Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 15:39

A la disposition du peuple de France

Chassaigne Le peuple de France dispose aujourd’hui d’un Parti communiste en bon ordre de marche pour les échéances décisives de 2012 et pour répondre aux attentes de toutes celles et ceux qui sont en souffrance. Cette unité des communistes, avec leur capacité de conviction et d’action, est la seule garantie d’en finir avec la mal vie pour construire un avenir libéré des forces de l’argent.

Les conditions du débat indispensable sur la conception du Front de gauche et sur la démarche qu’il doit porter dans les mois et années à venir ont été clarifiées par la décision de la Conférence nationale de responsabiliser tous les communistes. C’est un acte décisif qui permet aujourd’hui de nous rassembler autour d’un objectif politique commun avec les élections présidentielles puis législatives de 2012.

Je prends acte de la décision majoritaire des communistes, qui s’est construite sur la base du contrat politique travaillé avec les partenaires du Front de gauche. Cet accord d’ensemble comporte les orientations politiques et la conception de la campagne, ainsi que le programme populaire et partagé. J’espère qu’il sera rapidement finalisé par la conclusion de l’accord sur les législatives, dans le respect de chacune des organisations, garantissant ainsi l’implication de toutes les forces du Front de gauche et le soutien à ses candidates et candidats sur l’ensemble du territoire.

Comme je l’ai affirmé tout au long de la période de débat sur les différentes candidatures, je m’engage pleinement dans la perspective d’un large rassemblement des Françaises et des Français autour de notre ambition commune et du programme populaire et partagé. Afin d’accentuer la dynamique de rassemblement du Front de gauche, je suis toujours convaincu que l’implication populaire doit être un axe déterminant de notre campagne pour construire les contenus de la transformation sociale et écologique que nous voulons.

C’est par ce travail de fond sur les consciences que nous pourrons au mieux concrétiser notre volonté d’un autre projet de société. Amplifions pour cela notre construction politique collective, encourageons l’action et l’engagement du plus grand nombre, appuyons toutes les luttes et tous les combats qui se font jour. Soyons donc audacieux pour sortir du formatage de la politique-spectacle ! C’est en initiant réellement une pratique répondant aux nouvelles attentes populaires que nous redonnerons à la politique ses lettres de noblesse et que le Front de gauche prendra une dimension nouvelle, dépassant largement les seules organisations qui le composent, pour en faire une propriété citoyenne.

C’est aussi cette démarche qui nous permettra de peser dès aujourd’hui, concrètement, sur les orientations de la gauche dans son ensemble, sans attendre le rapport des forces issu des élections. Plus que jamais, notre Parti, avec la richesse et l’expérience de ses militants, doit être au cœur de cette implication populaire. Notre responsabilité est énorme pour apporter des solutions de haut niveau à la fracture de civilisation mise en œuvre par les forces de l’argent.

J’en appelle solennellement aujourd’hui à la responsabilité politique de chaque communiste, quel qu’ait pu être son choix pour la désignation du candidat du Front de gauche, pour qu’il entre et participe sans retenue à la bataille qui s’engage.

L’avenir de nos concitoyens, celui des peuples d’Europe et le propre avenir de chacun d’entre nous en dépend.

Par secretaire de section
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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 15:17

pierre-laurent2 0 Après plus de deux mois d’un intense et remarquable débat démocratique, les communistes viennent d’arrêter leur choix pour les échéances présidentielle et législatives de 2012.

Près de 50 000 d’entre eux, 48 631 exactement, ont participé à cette consultation, soit plus de 70 % des adhérents à jour de leurs cotisations, condition à remplir au PCF pour participer au scrutin. C’est une mobilisation exceptionnelle qui souligne la valeur des choix effectués.

59,12 % des votants qui se sont exprimés ont choisi l’option qui leur proposait, dans melenchon-front-de-gauche-europeennes-meeting-paris 28le cadre d’un accord global du Front de gauche portant sur les orientations et les principes d’une campagne commune, le programme partagé acté avec nos partenaires, et un accord sur les candidatures communes aux législatives, de faire de Jean-Luc Mélenchon le candidat du Front de gauche à l’ élection présidentielle.

36,82% des votants se sont prononcés en faveur d’une campagne de Front de gauche dont le candidat à l’élection présidentielle serait André Chassaigne.

4,06% des votants ont choisi la candidature d’Emmanuel Dang Tran comme candidat du PCF.

