Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 11:47

cadrecgt Selon un sondage BVA diffusé ce jeudi pour Canal +, 55% des Français pensent que le gouvernement doit céder sur l'âge, après la journée d'action syndicale de mardi.

La journée de grèves et manifestations contre le projet de réforme des retraites, qui prévoit le recul de l'âge légal de 60 à 62 ans, a été "plutôt un succès" pour les syndicats et l'opposition selon 80% des sondés, tandis que 19% y voient "plutôt un échec" (1% ne se prononce pas).

Pour une majorité de Français (62%), "il faut qu'il y ait des suites" avec d'autres journées d'action. Quelque 37% jugent en revanche qu'"il faut s'arrêter là" (1% ne se prononce pas).

A la question de savoir si le gouvernement doit céder, après la journée de grèves de mardi, sur sa décision de repousser l'âge légal de départ, 55% des personnes interrogées répondent par l'affirmative, 43% étant d'un avis contraire (2% ne se prononcent pas).

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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 18:05

maloLe secrétaire national du Parti Communiste Français a jugé les propositions de Nicolas Sarkozy "totalement insuffisantes par rapport à ce qu'ont demandé les salariés qui étaient en grève et dans la rue" et que le président de la République "tranche en continuant d'écouter le Medef et de ne pas écouter les syndicats." Sur la radio BFM, Pierre Laurent a déclaré que "ce qui est en train de se passer montre bien que la seule chose qui peut arton4878 faire bouger le gouvernement, c'est la mobilisation sociale. Nicolas Sarkozy a dit ce matin avoir entendu le pays mais il ne l'écoute pas vraiment, il faut qu'il tende davantage l'oreille pour sentir que la détermination du pays est très très grande à refuser les principes actuels de la réforme. Le gouvernement est bousculé. Il est en train de se rendre compte que le passage en force qu'il imaginait devient impossible sauf à prendre le risque d'une crise sociale et politique gravissime."

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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 18:26

« La confiance change de camp »

arton4840-d2aa4 C’est une véritable marée humaine qui s’est propagée ce mardi 7 septembre à travers tout le pays. Par millions, les Français viennent d’opposer un véritable veto citoyen à la réforme des retraites présentée par le gouvernement.

La participation massive aux manifestations, le double de celle de juin, est une véritable humiliation pour le logo-pcf-2005.png pouvoir. Un pouvoir qui n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour vendre à l’opinion publique une réforme impopulaire soutenue seulement par le patronat. Ce soir, c’est un gouvernement affaibli, courant après la mobilisation, qui se doit d’entendre la colère populaire. Le pouvoir doit retirer sa réforme au plus vite. Tout autre attitude serait vécue comme une insoutenable provocation. D’autre solutions existent pour financer la retraite à 60 ans, comme l’ont montré les députés communistes dans leur projet de loi alternatif.

Parti communiste français

Mardi 7 septembre 2010

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Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 16:28
arton4878 Les députés PCF et apparentés ont demandé vendredi au président Nicolas Sarkozy de retirer à Eric Woerth le dossier des retraites, et au gouvernement de "rendre public, sans attendre, l'ensemble de ses intentions" avant l'ouverture du débat, mardi, à l'Assemblée nationale.

"Le président de la République doit retirer ce dossier (des retraites) au ministre qui en a eu jusqu'à présent la charge et renoncer à bâcler en quelques jours une réforme qui engage de manière essentielle les droits des salariés et des retraités", écrit dans un communiqué Roland Muzeau, porte-parole des députés PCF et apparentés.

Soulignant qu'à quatre jours du début de l'examen du dossier à l'Assemblée, "le gouvernement n'a toujours pas fait connaître les propositions nouvelles qu'il dit vouloir faire, notamment sur la question de la prise en compte de la pénibilité", les députés PCF demandent au gouvernement de "rendre public, sans attendre, l'ensemble de ses intentions".

