.« Sur la retraite à 60 ans, nous irons jusqu'au bout » déclare Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.


ON NE LACHERA PAS

Soyons nombreux !

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Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 09:22

arton4878 Hommes politiques, syndicalistes, acteurs du mouvement social et citoyens, le cœur à gauche, sont venus débattre, à la Fête de l'Humanité, du projet gouvernemental sur les retraites. Pour eux, impossible de laisser passer l'allongement de la durée de travail.

Le dossier des retraites a hanté cette Fête de l'Humanité. Dimanche, à l'Agora, hommes politiques, syndicalistes, citoyens, étaient unanimes pour faire tomber ce projet de réforme jugé « indigne ». Sur la scène et dans la salle, cette question de civilisation touche tous les âges. Chantal Petit-Jean, syndicaliste à la retraite, se sent très concernée. « Depuis la réforme Balladur en 1993, les pensions ont baissé de 20 % ! » Les jeunes, eux non plus, ne sont pas dupes de cet allongement de la durée de cotisation. Jean-Baptiste Prévost, secrétaire national de l'Unef, est dubitatif : « Il y a toujours plus de chômage pour les jeunes », et il invite à monter des assemblées générales (AG) dès lundi dans les universités. Du côté de l'intersyndicale, les organisations sont plus que jamais sur le pont pour préparer les journées du 15 puis du 23 septembre. « Nous avons montré notre capacité à nous mobiliser, rappelle Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, à propos du 7 septembre. Donc, rien n'est joué. » Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT, est sur la même longueur d'onde que ses camarades. « On est tous convaincus que c'est une réforme injuste qui accroît les inégalités. Les plus mal payés vont encore prendre deux ans de travail dans la gueule !» Pour Éric Aubin, le Monsieur Retraite de la CGT, avoir une retraite « fait partie du progrès sociétal, mais il faut surtout une politique d'emploi et de salaires ».

Mettre à contributionles profits du CAC 40

Pierre Khalfa, pour Solidaires, marque sa différence, en privilégiant la grève reconductible, comme durant la crise sociale de 1995, le CPE. Éric Aubin lui répond que « c'est aux salariés de décider de la suite à donner à la journée du 23 ». De son côté, Benoît Hamon, porte-parole du PS, compte sur l'unité des partis de gauche pour amplifier le rapport de force. « Il faut remettre à plat la totalité de la réforme. On ne peut pas continuer à augmenter la durée du travail indéfiniment. » Mais il botte en touche quand les questions se font trop précises sur le projet socialiste pour les retraites. Jean-Vincent Placé, porte-parole des Verts, rappelle qu'il s'était fait siffler l'année dernière à la Fête, ce qui lui vaut une nouvelle réaction de la salle. Remonté, Il tacle la politique du Parti socialiste. Avant d'avancer des solutions de financement. « Nous sommes pour la taxation des stock-options, les heures supplémentaires pour trouver cet argent. »Éric Corbeaux, en charge du dossier des retraites au PCF, préfère mettre à contribution les 41,5 milliards de profit du CAC 40. Martine Billard, députée du Parti de gauche, qui revient à peine des débats à l'Assemblée, se lâche sur le ministre du travail, éric Woerth, surnommé « super cynique », « parce que l'allongement de la durée du temps de travail de 62 à 67 ans ne tient pas compte de la précarité, du chômage, comme si les gens avaient le choix ». Sandra Demarq, responsable nationale du NPA, va plus loin : « Soixante ans, c'est déjà le service minimum, on est pour le retrait pur et simple du projet. » Après ces deux heures d'échanges, la réponse ne fait pas un pli : ça sera la retraite à 60 ans sans décote, sinon rien. Rendez-vous le 23 septembre.

 

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Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 09:13
arton4840-d2aa4 Au cours des trois jours de cette Fête à haute densité politique, Pierre Laurent, comme de son côté Bernard Thibault, a affirmé que rien n'est joué sur les retraites. Le secrétaire national du PCF, Christian Piquet, pour la Gauche unitaire, et Jean-Luc Mélenchon, pour le Parti de gauche, ont appelé depuis la Fête à une dynamique du Front de gauche.