Le choix des communistes est donc clair, net et massif. Autour de ce choix démocratique, effectué dans la clarté et la transparence, les communistes peuvent désormais se rassembler. c’est un parti communiste totalement engagé dans la démarche du Front de gauche qui entre aujourd’hui en campagne, avec Jean-Luc Mélenchon comme candidat à l’élection présidentielle.

Ce choix des communistes est un geste fort adressé à notre peuple, à toutes nos concitoyennes et nos concitoyens, à toutes les femmes et les hommes de gauche de notre pays.

Par ce geste unitaire remarquable, les communistes donnent le feu vert à une entrée immédiate et rassemblée du Front de gauche en campagne, une campagne que nous voulons inédite.

Je veux ici saluer le sens profond des responsabilités qui a animé tous les communistes dans ce choix quelles qu'ait été leur option.

Toutes ces dernières semaines, alors que déferlaient les images et les petites phrases d’un désolant spectacle politique, mêlant affaires, sexisme, primaires et coups bas en tous genres, ces dizaines de milliers de militants de terrain, femmes et hommes de toutes générations qui forment le Parti communiste, eux menaient un débat de fond, pesant le pour et le contre d’une décision dont ils savaient l’importance pour le pays et pour la gauche. En citoyens libres, en militants solidaires, les communistes de France se sont exprimés dans leurs réunions, leurs assemblées générales, et lors de cette consultation en veillant sans cesse à la qualité de leurs débats, et à la fraternité qui est au cœur de leur combat. Chacun s’est prononcé en connaissance de cause. L’unité des communistes autour des choix effectués en sort renforcée. C'est un gage d'efficacité pour notre action.

Si la couverture médiatique du débat politique était indexée sur le nombre de votants, sur leur implication réelle, sur le souci de l’argument plus que de la petite phrase, nous serions au top. Constatons malheureusement que cette couverture médiatique est le plus souvent inversement proportionnelle à ces indicateurs de qualité démocratique. Dommage pour la qualité du débat citoyen. Raison de plus en ce qui nous concerne pour persévérer dans la voie d’un militantisme de qualité et de proximité.

Je veux également saluer les trois candidats qui se sont investis personnellement en soumettant leur nom au choix des communistes.

A Jean-Luc et André, dont les candidatures ont permis l’approfondissement du débat sur notre engagement dans le Front de gauche, je veux dire ces mots simples.

A Jean-Luc, qui est désormais notre candidat à l’élection présidentielle, je veux dire la valeur de notre engagement. Je sais que tu mesures la responsabilité qui est la tienne. Tu peux compter sur nous pour une grande et belle bataille unitaire, rassemblée. Nous veillerons ensemble, j'en suis sûr, à agir dans le respect de notre diversité et de nos engagements communs.

A André, je veux dire le respect de tous les communistes pour son engagement loyal , son attachement au déploiement d’un Front de gauche large, ambitieux, populaire, son ambition pour le développement du Parti communiste. Je sais, André, que nous pourrons compter sur ton engagement personnel et ton ardeur pour ces objectifs qui nous sont communs.

Comme nous l’avions indiqué dès le départ, notre choix est un choix global qui porte sur l’ensemble des orientations des campagnes présidentielle et législatives dans lesquelles nous nous engageons avec un seul et unique objectif : ouvrir une perspective de vie meilleure à notre peuple.

Nous voulons une campagne dont les objectifs soient clairs. Nous savons qui nous voulons battre et quelle politique nous voulons voir gagner.

Nous voulons une campagne combattante, pour battre la droite, renvoyer l’an prochain la bande du Fouquet’s à ses chères études, en finir avec les politiques sarkozystes d’allégeance aux marchés financiers, qui font tant de mal à la France et à tous les peuples d’Europe.

Nous voulons une campagne déterminée pour démasquer et faire reculer les mensonges du Front national. Que les forces du capital le plus réactionnaire qui sont ses meilleurs soutiens ne comptent pas sur nous pour entretenir la fable de la conversion sociale de l’extrême-droite !

Nous voulons faire gagner la gauche, pour une nouvelle majorité qui s’engage sur de réelles politiques de transformation sociale. Nous voulons vraiment la victoire. Nous en avons assez d’une gauche molle, qui face au scandale quotidien des politiques capitalistes réagit avec deux de tension et le cœur qui bat au ralenti. Nous nous adressons à ces millions de jeunes, de précaires, de salariés, femmes et hommes de toutes conditions qui n’en peuvent plus.