Ils s'indignent notamment que le ministre du Travail Eric Woerth ait "confirmé récemment encore (...) que ces amendements seraient dévoilés dans les jours qui suivent l'ouverture du débat".

"C'est tout simplement inadmissible et témoigne du mépris sans borne que le gouvernement affiche depuis des mois tant à l'égard des partenaires sociaux qu'à celui de la représentation nationale", considèrent-ils.

"S'ils ne veulent plus écouter les parlementaires, imposons leur la voix du peuple!", déplore aussi la députée Parti de gauche Martine Billard.

"Le 7 septembre, la commission des affaires sociales prendra moins de 45 minutes pour examiner les nouveaux amendements au texte sur les retraites venant en discussion l'heure suivante", s'indigne-t-elle dans un communiqué intitulé: "Ils se foutent de nous!"

 

retraites576 211 0

70% des Français approuvent

la mobilisation du 7 septembre  logo-pcf-2005.png

   Tous   dans l'action  

        Tous devant la préfecture

   de Nîmes  à 15 h

 

 

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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 16:37

RETRAITES, SALAIRES, EMPLOIS,

SERVICES PUBLICS,LIBERTES 


UNIS DANS L'ACTION POUR UNE SOCIETE SOLIDAIRE


Sarkozy et la droite continuent de taper dur et fort contre le peuple au profit des plus riches, des privilégiés du capital, bref leurs amis du CAC 40.

Réforme des retraites, réforme territoriale, réductions massives des emplois dans la fonction publique, toutes ces réformes n'ont qu'un but: restreindre les dépenses publiques et sociales pour favoriser la course aux profits des grandes entreprises, des banques, et des grandes fortunes. Après avoir autorisé durant l'été des hausses de tarifs (notamment électricité, gaz, transports) qui vont peser sur le pouvoir d'achat populaire, au détriment de la croissance et de l'emploi, ce gouvernement de casseurs prépare une cure aggravée d'austérité des dépenses publiques pour répondre aux exigences des marchés financiers.

Le droit à la retraite à 60ans: un enjeu de société !

Dans ce contexte, le droit à la retraite est en première ligne: ce qu'ils veulent, c'est mettre à mal notre système de solidarité entre actifs et retraités hérité de la Libération, et livrer à la haute finance la manne que représente le marché de l'assurance-vieillesse.

Pourtant, l'allongement de la durée de vie en bonne santé devrait être considéré comme la chance d'une nouvelle période de vie sécurisée et les moyens existent pour financer une bonne retraite à 60ans pour tous (voir au verso la proposition de loi des députés communistes).

Le pouvoir, en difficulté avec les luttes, cherche à diviser. Notre force c'est notre union

C'est le but évident de la frénésie sécuritaire et xénophobe qui a frappé les membres du gouvernement et occupé les médias durant l'été. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, l'a souligné : « cela montre que Sarkozy est sur la défensive. La droite sait que nous allons vers une rentrée sociale où sa politique sera  très largement contestée et voudrait bien court-circuiter cette mobilisation.Face à cela, menons de front la mobilisation pour les libertés le 4 et celle qui concerne les retraites le 7 ».

Ce n’est pas la crise pour tout le monde: Le 3 août, le président de BNP-Paribas, Michel Pébereau a acquis 40.000 actions de son groupe à un tarif préférentiel. Il les a revendus en fin de journée, pour un gain avoisinant 350.000 euros. Même opération six jours plus tard, et 382.000 euros dans la poche. Le directeur général de la banque, Baudouin Prot réalise le même jour un bénéfice de 477.000 euros.