 

Il y a toujours dans la Fête des moments de grâce et d'autres qui bouleversent. La grâce, ce peut être un sourire, avec un groupe de ces jeunes gens qui arrivent sans cesse avec leurs Quechuas en larges tartes et leurs vêtements bariolés où se lisent les inventions des modes à venir. L'émotion, dans le silence à couper au couteau d'une foule de plus de 50 000 personnes devant la Grande Scène, ce fut Francesca Solleville chantant Nuit et brouillard, samedi après-midi, en hommage à Jean Ferrat. C'est peut-être au fond ce que n'ont jamais compris tous ceux qui, des années durant, se sont acharnés, au prix d'un sacré effort de cécité, à ne voir dans les allées que frites et merguez : cette proximité, ce partage de valeurs, d'humanisme et ce goût du printemps de l'auteur de Ma France. Mais précisément, cette année, les fritologues en ont été pour leurs frais, la Fête a fait l'événement politique du week-end, en étant un véritable rendez-vous de la gauche. La France aujourd'hui, soulignait avec force le directeur de l'Humanité au Village du monde, devant les représentants et ambassadeurs des multiples pays ayant un stand sur la Fête, la France est bafouée. « Hier, disait-il, le Sénat a voté une citoyenneté à deux vitesses et la droite à l'Assemblée nationale a voté, avec l'article sur la retraite à soixante ans, une régression sociale sans précédent. » Une France bafouée et qui n'a rien à voir avec celle du trio Sarkozy, Hortefeux, Besson, pour ne citer qu'eux. Une France qui se bat. Des échanges, du débat, des solutions Sarah, dix-huit ans, et Matthieu, vingt et un, mangent des nems. Ils sont allés à la manif du 4, ils n'ont pas pu aller à celle du 7 sur les retraites mais ils iront le 23. Et Sarah, qui porte un badge PCF mais n'est pas adhérente, attend de la Fête des échanges, du débat et, dit-elle, des solutions. Une attente forte. Des solutions, pour changer de politique, bien sûr, comme ces deux jeunes comédiens grimés en personnes âgées et qui promènent leur CV d'embauche. C'est leur invention dans la bataille des retraites, comme d'autres font signer massivement la pétition éditée par le PCF. Drôle de rentrée que celle-ci, drôle de fête en pleine bataille contre ce pouvoir et après déjà deux manifestations qui, chacune, ont marqué un tournant. Présent sur la Fête où il a rencontré Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, Bernard Thibault, le leader de la CGT, devant plusieurs centaines de personnes, a démenti tous ceux qui, comme le titrait France-Soir samedi matin, veulent faire croire que la retraite à soixante ans, c'est fini. « C'est nous qui sommes en position de force », affirmait-il, tout en appelant à élargir toujours plus la mobilisation, sans tomber dans les illusions des solutions presse-bouton, fussent-elles d'apparence radicale. De son côté, Pierre Laurent, dans un discours percutant, en recevant les personnalités présentes à la Fête et particulièrement les représentants de tous les partis de gauche, appelait aussi à élargir cette mobilisation. Il affirmait sa certitude que rien n'est joué : nous sommes là pour gagner. Devenir des créateurs du projet partagé Gagner. C'est aussi ce qui était en jeu dans l'après-midi à l'Agora de l'Humanité avec Christian Picquet, Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent pour lancer l'ambition d'une dynamique du Front de gauche dans l'élaboration partagée d'un projet. Mais ce projet, ce programme, « nous n'allons pas l'écrire dans un bureau mais avec vous », affirmait Jean-Luc Mélenchon, quand bien même le Parti de gauche a travaillé sur ses propres propositions. Pierre Laurent invitait toutes celles et ceux qui aspirent au changement à devenir des créateurs et des « propriétaires » de ce projet, sans quoi il n'y aura pas de véritable alternative à cette politique. Il en appelait à une dynamique qui devienne visible d'ici trois ou quatre mois mais, en même temps, « c'est maintenant, pas en 2012, qu'il faut faire reculer Sarkozy », que ce soit sur les retraites ou sur sa politique d'indignité nationale : « Ils ont signé un pacte d'argent, signons un pacte d'unité populaire. » C'est dire en même temps que les leaders du Front de gauche se sont refusés à entrer, selon les mots de Pierre Laurent, « dans une guerre des ego » ou une opération de casting pour la candidature à la présidentielle. Jean-Luc Mélenchon, qui s'est depuis un moment déclaré prêt à cette candidature, soulignait lui-même devant la presse que « ce n'est pas la question aujourd'hui.» .Vivement sollicité, le député du Puy-de-Dôme André Chassaigne a simplement témoigné de sa légitimité à poser sa candidature, comme il l'avait fait à l'ouverture de la Fête, en tant qu'« élu de terrain », rappelant au passage les résultats aux régionales de la liste qu'il conduisait. Pour sa part, Pierre Laurent n'a cessé d'insister, tout au long d'une Fête ou il a véritablement « mouillé la chemise » sur l'urgence de faire de la politique autrement, de construire avec les gens eux-mêmes : « Ils sont trop nombreux et souvent parmi les plus modestes à penser que la politique ne les concerne plus. »

 


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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 18:16

Retraites, gauche, capitalisme,... Les principaux extraits du discours prononcé par le dirigeant du PCF, en clôture de la Fête de l'Humanité.