Nous nous adressons à ces millions de femmes et hommes de gauche, communistes, socialistes, écologistes, républicains, d’extrême-gauche, et à toutes et tous , nous disons : « Ensemble, avec le Front de gauche, soyons le cœur battant de la gauche, donnons à la gauche le punch dont elle a besoin pour mettre KO le pouvoir de Nicolas Sarkozy et sa politique ! »

Nous voulons une campagne populaire, une campagne de luttes et de rassemblement.

A toutes celles et ceux qui veulent avoir vraiment le mot à dire, qui ne veulent pas d’une campagne de supporters ou de fans, mais une campagne de citoyens qui construisent la politique ensemble comme on doit le faire en démocratie, une campagne qui redonne la parole et le pouvoir au peuple, à l’opposé du présidentialisme qui défigure la République en monarchie ; à toutes et tous, je dis aujourd’hui : « Ne soutenez pas la campagne du Front de gauche : investissez-la ! Faites-en votre affaire ! » Partout, dans le pays, nous allons mettre en place des forums publics, des comités de campagne, des assemblées citoyennes, des ateliers législatifs, prenez y toute votre place.

Oui, nous ne voulons pas faire de la politique comme on nous la dicte. Nous voulons la changer pour de bon, sans attendre. Avec le Front de gauche, investissez la place publique de la politique, faîtes de la campagne 2012 qui nous attend la place Tahrir, la Puerta del Sol de la politique française, celle où c’est le peuple qui parle et qui décide.

Nous voulons une campagne pour un programme populaire, partagé par des millions de nos concitoyens. Celui que nous avons élaboré avec nos partenaires du Front de gauche, nous le versons à partir d’aujourd’hui à la critique et à l’enrichissement citoyens. C’est notre point de départ, nous voulons l’écrire avec vous dans toute l’année qui vient. C’est à vous, à nous tous, de dire ensemble, voilà ce que la gauche, une gauche digne de ce nom, doit faire pour changer la vie.

Nous voulons une campagne de luttes, une campagne contre la vie chère et pour l’augmentation des salaires, contre le pacte de l’euro plus qui veut nous condamner à l’austérité à perpétuité, une campagne qui fera entendre ce que les citoyens ne supportent plus, ce qu’ils veulent réellement voir changer, qui dira haut et fort ce qu’ils ne veulent plus entendre, ces discours qui dans la même phrase versent des larmes de crocodile sur la situation et plaident aussitôt pour le renoncement.

Nous voulons que l’ordre du jour de la campagne soit écrit par notre peuple, pas par les dérives de notre système politique.

Nous voulons parler de l’école – pas de Luc Ferry ! des droits des femmes – pas de l’affaire DSK ! des salaires – pas des guerres de curatelle entre la milliardaire Liliane Bettencourt et sa milliardaire de fille !Nous voulons parler de l’avenir de la France, de l’avenir de l’Europe, de l’avenir du monde – pas des plans de carrière de Christine Lagarde.

Parce qu’il y a trop de souffrances dans notre peuple, parce que les pouvoirs des marchés financiers qui se passent du contrôle démocratique ne sont plus supportables, parce que les lois de ce système qui protègent une poignée de privilégiés en surexploitant le plus grand nombre conduisent le monde à des impasses dramatiques, nous voulons mettre au cœur du débat des réformes à la hauteur des enjeux de la crise actuelle, qui permettront de reprendre le pouvoir au service de l’intérêt général.

Nous voulons une campagne collective, parce que ce qui fera gagner la France, la gauche, le Front de gauche, c’est l’addition, la mise en mouvement rassemblée de toutes les énergies, de toutes les intelligences, de toutes les forces disponibles pour changer de cap.

Nous voulons des candidatures présidentielle et législatives au service de cette dynamique populaire. Oui, nous voulons faire du Front de gauche, un Front populaire pour une révolution citoyenne de la politique.

Nous voulons des campagnes présidentielle et législatives menées de pair parce qu’il ne suffira pas de dire qui est président demain si on ne dit pas en même temps quelle politique sera conduite avec quelle majorité. Nous n’oublions pas que les lois seront votées demain au Parlement et non à l'Élysée, que sans un grand nombre de députés communistes et du Front de gauche, aucune politique de gauche ne sera possible. Nous avons désormais avec Jean-Luc Mélenchon notre candidat à la présidentielle. Désignons partout nos candidates et candidats aux législatives à parité pour entrer en campagne le plus vite possible avec plus de mille candidats.