Triste record pour l'industrie: En France, c’est 256 000 emplois supprimés en 2009, 168 200 uniquement dans l’industrie record historique, titrait le Parisien. Le ministre de l’industrie, Estrosi, très préoccupé cet été par l’insécurité, devrait s’occuper de la première insécurité : l’insécurité sociale

Une proposition de loi pour le  « droit à la retraite à 60 ans»

Le PCF apporte son soutien et participera avec l’ensemble de ses élus aux grandes manifestations du 7 septembre. Il entend faire échec, au Parlement au projet gouvernemental, qui ne sert que le capital. C’est le sens de la proposition de loi, garantissant le financement de la retraite à 60 ans à taux plein. Trois grands axes à cette proposition:

1. Désintoxiquer notre économie de la finance en créant une cotisation des revenus financiers des entreprises et des banques à un taux de 9,9% = 30 milliards de recettes supplémentaires

2. Favoriser l'emploi et les salaires, bases du financement des retraites, - en instaurant une modulation des cotisations patronales: leur taux serait d'autant plus augmenté que les entreprises joueraient contre l'emploi, les qualifications, les salaires = au moins 25 milliards de recettes supplémentaires- en supprimant les exonérations de cotisations sociales patronales (30 milliards d'euro) et en affectant cet argent à stimuler le crédit pour les investissements créateurs d'emploi

3. Promouvoir la justice sociale en supprimant le bouclier fiscal et en augmentant les contributions des revenus issus de l'intéressement, des bonus et stock-options

 

   Le 7 septembre  logo-pcf-2005.png

   Tous   dans l'acti on

        Tous devant la préfecture

   de Nîmes  à 15 h

 

 

 

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 13:05

malo

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a effectué sa rentrée politique en compagnie de milliers d’habitants du Nord lors d’une journée de détente et d’action à Malo-les-Bains, organisée par les communistes du département. Malo-les-Bains (Nord), 

Ne pas se résigner et mener l’offensive. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et les communistes du Nord ont effectué hier leur rentrée politique à Malo-les-Bains, à l’occasion de la traditionnelle Journée à la mer, qui accueille pas moins de 5 000 personnes. Et à l’air iodé du littoral dunkerquois se joint un parfum de lutte. Placée sous le signe de « la détente, de la solidarité et de l’action », cette journée est depuis vingt-deux ans l’occasion de rappeler que les « vacances sont un droit pour tous » rappelle Alain Lambré, militant du PCF à Halluin. Née à l’initiative d’Alain Bocquet, secrétaire fédéral d’alors, elle n’a de cesse de croître et permet chaque année d’offrir un moment de répit à des milliers de familles populaires. Alors qu’un enfant sur trois n’est pas parti en vacances en 2009, le succès de cette journée à la mer ne se dément pas. « La crise est passée par là » témoigne Jacques Vanoverberghe adjoint au maire d’Halluin, aggravant encore davantage une région fortement touchée par le chômage, les inégalités sociales et la désindustrialisation. Pour preuve « en deux heures de marché, nous avons fait une centaine d’inscriptions à cette initiative. Nous sommes toujours très attendus, il y a une réelle demande » témoigne-t-il. Hier, ce sont quatre-vingt douze cars qui auront été nécessaire pour emmener plus de 5.400 personnes à la mer. « C’est un véritable geste de solidarité, ce n’est pas l’UMP ou le FN qui feraient ça » ironise pour sa part Alain Lambré. Au programme, plage, concerts, lâcher de ballons, balade en calèche de quoi occuper la journée « tout en faisant de la politique ».

 

