Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 17:18

Dans sa nouvelle édition de « Revenus et patrimoine des ménages », l’Insee montre un accroissement des inégalités sociales depuis 2004, lié « à la dynamique des revenus du patrimoine des personnes les plus aisées ». L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a rendu publique son édition 2011 de « Revenus et patrimoine des ménages », qui dresse un panorama des inégalités pour la période 1996-2008. Premier enseignement : depuis 2002, la proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté ne s’est pas améliorée. Comme en 2002, 13 % de la population ont vécu en 2008 avec un revenu égal ou inférieur à 949 euros par mois, soit 7,8 millions de personnes. Alors que le taux de pauvreté avait décru dans la période précédente, passant de 14,5 % en 1996 à 13 % en 2001. L’Insee note que ces années avaient connu « une forte baisse du chômage ».

 

les inégalités se creusent avec la droite au pouvoir

Sans surprise, le taux de pauvreté touche majoritairement les chômeurs. 35 % d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté. Pour l’institut, « l’emploi reste le meilleur rempart contre la pauvreté et son rôle protecteur se renforce : le taux de pauvreté des personnes en emploi s’élève à 7,4 % en 2008, un niveau nettement plus faible qu’en 1996 (9,2 %) ».

Alors que de 1996 à 2004, l’Insee note une diminution des inégalités, dès 2004, elles se creusent avec la droite au pouvoir. Une progression due « à la dynamique des revenus du patrimoine des personnes les plus aisées ». Selon l’institut, les classes moyennes sont rattrapées par les plus pauvres, on assiste à « un rapprochement des niveaux de vie entre les groupes intermédiaires et le groupe des ménages les plus modestes ». Pendant ce temps, les revenus des personnes les plus riches explosent. En 2008, la moitié de la population a perçu un revenu disponible net de 19 000 euros, soit 1 580 euros par mois. Pendant que les 10 % les plus modestes se débrouillaient avec moins de 10 520 euros par an et que les 10 % les plus aisés disposaient d’un niveau de vie supérieur à 35 550 euros par an. Quant aux 1 % les plus riches, ils bénéficiaient d’un revenu disponible au minimum de 88 200 euros par an, les 0,1 % disposaient de plus de 239 300 euros et enfin les 0,01 % de 732 300. Selon l’Insee, ces très hauts revenus ont augmenté « plus rapidement que ceux de l’ensemble de la population » entre 2004 et 2007, ajoutant qu’en 2008, année de la crise, « ce mouvement se poursuit ».

Pour les descendants d’immigrés, le niveau de vie représentait en moyenne 19 570 euros par an, en 2008, « soit 14 % inférieur à celui d’un Français de parents nés en France, mais supérieure de 10 % à celui d’un immigré ».

L’étude réalisée par l’Insee s’attarde sur la part du revenu consacré au logement, qui a connu durant cette décennie une forte augmentation en raison de la spectaculaire montée des prix de l’immobilier. Ainsi, entre 2004 et 2007, les locataires ont vu, en moyenne, leurs dépenses consacrées au logement exploser de 14 % dans le secteur privé et de 8 % dans le secteur social.

 

les ménages modestes affectés par les charges

Face à ce coût élevé, les ménages sont contraints de réaliser des choix, relève l’Insee : réduire d’autres composantes de leur budget total, occuper un logement plus petit, s’éloigner des centres urbains. Les dépenses de logement peuvent fortement varier en fonction du revenu. Ainsi, les 25 % des ménages les plus modestes, locataires dans le secteur privé, ont consacré 48 % de leur revenu pour leur habitation en 2008, quand les 25 % les plus riches n’en ont dépensé que 24 %, soit deux fois moins. Les charges incluses dans les dépenses de logement connaissent la même trajectoire. En moyenne, elles représentent entre 13 et 17 % du coût du logement.

Par secretaire de section
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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 17:27

s’adressent à vous

 

logo-pcf-2005.png Nous sommes comme vous confrontés à la politique gouvernementale, mais nous avons fait le choix de nous organiser, d’adhérer à un parti politique pour ensemble faire évoluer cette société notamment vers plus de justice sociale.

 

Les dernières luttes ont démontré l’engagement des communistes dans les manifestations, mais pas assez nombreux comme députés communistes à l’assemblée nationale pour s’opposer à cette politique libérale de Sarkozy-Fillion.