Voilà le sens profond de notre choix. Au terme d’un large débat démocratique, les communistes se sont exprimés. Je les appelle à se rassembler pour mettre partout en œuvre une campagne qui ne ressemblera à aucune autre. Dans le moteur du Front de gauche, il y a la force de la diversité et il y a une énergie communiste de nouvelle génération.

Celles et ceux qui croient à notre effacement ne sont pas au bout de leurs surprises !

A toutes et tous, je donne d’ores et déjà deux rendez-vous : le 29 juin, au métro Jaurès pour le lancement unitaire de la campagne commune du Front de gauche, et les 16, 17 et 18 septembre, pour la Fête de l’Humanité, qui s’annonce déjà comme un extraordinaire rassemblement populaire d’entrée en campagne.

 

Par secretaire de section
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 16:42

Le secrétaire national de l'UMP a trouvé son crédo : la chasse aux pauvres. Directement inspiré par les propositions du ministre Laurent Wauquiez qui aura servi de poisson pilote dans cette affaire, Jean-François Copé propose qu'une partie des titulaires du RSA travaille gratuitement pour une collectivité territoriale. En somme le retour du Service du Travail Obligatoire de sinistre mémoire. Décidément du RSA au STO, on n'arrête pas le progrès à l'UMP !

Faire travailler des personnes sans les payer est sans doute un bon calcul pour l'UMP ! Mais sanctionner les plus pauvres parce qu'ils sont les plus fragiles est particulièrement cruel, injuste. S'il y a aujourd'hui 8 millions de travailleurs pauvres, si 13% des Français vivent en dessous du seuil de pauvreté, c'est d'abord et à cause de la politique du gouvernement aux ordres des marchés financiers et du MEDEF. Le responsable du chômage, ce n'est pas le chômeur ! S'en prendre à eux pour en faire des boucs émissaires est indigne et n'honore pas ceux qui se servent de telle méthode.

Par secretaire de section
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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 14:27

2010-10-15 refus de la misere 0La hausse des prix et la baisse du pouvoir d'achat asphyxient les familles alors qu'au même moment les entreprises du CAC 40 enregistrent des bénéfices records. La précarité pour une très grande majorité, toujours plus de profits pour une petite minorité : cette réalité est de plus en plus insupportable chaque jour.

Ensemble nous exigeons :

  • D'augmenter les salaires, pas les actionnaires. Une sensible augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, avec un salaire minimum porté tout de suite à 1600 euros brut. Une contribution immédiate des grandes fortunes, via un renforcement de l'ISF, pour redonner à l'État les moyens de conserver et créer des emplois utiles dans l'éducation, la santé, la police. La création d'une sécurisation de l'emploi et de la formation.
  • De bloquer les prix et les loyers. Bloquer les prix de l'énergie (gaz, électricité, essence) et d'un ensemble de bien de 1ère nécessité. Bloquer les loyers et en limiter le montant à un maximum de 20% des revenus des familles.
  • De taxer les profits et la spéculations : Taxer les revenus financiers des entreprises, supprimer les 30 milliards d'exonérations des cotisations patronales, créer un pôle public bancaire.

Pétition : front uni contre la vie chère

Par secretaire de section
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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 19:20

Député du Puy-de-Dôme

 

index.jpg « J’ai fait le tour de France avec l’objectif de faire avancer quelques idées. Je suis de ceux, majoritaires dans mon parti, qui croient en l’avenir du PCF. Je ne me place pas du tout dans une sorte de dilution de celui-ci dans un ensemble plus large, car pour permettre la transformation sociale il faut une organisation politique. Je crois, par ailleurs, à ce que nous bâtissons avec le Front de gauche. Cela permet de peser sur la vie politique dans le bon sens. J’aurai préféré que le PCF soit en capacité de le faire. Mais ce n’est pas aujourd’hui le cas. Avec cette dynamique du Front de gauche nous obtenons des résultats. C’est un plus pour chacune des forces politiques. Nous retrouvons une écoute que nous avions perdue. Si nous ne nous enfermons pas dans la seule relation entre les forces politiques qui le composent, ce rassemblement peut nous permettre d’avancer. J’ai fait acte de candidature à la candidature du Front de gauche pour l’élection présidentielle. Mais je ne me place pas dans un comportement de clivage. Quelle que soit la candidature qui sera finalement retenue, ne soyons pas frustrés si ce n’est pas un communiste. Il nous faudra nous investir sans hésitation, nous lancer dans la bataille pour obtenir les meilleurs résultats à la présidentielle et aux législatives qui suivront. Ma volonté est celle de travailler pour l’avenir. Dans le cadre de cette campagne, l’intervention communiste sera indispensable. Non en contradiction avec le Front de gauche mais pour accompagner, porter, développer cette dynamique du Front de gauche. L’important, c’est de battre Nicolas Sarkozy et de peser sur le contenu du changement autour des questions de la maîtrise de l’argent, des exigences sociales et des pouvoirs nouveaux pour les citoyens. »