Le secrétaire national du PCF a conclu la Fête de l'Humanité par le traditionnel meeting.

Sur le sarkozysme :"Depuis bientôt trois ans et demi, nous PIERRE LAURENT subissons, avec Nicolas Sarkozy, le pouvoir le plus rétrograde, le plus brutal, le plus autoritaire qu'il ait été permis d'imaginer. Ce pouvoir n'a aucune espèce de respect pour le travail et les travailleurs. Il rassemble une bande, la nouvelle aristocratie financière, celle qui cherche son profit dans le casino financier du capitalisme mondialisé. Il est en guerre contre le monde du travail. Et il faut nous, le monde du travail, leur déclarer la guerre, une guerre citoyenne et pacifique (...).

Sur les libertés publiques : Guerre, encore, contre les libertés, la République et ses valeurs, guerre aux Roms, aux pauvres, aux  jeunes, aux « Français d'origine étrangère » ! En prononçant le discours de Grenoble, vous avez sali la France, Monsieur Sarkozy. Vous avez trahi ses idéaux républicains.

Sur le capitalisme : Oui, nous voulons une révolution sociale contre le pouvoir des marchés
financiers, une révolution citoyenne et démocratique contre la monarchie sarkozyste, une révolution de nos modes de vie contre les logiques de profit qui nous aliènent. Voilà le monde pour lequel nous combattons ! (...)Quand on sait que 3% de la fortune personnelle de Madame Bettencourt,  c’est-à-dire 460 millions d'euros, suffirait à l’ONU pour secourir le Pakistan après les dramatiques inondations qui l’ont ravagé et que le peuple pakistanais attend toujours cette aide, oui, nous avons la nausée ! (...) Alors quand le Medef parle d’« Étrangeté du monde » et de son « mode d'emploi », il faut décidément comprendre : « Étrangler le monde, mode d’emploi » !  (...) Nous avons changé d’époque. C’est terminé le XXe siècle à la fin duquel le capitalisme prétendait être l’horizon indépassable de l’histoire ! C’est d’une autre civilisation dont nous avons besoin ! Et, c'est parce que – j’en suis convaincu – nous sommes aujourd’hui de plus en plus nombreux à penser que le temps est venu de penser l'avenir autrement, c'est parce que nous sommes des millions à penser que les factures de la crise capitaliste nous mènent à la catastrophe, c’est parce que nous sommes des millions à refuser d’embarquer dans la machine à remonter le temps de Nicolas Sarkozy (...)

Sur les retraites : Nous vivons une mobilisation sociale phénoménale. Le peuple est en train
de reprendre la main. Le pouvoir a peur et se braque parce que cette mobilisation sociale lui
pose LA question qu'il évite constamment : pourquoi protéger le capital au détriment des hommes ? J’ai dans la main une très belle carte postale sur laquelle on peut lire : « Assez Sarkozy, nous ne lâcherons rien ! ». Eh bien cher amis, cette carte postale, je vous propose d’en envoyer des millions d’exemplaires à l’Elysée. Puisque c’est gratuit d’écrire à notre cher Président, nous n’allons pas nous en priver ! Que le gouvernement ne rêve pas d’une pause sociale, nous serons encore mobilisés le 15 septembre dans tout le pays (...) Et nous serons encore plus nombreux le 23 septembre à faire grève et à battre le pavé ! Et nous les battrons !

 Sur la gauche : Je veux y insister aujourd’hui devant vous, dans cette bataille, c’est déjà l’après-Sarkozy qui s’écrit. Nous devons construire ensemble les engagements clairs et sans ambiguïté que les forces de gauche devraient porter : des engagements clairs sur les services publics, sur l’emploi, sur l’éducation… Oui, clairs et sans ambiguïté dans tous les domaines.
Je le dis tout net : nous le savons tous, la gauche n'est toujours pas à la hauteur de ce défi.
C’est pour cette raison que le Parti communiste, le Parti de gauche, la Gauche unitaire ont engagé la construction d’un Front de gauche. Un front de lutte, de rassemblement et d’élaboration politique qui, du cœur de la gauche, a déjà ouvert un chemin d'espoir et où toutes celles et tous ceux qui le veulent peuvent se retrouver. Nous allons mettre toute notre énergie à assezlui donner un élan nouveau car le temps est venu de remettre au centre de gravité de la gauche les défis dont elle n'aurait jamais dû se détourner !