un rendez-vous comme une évidence

Moment de détente, instant politique aussi. « Si le soleil n’est pas dehors, il est au moins dans la salle » sourit Fabien Roussel, secrétaire départemental du PCF du Nord à l’occasion du meeting organisé à la salle de congrès Kursaal. Et grand attendu de ce rendez-vous, le secrétaire national du parti communiste. « C’est toujours un plaisir et une fierté de rencontrer le secrétaire national » glissent deux femmes assises dans l’attente des allocutions. Le premier dirigeant du PCF profitant du littoral nordiste pour effectuer lui aussi sa rentrée politique. Un rendez-vous qui sonne comme une évidence. « Cette journée de solidarité et de détente est un moment de joie et de bonheur. C’est donc en ces temps de crise, un moment précieux ». Précisant « pour les communistes que les choses soient claires, la rentrée se fait aux côtés des travailleurs et de leurs familles ». Devant plus de 5.000 personnes, et face aux « coups portés par Nicolas Sarkozy qui souhaite redorer son image mais terni l’image de la France » Fabien Roussel appelle dans son intervention d’accueil « à ne pas perdre de temps » « sur les retraites, pour l’emploi et l’éducation ». Le jeune responsable dénonçant au passage un paradoxe en matière d’emploi « 256 000 postes ont été détruits en 2009, du jamais-vu depuis 1945 » alors que « 24% des jeunes connaissent le chômage » Dans son département, plus de 16 400 signatures ont d’ores et déjà été recueillies contre la réforme des retraites. Pétition qui sera déposée le 3 septembre prochain à la préfecture de Lille. Sur le sujet, le responsable nordiste invite dès lors « à ne pas se résigner, les débats n’ont pas encore eu lieu et le combat ne fait que commencer ».

 

les stratégies du chef de l’état

Pour Pierre Laurent, il ne « faut pas être dupe. Nicolas Sarkozy est acculé. Sa réforme (…) ne passe pas. Or, les marchés financiers, les gros actionnaires, les agences de notation, ces officines à la solde des intérêts capitalistes, frappent à sa porte pour que le commis installé à l’Elysée ne cède pas». Cependant, «  rien n’empêchera les salariés d’exiger jusqu’au bout que leur revienne le dernier mot, par la lutte ou par référendum. Le pays ne cédera pas ». En dépit des stratégies du chef de l’Etat « essayant de détourner la colère populaire sur des boucs émissaires », Pierre Laurent invite à la lucidité et la mobilisation face à la duplicité du gouvernement. Ainsi, la journée contre la « xénophobie d’Etat » du 4 septembre doit servir de « tremplin supplémentaire » pour « l’immense mobilisation » du 7 septembre. « Car l’efficacité économique et la justice sociale, est de retirer cette réforme des retraites, de s’engager dans une politique offensive de maintien et de création d’emplois du public au privé » a-t-il fait valoir.

 

« pour un pacte d’union populaire »

Promettant au nom du PCF de ne pas se résigner : « ni à la politique Sarkozy, ni à la société capitaliste et à la domination qu’elle exerce ». «Nous sommes également décidés à mettre la dynamique du Front de gauche que nous avons initié au service de la construction d’un pacte d’union populaire qui énonce clairement les réformes incontournables qu’une politique de gauche devrait mettre en oeuvre pour sortir la France et l’Europe de la crise. Notre ambition est d’ouvrir la voie à une perspective de transformation sociale alternative au pouvoir sarkozyste.»

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Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /Août /2010 16:49

sarkoLe communiqué commun des organisations signataires de l'appel à manifester

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité. Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite.

Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. A cet effet, nous proposerons dans les prochains jours à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Et nous appelons à un grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

 

les Manifestations dans le Gard
4 septembre 2010
à 14 h Maison carrée à Nimes
à 17h  au Cratère à Ales
à 11h Esplanade Uzès
 

 

Signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.

 

 

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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 18:37

arton4965 La proposition de loi, que les député-e-s communistes, républicains, du Parti de gauche et apparentés ultramarins, ont déposée (1), est une alternative au projet de loi régressif de Sarkozy-Fillon-Woerth sur les retraites. Elle montre qu’un autre financement des retraites est possible et indispensable pour sortir de la crise systémique.

LES 12 ARTICLES DE LA LOI PCF-PG SUR LE FINANCEMENT DE LA RETRAITE

La part des salaires dans la valeur ajoutée a chuté en France de 9,3 points entre 1983 et 2006. Sur la même période, la part des dividendes versés aux actionnaires passait de 3.2% à 8.5% du PIB (et de 5% de la valeur ajoutée à près de 25%). Outre qu’ils manquent pour les salaires et le social, ces revenus accaparés par le capital sont utilisés contre l’emploi (spéculation, délocalisation).