André Chassaigne

Par secretaire de section
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Samedi 14 mai 2011 6 14 /05 /Mai /2011 11:21

Chassaigne L’Assemblée nationale a adopté, le texte portant sur l’interdiction de la fracturation hydraulique, sans interdire les permis d’exploration déjà accordés. Entretien avec André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme.

Comment se sont passées les discussions qui viennent de s’achever ?

André Chassaigne. Sans surprise : la majorité s’est serré les coudes pour soutenir la position du rapporteur du texte et de la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, à savoir le maintien de l’article 2 modifié . Leur argument est juridique : selon eux, il s’agit d’éviter des recours devant les tribunaux en ciblant la nature des techniques utilisées.

Non valable, selon vous ?

André Chassaigne. Dans le cadre actuel de la procédure d’attribution des permis, trois rapports successifs sont déjà nécessaires : l’un à l’échelon régional, un autre à l’échelon national, effectué par le bureau d’exploration-production des hydrocarbures. Et un troisième, enfin, par le Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies. Chaque fois, la technique de forage y est analysée. On fait donc mine de demander des précisions aux entreprises sur des procédés que l’administration connaît déjà. Cet argument ne tient pas. Il ne fait que traduire une vocation à ne pas trancher en n’abrogeant pas les permis.

Hypocrisie de la part de 
la majorité ?

André Chassaigne. On a le sentiment que, sous la pression des populations concernées par 696200 manifestation-contre-l-exploitation-de-gaz--copie-1les forages, il y a eu un branle-bas de combat. On a commandé des rapports, présenté le texte en urgence… Il y a eu une sorte d’accélération opportuniste visant à éteindre l’incendie de la révolte. Et dans un second temps, sous la pression des lobbies pétroliers, on a essayé de biaiser en faisant passer un texte qui ne stoppera pas de façon claire et nette les exploitations. Est-ce de l’hypocrisie ? Je ne suis pas loin d’utiliser le mot. Quoi qu’il en soit, tous les doutes sont permis quant aux intentions du gouvernement, alors que nous pouvions nous féliciter, initialement, d’une prise de conscience consensuelle au sein de toutes les sensibilités.

Vous avez demandé, hier, 
un renvoi du texte 
en commission…

André Chassaigne. Oui. L’objectif était de revenir à la rédaction du texte d’origine. Je souhaitais aussi qu’on puisse disposer de tous les éléments et documents techniques justifiant l’approche juridique défendue par la majorité. Je les avais déjà demandés, mais en vain. Cette demande de renvoi visait également à ouvrir la discussion sur nos choix énergétiques. Car, au-delà des risques qu’induit, dans l’état actuel des connaissances, la fracturation hydraulique, laisser une porte ouverte à l’exploitation des gaz de schiste, c’est faire le choix de l’énergie carbonée. À l’heure où le réchauffement climatique met déjà en danger l’humanité, ce choix est d’une extrême gravité.

L’abrogation des permis rejetée

L’Assemblée nationale a adopté, le texte interdisant 
la fracturation hydraulique en dépit d’une vaste protestation. Alors qu’un premier texte, soutenu il y a trois semaines par le gouvernement, prévoyait d’abroger les permis d’exploration de gaz et d’huiles de schiste d’ores et déjà accordés, la version finale n’y fait plus allusion, accordant un délai de deux mois aux industriels pour prouver qu’ils n’usent pas de la technique décriée. 
Le PCF, EELV et le PS ont voté contre.