(...) Ce projet partagé, je peux vous l’assurer, nous le porterons unis et rassemblés quand viendront les échéances politiques de 2012. Au Front de gauche, la guerre des ego n’aura pas lieu. La politique spectacle c’est ce qui tue la politique. Ne vous laisser pas confisquer
le débat politique. Je vous lance un appel, à vous toutes et tous qui êtes engagés dans les mobilisations sociales : mettez autant d’énergie à vous mêler de ce débat. Faites-en votre affaire. Je sais le travail qui est devant nous pour conduire avec succès le chantier du renouveau du parti communiste. Les premiers mois que je viens de passer à la tête de ce parti me confirment l’immense potentiel de notre collectif militant et la disponibilité nouvelle de beaucoup d’entre vous à l’égard de nos idées et de nos combats. La gauche a besoin du parti communiste et c’est aussi votre affaire. Oui ! Mes amis, mes camarades, unissons nos forces. Oui, comme nous y appelait Ferrat, « il est temps que le malheur succombe » !

Par secretaire de section
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 21:03

moton559 L’Assemblée Nationale, en première lecture, puis le Sénat, en deuxième lecture, ont adopté en début d’été le projet de loi de réforme des collectivités territoriales qui s’attaque à la liberté d’action politique et administrative de chaque collectivité.

Réduction du nombre d’élu, intercommunalités imposées, spécialisation des compétences sont au programme et menacent directement le principe de libre administration de nos collectivités.

C’est parce que nous sommes convaincus du bien fondé et de l’efficacité des politiques publiques menées par les collectivités territoriales en faveur de leur territoire et de leurs habitants que nous avons combattu et combattons ces réformes. Mais comme nous ne sommes pas les tenants d’un statu quo, nous voulons aussi apporter nos propositions fiscales, financières et administratives pour une évolution positive de la structuration territoriales de notre pays.

                Impôt sur les entreprises prenant en compte la totalité des critères constitutifs de l’entreprise : capital foncier et matériel, investissements productifs, massa salariale et capital financier qui, à ce jour et sur la base du stock existant, rapporterai 37,1 milliards d’euros de ressource s’il était taxé à…0,5%.

                Impôt sur les particuliers. Suppression  du boucler fiscal et de tous dispositif favorisant l’évasion fiscale. Retour  à une réelle progressivité de l’impôt, notamment sur le revenu.

                Création d’un pôle financier public pour assurer le financement des infrastructures et équipements publics et pour réorienter l’épargne et l’investissement vers la satisfaction des besoins sociaux et collectifs.

Maintient des différents niveaux de collectivités territoriales.

Respect de la volonté collective et citoyenne pour toute union de collectivités.

Développement d’une péréquation financière permettant d’assurer la solidarité entre villes et campagnes.

Compensation par l’Etat de l’ensemble des charges transférées aux collectivités.

Sur ce dernier point, nous rappelons que la facture de la décentralisation dans le Gard, c’est 400M€ en cumul et environ 70M€ par an qui manquent cruellement à notre département, à son économie, à ses habitants.

C’est pourquoi nous vous appelons à nous rejoindre le :

Lundi 13 septembre 2010 à 17h30

Devant la préfecture de Nîmes

Pour remettre symboliquement aux représentants de l’Etat un « titre de recette » correspondant à cette somme et expliquer comment nous l’utiliserions au service de l’intérêt général.

Les conseillers Généraux Communistes du Gard

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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 19:04

arton4965 Hier après midi, Nicolas Sarkozy, le désormais seul chef de la réforme des retraites, a reçu les syndicats pour leur faire part de l’extravagante et extraordinaire évolution de la réforme des retraites : grâce à ces « avancées très importantes », il sera possible de partir en retraite lorsque nous serons à 10% incapable de travailler au lieu de 20% ! De qui se moque t-on ?

Ces annonces sont insultantes ! Ce sont les bases même de la réforme qui sont contestées, or Nicolas Sarkozy ne veut pas rouvrir le débat sur l’essentiel : l’âge légal à 62 et 67 ans, et les mesures de financement possibles pour une retraite à 60 ans à taux plein comme le proposent les députés communistes et du Parti de gauche.

Puisque ce gouvernement, totalement désavoué, refuse toujours d’entendre l’appel des 3 millions de personnes qui arpentaient les rues le 7 septembre dernier, la mobilisation doit être amplifiée.

Au nom du PCF, je me félicite des nouveaux appels à l’action de l’intersyndicale et appelle à investir pleinement les journées de mobilisation annoncées pour le 15 et le 23 septembre.

Chaque heure, chaque jour compte pour réussir à amplifier le mouvement populaire.

La Fête de l’Humanité sera, ce Week-end, un grand rendez-vous pour y contribuer. J’invite toutes celles et tous ceux qui veulent gagner le combat sur les retraites à investir cette fête qui est à leur disposition pour donner l’écho maximum à la lutte engagée dans tout le pays.

Nous avons la possibilité de faire changer les choses, montrons leur !

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Paris, le 9 septembre 2010.

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

  photo-philippe-justearton5151

Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

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Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

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Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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