Malgré tout le capitalisme financiarisé, se heurte encore aujourd’hui à l’existence de notre système de protection sociale par répartition. Ainsi entre 1993 et 2009, à l’opposé des objectifs affichés par les gouvernements successifs au nom du poids excessif des «  charges sociales », le volume des cotisations sociales a continué d’augmenter (+19%). Mais celui-ci n’a pas suivi l’évolution du PIB (+33%), ni celle des revenus financiers des entreprises et des banques (+143%).

Cette croissance vertigineuse des prélèvements financiers et aussi celle, certes moindre, des prélèvements sociaux a été possible en raison, notamment, des gains de productivité liés à la révolution informationnelle. Celle-ci a permis des économies massives en travail vivant et passé.

Cette financiarisation a conduit à une enflure de la part des produits financiers dans la valeur ajoutée des entreprises qui est désormais près de deux fois supérieure (29 %) à celle de leurs cotisations sociales (15%).

Seuls une rupture avec les types de gestions des entreprises et les politiques économiques libérales, une meilleure répartition des richesses entre travail et capital combinée au développement de l’emploi qualifié et rémunéré permettront de répondre efficacement à l’enjeu du financement de la protection sociale.

Cela exige la désintoxication de l’économie à la financiarisation, alors qu’explosent les revenus financiers (2) des entreprises et des banques (+143% entre 1993 et 2009 ; +626% entre 1980 et 2009) dans la nouvelle phase en cours de la crise systémique : Avec la proposition de loi, il s’agit de commencer à rompre avec ce type de gestion dominée par les critères des marchés financiers.

Le chapitre premier de la proposition de loi porte sur un dispositif dynamique poursuivant arton4878 deux objectifs, le financement des régimes de retraite et le développement de l’emploi.

L’article 1er propose d’assujettir les revenus financiers des sociétés financières et des sociétés non financières à une contribution d’assurance vieillesse, à un taux égal (9.9%). Cette nouvelle contribution, qui apportera un surcroît de recettes de l’ordre de 30 milliards d’euros, poursuit un double objectif : un financement rapide des régimes obligatoires de retraite, et une incitation forte pour les entreprises à privilégier le facteur travail.

L’article 2 propose une modulation des cotisations patronales d’assurance vieillesse en fonction des gestions des entreprises en matière de production et de répartition des richesses : les entreprises entreprise est positive et supérieure à celle du ratio national, elle reste assujettie au taux de cotisation patronale de droit commun.

En revanche, lorsque le ratio S/VA de l’entreprise est inférieur à celui du secteur dont elle relève, elle est assujettie à une cotisation additionnelle dont le taux est égal à l’écart entre le ratio du secteur et celui de la société. Par ailleurs, lorsque la variation du ratio S/VA de l’entreprise est positive ou nulle mais néanmoins inférieure à la variation du ratio national, ou négative, l’entreprise s’acquitte d’une cotisation additionnelle d’assurance vieillesse assise sur la totalité de sa masse salariale, dont le taux est égal à la différence entre le taux de variation du ratio de l’entreprise et le taux de variation du ratio national.

L’article 3 propose de majorer de 10% les cotisations sociales patronales des entreprises de plus de 20 salariés comptant dans leurs effectifs au moins 20% de salariés à temps partiel, afin de décourager le recours au temps partiel subi et inciter à l’accroissement de la durée d’activité. En effet, la question de l’emploi, de la réduction du sous-emploi et de la revalorisation des salaires est une clé essentielle du financement des retraites et de la protection sociale en général. Pour les salarié-e-s, majoritairement les femmes travaillant à temps partiel, cette précarité se répercute durement au moment de la retraite. Dans certains secteurs, dont celui du commerce, des services aux entreprises, de l’éducation, de la santé et de l’action sociale, le taux de salarié-e-s employés à temps partiel s’élève à plus de 20%. Dans les services aux particuliers, c’est plus de 31% !