Entretien réalisé par Marie-Noëlle Bertrand

Par secretaire de section
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Samedi 14 mai 2011 6 14 /05 /Mai /2011 11:05

C’est l’opinion de 67 % des Français selon un sondage qui bat en brèche les idées reçues sur l’impuissance supposée des politiques.

Un sondage Ifop pour France-Soir, rendu public, vient battre en brèche l’idée que les Français seraient résignés face à l’impuissance des politiques à changer les règles de la marche du monde. Selon cette enquête, si les Français se montrent sceptiques sur la capacité d’agir des politiques, ils doutent moins de la marge de manœuvre dont ils disposent que de leur ambition d’en user réellement. Pour de deux sondés sur trois, note l’Ifop, « la perte de contrôle » des dirigeants élus sur la marche de la société est « imputée à un manque de volonté politique ». 67 % estiment ainsi « que les gouvernements de pays comme la France pourraient exercer leur pouvoir et reprendre le contrôle mais ils n’osent pas le faire », souligne l’Ifop, ce sentiment se répartissant « de façon homogène selon le sexe » mais contrastée selon la catégorie socioprofessionnelle des interviewés. Seuls 50 % des cadres partagent cette opinion contre 63 % des professions intermédiaires, 74 % des employés et 75 % des ouvriers. Bref, ce sont ceux qui vivent le plus durement la crise qui pensent que les politiques, s’ils le souhaitent, peuvent changer les règles. Le clivage politique est aussi très prégnant. Les sympathisants de gauche sont plus nombreux qu’à droite à penser que la politique peut reprendre la main : 66 % (dont 61 % au PS) contre 53 % à l’UMP et 48 % au Modem. Mais c’est encore chez ceux qui se disent proches du FN que cette conviction de la capacité de la politique à changer les choses est la plus forte, à 86 %. « Le problème soulevé ici n’est pas celui de la capacité du politique à changer le monde, à inverser les tendances ou du moins à atténuer leur impact… mais plutôt celui de la volonté de le faire », résume l’Ifop.
À méditer.

Sébastien Crépel

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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 18:40

A l'occasion des 30 ans du 10 mai 1981, Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF, intervenait Plaurent ce matin au Bouffes du Nord, sur le thème "Changer la vie aujourd'hui". Extrait de sa déclaration.

« 30 ans après le 10 mai qui fut porté par un élan populaire formidable, il n'est plus possible de démêler dans les mémoires ce qui relève de cet élan victorieux, des déceptions et des renoncements qui suivirent. Depuis, le peuple de gauche reste tout à la fois habité par l'espoir du changement pour lequel il continue de se battre et par la crainte de voir cet espoir à nouveau déçu. D'autant que la chance accordée par notre peuple entre 1997 et 2002, ou en 2005 dans la campagne du NON au TCE, n'a pas été saisie.

Changer la vie aujourd'hui, c'est d'abord ne pas décevoir l'espoir. C'est trancher nettement pour qui nous voulons gouverner et à qui nous voulons donner le pouvoir : aux ouvriers, aux employés, à tous ceux qui vivent sous le seuil de pauvreté, à tous les travailleurs et à tous les créateurs. Il faudra alors faire reculer le pouvoir des marchés financiers. Changer la vie aujourd'hui, c'est changer le travail, changer le pouvoir des travailleurs sur l'argent et les richesses créées, changer l'Europe, changer les institutions en construisant une 6eme république.

Ceux qui espèrent de la gauche savent que pour changer la vie, le pouvoir devra changer de camp et pas seulement à l'Élysée. En 81, voilà ce que le peuple espérait en votant François Mitterrand. En 2012, saurons-nous rouvrir la porte de cet espoir? »

 

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF,

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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 18:33