 

Malgré cela, nous refusons de nous résigner, nous venons vous proposer de nous mobiliser ensemble pour faire reculer ce gouvernement de droite.

 

Au-delà, les communistes ont des propositions pour une exigence des changements essentiels, la construction d’un programme politique qui répond à vos attentes.

 

A cet effet, nous sommes à votre disposition pour participer à l’élaboration populaire et partagée d’un programme qui dise clairement : voilà ce que la gauche doit faire.

 

Vous vous êtes mobilisées sur la question de la réforme des retraites et pour d’autres actions menées dans votre entreprise, aussi les communistes proposent de vous donner la parole pour impulser une autre façon de faire de la politique.

 

Vous qui souhaitez des changements profonds, venez

 

MARDI 19 AVRIL 2011

18 H A 20 H

SALLE DE LA BERGERIE 1ER ETAGE

A BOUILLARGUES

 

Nous aurons la possibilité de débattre en présence de Marie Laure SARDA membre du secrétariat de la fédération du Gard du PCF

 

Vous pourrez nous faire part de vos besoins, de vos aspirations, de vos attentes.

 

Ensemble commençons à construire notre avenir.

Par secretaire de section
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Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 17:14

A l'issue du Conseil national du PCF les 8 et 9 avril 2011, où plus de 100 membres du Conseil national sont intervenus, la résolution a été adopté par 87 voix, contre 30, et 9 abstentions.

Le texte de la résolution :

Le Conseil national s'est réuni les 8 et 9 avril. Il a tiré le bilan des élections cantonales. Compte tenu du niveau de l’abstention, les résultats de ces élections ne peuvent conduire à des projections hâtives sur les futures échéances politiques. Les grands traits de la situation qui en découlent sont cependant clairs : notre pays est plongé dans une crise et une instabilité politiques inédites, qui appellent des réponses alternatives fortes à gauche. Faute de cela, les  dérives droitières, voire d’extrême-droite, risquent de s'accélérer.

Dans cet objectif, les bons résultats du Front de gauche nous incitent a poursuivre la démarche engagée avec nos partenaires pour crédibiliser un chemin pour sortir la France de la crise et réussir le changement.

Nous vivons, depuis 2008 et la crise financière mondiale, une situation politique exceptionnelle:  Nicolas Sarkozy n'a fait qu'enfoncer la France dans cette crise et a fragilisé l'économie nationale en sacrifiant la production des richesses aux intérêts du capitalisme financier. Notre peuple souffre mais n'a pas renoncé à l'espoir : les résistances continuent d'être massives et multiformes. A l'échelle européenne, le pacte de l'euro + constitue une machine de guerre contre les travailleurs, les services publics et la souveraineté des Etats. Au plan international, Sarkozy engage notre pays dans des aventures guerrières, contraires au rôle positif que pourrait jouer notre pays.

Comment ouvrir dans cette situation le chemin d'une alternative avec nos concitoyens ?

C'est à cela qu'il convient de consacrer toute notre énergie et notre créativité politique.

Alors que la gauche n'apparaît pas capable de s'unir sur la politique de changement attendue par les Français, le Front de gauche est pour nous la meilleure chance de relancer la gauche et de contribuer à son rassemblement pour gagner une majorité de gauche à la hauteur de ces attentes.

Dans le contexte des échéances de 2012, le Conseil national identifie deux conditions de la réussite :

  • La première est que se conclut entre toutes les forces actuelles du Front de gauche un accord à la hauteur des défis posés par la situation politique actuelle,un accord qui permette à chacune, et toutes ensemble, de s’engager pleinement dans la bataille, où chacun soit respecté et où le Parti communiste tienne toute sa place.

Après l'adresse aux communistes adoptée en janvier, la délégation du PCF a acté avec nos partenaires un texte portant sur notre ambition politique. Des discussions sont aussi engagées sur le programme partagé et sont résumées dans un document de travail provisoire. Ces textes sont soumis  à l'appréciation des communistes et doivent être enrichis, évalués puis validés par la Conférence Nationale. Nos ambitions pour les élections législatives sont également partie intégrante des choix que nous voulons arrêter en juin sur les échéances de 2012 et sont elles aussi débattues nationalement. Elle doivent se poursuivre en intensifiant les échanges avec les fédérations, avec les communistes dans les circonscriptions, et ouvrir dès maintenant le débat sur les candidatures en plaçant la parité des candidatures titulaires ainsi que l'ouverture au monde du travail et aux forces citoyennes engagées à nos côtés au cœur de nos objectifs.