Les articles 4 et 5 traitent des exonérations sociales. La baisse du coût du travail, au travers des exonérations de cotisations sociales patronales, fil conducteur des politiques libérales de l’emploi, est largement contestée aujourd’hui. En effet l’efficacité quantitative en matière de création d’emploi reste non démontrée alors que les effets négatifs sur la qualité de l’emploi et l’effet « trappes à bas salaires » sont flagrants. Le coût pour le budget de l’État se chiffre à près de 30 milliards d’euros. Tandis que le manque à gagner pour la protection sociale est creusé par ces politiques Afin de lever la pression à la baisse sur les salaires et sur les rentrées de cotisations sociales, les articles 4 et 5 visent à revenir sur les allégements généraux de cotisations sociales qui représentent plus des trois quarts des mesures d’exonérations. Ils proposent la suppression des deux dispositifs phares du gouvernement que sont la réduction générale de cotisations patronales dite Fillon jusqu’à 1,6 SMIC -22,1 milliards d’euros en 2009-, et les exonérations au titre des heures supplémentaires et complémentaires -2,9 milliards d’euros en 2009. Le chapitre II met à contribution des revenus du capital au financement de la protection sociale

L’article 6 vise à corriger les distorsions pour les recettes de la protection sociale introduites par d’autres dispositifs tels la participation financière, l’actionnariat salarié ou la protection sociale complémentaire en entreprise, exemptés d’assiette de cotisations sociales. La perte de recettes résultant des niches sociales serait de 9,1 milliards d’euros. Il s’agirait aussi d‘assujettir ce type de revenus à des contributions sociales L’article 6 modifie les articles du code de la sécurité sociale relatifs au forfait social, contribution de l’employeur créé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, portant sur des éléments de rémunération soumis à la CSG mais exclus de l’assiette des cotisations sociales de Sécurité sociale. Actuellement, les sommes versées au titre de l’intéressement, au titre de la participation, les abondements de l’employeur aux plans d’épargne d’entreprise (PEE et Perco), les contributions des employeurs

L’article 7 propose en premier lieu de porter de 10 à 40 % et de 2.5 % à 10 % le taux des contributions patronales et salariales sur les attributions d’options de souscription ou d’achat d’actions et sur les attributions d’actions gratuites Les contributions, instituées en 2007 au profit des seuls régimes obligatoires d’assurancemaladie bénéficieraient aussi au régime d’assurance vieillesse. La Cour des comptes chiffrait en 2007 à plus de 3 milliards d’euros les pertes de recettes pour la Sécurité sociale générées par le dispositif des stock-options. L’application d’une telle mesure permettrait d’engranger aujourd’hui en année pleine environ 800 millions d’euros de recettes supplémentaires au bénéfice de la protection sociale.

L’article 8 concerne la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise, notamment les fameuses « retraites chapeaux ». Il propose que les différentes contributions patronales ne soient pas perçues comme actuellement au profit du seul fonds de solidarité vieillesse mais encore au bénéfice du régime général d’assurance vieillesse, Les différents taux de cette contribution seraient relevés et on soumettrait les contributions des employeurs destinées au financement de ces régimes à la CSG et à la CRDS.

L’article 9 instaure une nouvelle contribution visant l’ensemble des éléments de la rémunération, indemnités et avantages concernant des rémunérations au bénéfice des mandataires de sociétés cotées. Cette contribution fixée, au taux de 40%, concernerait les parachutes dorés et autres indemnités de départ comme les indemnités versées en raison d’une clause de non-concurrence.

L’article 10 instaure une nouvelle contribution patronale sur la part variable de rémunération des opérateurs de marchés financiers qui excède le plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 34620 euros en 2010. Cette contribution fixée au taux de 40 % serait perçue au profit des régimes d’assurance-maladie et d’assurance vieillesse.

L’article 11 a pour objet de porter le taux du prélèvement social de 2 à 12% sur les revenus de capitaux mobiliers et les plus-values, gains ou profits, en particulier ceux réalisés sur les marchés financiers.