arton3111-6f51b.jpg  Pour Marie-George Buffet, députée PCF de Seine-Saint-Denis, la gauche peut renouer durablement avec la victoire à condition qu’elle « retrouve l’audace d’un projet radicalement antilibéral et qu’elle s’unisse sur cette base », condition pour dissiper le doute des électeurs. Se référer à 1981 a-t-il encore un sens aujourd’hui ? Marie-George Buffet. Oui, car le 10 mai 1981 est le synonyme d’un formidable espoir qui se lève. Aujourd’hui, l’envie de changement est très profonde, mais 
il y a un doute sur la capacité de la gauche à faire bouger les choses. Raviver cet espoir du 10 mai, c’est l’occasion de dire 
à la gauche qu’il faut travailler encore 
et encore sur un projet de transformation et le rassemblement des hommes et 
des femmes, pour que, cette fois, la gauche réussisse. Car 1981, ce n’est pas que 
cet immense espoir, c’est aussi la déception qui a suivi, avec le tournant de la rigueur 
à partir de 1983. Ce qui va marquer 
ce 10 mai, à mon avis, c’est cette nostalgie de l’espoir ressenti à l’époque, mais aussi le débat sur ce qu’on peut attendre de 
la gauche aujourd’hui. Justement, selon vous, est-il encore possible de susciter un espoir et un élan populaire comme en 1981 ? Marie-George Buffet. Oui, c’est possible, mais à deux conditions : d’abord, que la gauche redevienne une gauche populaire et citoyenne, c’est-à-dire que ses responsables, ses élus, s’ancrent dans les aspirations populaires. Il faut que la gauche redevienne la gauche du peuple, celle qui va reprendre aux spéculateurs les richesses produites par le travail pour qu’elles reviennent au peuple, sous la forme de salaires, mais aussi de services publics, de nouvelles nationalisations. 
Il faut retrouver une ambition du niveau du celle du Conseil national de 
la Résistance, lorsqu’au sortir de la guerre on s’est dit : on va tout changer. Après le quinquennat de casse des droits de Nicolas Sarkozy, l’heure est à l’impulsion d’une VIe République de partage des pouvoirs et des droits. La deuxième condition, c’est de ne pas apparaître comme tirant la couverture à soi, mais de s’unir sur des contenus, un grand projet pour rassembler une majorité populaire et politique. C’est comme cela qu’on peut, non seulement chasser la droite, mais aussi changer la vie. Mais la gauche n’apparaît-elle pas comme condamnée à décevoir ? Marie-George Buffet. Elle le sera si, à chaque fois qu’elle se heurte à l’Europe libérale 
ou aux pressions de la droite et du Medef, elle renonce en invoquant les contraintes 
de la mondialisation. Chaque fois que 
la gauche a eu l’audace de résister 
à ces pressions et d’impulser une politique conforme aux intérêts populaires, 
elle a marqué des points. La deuxième condition, c’est la participation populaire 
à l’élaboration des grandes réformes, 
en s’attelant à construire un programme populaire qui parie sur l’implication des hommes et des femmes. Pour que la gauche réussisse au pouvoir, ce n’est pas seulement une question de victoire à une élection : bien sûr, il faut gagner par le projet et par l’union, mais c’est, dès le lendemain 
de la victoire, mener le combat avec 
le peuple pour faire reculer les logiques libérales et les puissances d’argent. Les gens sont prêts à se mobiliser à cette condition. Certains, à gauche, estiment qu’être fidèles à l’esprit de 1981 serait de se rassembler tous dès le premier tour derrière le candidat socialiste… Marie-George Buffet. C’est le cycle infernal : 
on nous propose en fait de mener à nouveau une politique qui ne répond pas aux attentes populaires. Au bout, à nouveau, il y a la déception, l’abstention et, peut-être, les réponses autoritaires. Pour gagner durablement, il faut que la gauche retrouve l’audace d’un projet radicalement antilibéral et qu’elle s’unisse sur cette base. Alors la question des candidatures se réglera sans problème. Le Front de gauche est encore jeune, mais c’est le chemin qu’il propose d’ouvrir, et je suis convaincue que c’est le bon chemin pour la gauche.

 

Entretien réalisé par 
Sébastien Crépel

Par secretaire de section
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Samedi 7 mai 2011 6 07 /05 /Mai /2011 18:04

Comment Marine Le Pen et son parti ne reculent devant aucune manipulation.

Assez de calomnies ! Non,

Georges Marchais n’aurait jamais voté FN !

georges-marchais Par Alexis Corbière, Conseiller de Paris, Secrétaire national du Parti de Gauche.