L’article 12 propose, en dernier lieu, la suppression du dispositif dit du « bouclier fiscal » afin que l’ensemble des contributions sociales sur les revenus du patrimoine, les revenus d’activité ou les revenus de placement ne puisse faire à ce titre l’objet d’une restitution de la part de l’État.

Catherine Mills

(1) nous nous inspirons de l’exposé des motifs de la proposition de loi déposée par les députés communistes et parti de gauche. (2) Source inSee, comptes de la nation).

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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 21:22

son 2 Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, qui était l’invité des Quatre vérités mardi matin sur France 2 a dénoncé l’attitude du gouvernement qui s’obstine à ne pas tenir compte de l’opinion des Français. « Si le gouvernement persistait à maintenir son projet en l’état, je pense qu’on irait vers une rentrée sociale caniculaire », a lancé le dirigeant du PCF. « Lors de son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy s’est montré sourd à ce qui se passe dans le pays. Il y a eu des millions de gens dans la rue, toutes les enquêtes d’opinion montrent l’hostilité massive des Français, toutes les organisations syndicales sont contre le projet de loi en l’état, donc on voit bien qu’il n’y a aucun début de consensus. » Pour le secrétaire national du PCF, « se former vingt ans, travailler quarante ans puis passer quinze ou vingt ans de sa vie dans une autre condition sociale que celle de salarié paraît possible et normal ». « Quand on voit les sommes qui valsent sur les marchés financiers, les chèques versés à des familles comme celle de Mme Bettencourt, on se dit que de l’argent, il y en a. Il faut juste le prendre là où il est. »

 

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Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 19:52

Le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, invité  de France Inter, a qualifié le projet gouvernemental sur les retraites de «réforme de la lâcheté» .En direct du Festival d’Avignon, auquel il participe, Pierre Laurent était, hier, l’invité du Sept-Neuf, l’émission matinale de France Inter. L’occasion pour le secrétaire national du PCF de dénoncer le « cap » du gouvernement qui n’a pas bougé « d’un iota » à la suite de l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, lundi soir.Le pouvoir est à « contre-courant de ce qu’exige le pays » ; le problème n’est pas « telle ou telle affaire », mais bien la « situation de crise » qui ne permet « pas d’ignorer les problèmes », a expliqué Pierre Laurent. L’exécutif a « scellé un pacte avec les intérêts de l’argent » dont il ne veut ni ne peut se défaire, ce qui explique que le président Nicolas Sarkozy était « complètement ailleurs » logo-pcf-2005.png par rapport « aux problèmes des Français », a expliqué le conseiller régional d’Île-de-France.Considérant que le « climat de crise politique » qui monte dans le pays est « inquiétant », il a qualifié le projet de loi sur les retraites de « réforme de la lâcheté » qui ne s’attaque « pas du tout » aux « moyens pour financier le système ». « Il faut de nouvelles ressources, allons les chercher là où elles sont », a lancé Pierre Laurent, qui propose de « faire cotiser les revenus financiers et ceux du capital au même niveau que les revenus salariaux ». Pour lui, « ce n’est pas en distribuant des chèques de trente millions d’euros à Mme Bettencourt et à toutes les grandes fortunes que l’on va faire progresser le pays ».Au contraire, ces « choix au cœur de la crise actuelle » continuent à « enfoncer le pays dans la crise », c’est « cela qui a provoqué la crise actuelle », a martelé le dirigeant communiste, qui a appelé à mettre les richesses du pays « au service du développement de tous ».Concernant la place du PCF dans le pays, il a estimé qu’elle ne se résumait pas « au score obtenu à la présidentielle », rappelant qu’il dispose de nombreux élus et que de « nouvelles générations » le rejoignent. « La gauche, si elle veut être à la hauteur de qu’on attend d’elle dans les prochaines années, devra compter sur le Parti communiste », a-t-il déclaré, soulignant que le Front de gauche initié par le PCF soulève un « nouvel espoir ».

Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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