Une nouvelle infamie circule actuellement sur le Net, impulsée par des sites d’extrême droite. C’est une citation tronquée qui démontrerait que « Georges Marchais aurait voté Front national ».De quoi s’agit-il précisément ? Des faussaires ont trafiqué une lettre de Georges 
Marchais, publiée dans l’Humanité le 6 janvier 1981, adressée au recteur de la Mosquée de Paris, qui explique la position du PCF sur la situation des immigrés.Nous sommes alors dans les dernières années du giscardisme pourrissant. Les 
travailleurs immigrés sont accueillis, 
généralement sans leurs familles, dans 
de sinistres conditions, concentrés contre leur 
volonté dans les mêmes communes, 
en banlieue parisienne, majoritairement communistes. Grâce aux militants du PCF, des mobilisations ont lieu pour apporter des réponses concrètes afin qu’on détruise les bidonvilles et que chacun soit logé dans des conditions dignes. C’est dans ce contexte que, à la veille 
de Noël 1980, le maire giscardien de Saint-Maur fait détruire un foyer d’immigrés et les refoule tous vers Vitry dont la municipalité est communiste. Désemparés, ces travailleurs se concentrent dans un foyer totalement vétuste qui devait être rénové. Le drame humain est à son comble, aucune condition de sécurité n’est respectée. Le gouvernement giscardien se lave les mains du problème. Pour éviter l’accident et refuser le coup de force du maire de Saint-Maur, le maire de Vitry décide de faire détruire ce foyer 
insalubre. Cette décision est une lourde erreur politique, qui va fort légitimement choquer beaucoup de gens. Mais elle n’est pas un geste raciste dirigé contre les immigrés. C’est un coup de colère contre les maires de droite qui chassent tous les travailleurs immigrés pour les concentrer aux mêmes endroits dans les pires conditions. C’est de cela dont parle Georges Marchais dans sa lettre : « La cote d’alerte est atteinte : il n’est plus possible de trouver des solutions suffisantes si on ne met pas fin à la situation intolérable que la politique raciste du patronat et du gouvernement a créée. C’est pourquoi nous exigeons une répartition équitable des travailleurs immigrés entre toutes les communes. » Le FN manipule cette phrase en laissant croire que l’expression 
de « cote d’alerte » est à propos de l’immigration. C’est faux. Avec clarté, Marchais pré-cise : « Ce qui n’a rien à voir, avec la notion non scientifique et raciste d’un prétendu “seuil de tolérance” dont nous ne parlons jamais. » Aujourd’hui, on dirait qu’il exige une réelle « mixité sociale ».Ce faisant, il est vrai que, dans sa démonstration, Georges Marchais a une exigence sur laquelle le PCF reviendra très vite : « Il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage (…). Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » Comme le PCF aujourd’hui, je suis en désaccord avec cette phrase qui sous-entend que les travailleurs immigrés sont responsables du chômage qui augmente. Cette vision est fausse. La preuve ? Depuis le début des 1980 le chômage a pratiquement quadruplé alors que le nombre d’étrangers présents sur le territoire a stagné. L’un n’a donc pas de lien avec l’autre. Georges Marchais se trompe, mais il est abject de comparer ses propos avec ceux actuels du FN. Car, aussitôt après, il écrit avec fermeté :« Mais non chasser par la force les travailleurs immigrés déjà présents en France (…). Nous disons également : il faut donner aux travailleurs immigrés les mêmes droits sociaux qu’à leurs camarades français. » Le propos est donc clair, rien à voir avec Marine Le Pen. « Nous pensons que tous les travailleurs sont frères, indépendamment du pays où ils sont nés, de la couleur de leur peau, des croyances, de la culture, des valeurs ou des coutumes auxquelles ils sont attachés », ajoute-t-il. Il conclut, fidèle au combat que le PCF a toujours mené : « C’est pourquoi dans les entreprises et les cités, nous invitons les travailleurs immigrés et français non pas à se combattre entre eux, mais à unir leurs forces contre les vrais 
ennemis commun, les exploiteurs et ceux qui les servent. »Tout démontre donc que les manipulations à coups de ciseaux du FN sont de basses calomnies. À la lecture attentive, jamais le contenu de cette lettre ne peut être assimilé aux propositions de « préférence nationale » mises en avant par les membres de la famille Le Pen. Ces derniers veulent expulser les étrangers et les priver de tous droits sur le territoire, Georges Marchais propose à l’inverse la totale égalité des droits entre travailleurs.Le débat doit se poursuivre à gauche 
sur toutes les questions y compris celles complexes de l’immigration. Mais il est une chose que nul ne peut accepter. C’est que l’on salisse l’honneur d’un homme et d’un militant qui s’est battu sans relâche toute sa vie pour les intérêts des travailleurs, quelles que furent leurs nationalités.Défendre la mémoire de Georges Marchais face aux ragots de l’extrême droite, c’est défendre l’honneur de toute la gauche.

Alexis Corbière

Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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