  • La deuxième condition de la réalisation de notre ambition politique est que le Parti communiste investisse pleinement la démarche du Front de Gauche, avec toute l’énergie, l’esprit d’initiative et de rassemblement dont il est capable, comme viennent encore de le montrer les cantonales, après la bataille des retraites et bien d’autres avant.

Nous devons ambitionner une campagne du Front de Gauche 2012 qui mette au cœur du débat politique les choix de la future majorité législative pour battre la droite et l'extrême droite et sortir la France de la crise. Nous pouvons mener une campagne qui s'appuie sur des centaines de candidat-es qui portent l'objectif d'ouvrir les portes du pouvoir au peuple pour en faire l'acteur du changement : 1200 voix pour porter nos objectifs de transformation sociale et exprimer la diversité et la force collective de notre rassemblement. L'objectif essentiel sera d'aboutir à un groupe du front de gauche où la composante communiste sera renforcée pour mieux répondre aux attentes de la population.

Dans cet objectif, le Conseil national verse au débat des communistes les propositions suivantes :

  • 1. Construire des fronts autour des grandes urgences sociales : la lutte contre la précarité, pour le logement, l'école, la santé, les transports, l'égalité femmes hommes, contre les discriminations. ... Nous proposons en particulier un front contre la vie chère, pour l'augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux ; autour de grandes réformes sans lesquelles le changement sera impossible : maîtrise publique bancaire, renouveau industriel et technologique, construction d'une 6ème République, planification écologique  .. Nous proposons notamment un front contre le pacte euro+ et pour une autre Europe avec l'organisation d'un meeting du Front de gauche et du PGE le 3 mai à Paris.
  • 2. Travailler à l'élargissement de la dynamique du Front de gauche en mobilisant l'engagement citoyen d'une part croissante des forces vives du pays à travers des assemblées citoyennes ou sous toute autre forme : en construisant dès maintenant des dynamiques de débats, d'ateliers, d'actions, de mobilisations. Nous pourrions par exemple créer des ateliers législatifs pour élaborer avec les citoyens dans les circonscriptions des propositions de lois qui répondent aux attentes populaires.
  • 3. C'est avec cette ambition de déploiement populaire du Front de gauche que le conseil national a instruit la question de la candidature à l'élection présidentielle.

 
Quatre candidatures sont soumises au débat des communistes, celles d'André Gérin, d'Emmanuel Dang Tran, d'André Chassaigne et de Jean-Luc Mélenchon. Compte tenu de l'engagement très majoritaire des adhérents dans la stratégie du Front de gauche, nous considérons que l'essentiel de la discussion des communistes porte déjà sur le choix entre ces deux dernières candidatures.
Le conseil national invite les communistes à faire leur choix non pas en soutien à une personnalité  car aucune de ces deux candidatures à elle seule ne clôt l'accord d'ensemble  mais au regard de deux critères politiques :
une volonté, celle d'aboutir à un accord qui permette à la dynamique que nous avons initiée de franchir une étape décisive en 2012 .
Une exigence claire, celle que le choix d'une candidature respecte les objectifs que nous exprimions dans l'adresse aux communistes adoptée début janvier. Elle est pour nous  conditionnée à la conclusion d'un accord d'ensemble satisfaisant nos objectifs politiques, un accord qui garantisse le respect d'engagements collectifs, la diversité de notre rassemblement, et la place de notre Parti.
Le processus de préparation de la conférence Nationale est désormais ouvert.

Nous versons au débat des communistes l'ensemble des éléments issus de ce Conseil National :
L'introduction au débat de Pierre Laurent, secrétaire national de notre Parti, les analyses et les opinions  qu'elle contient,en particulier celle qu'il exprime sur la candidature à la Présidentielle,  la discussion qui a suivi, les textes discutés avec nos partenaires, l'adresse, toujours d'actualité, que le Conseil national a adressé aux communistes en janvier.

Nous appelons dès maintenant à la tenue d'assemblées générales de communistes pour mener un débat le plus large possible permettant la participation de toutes les adhérent-e-s.

Ces réunions doivent faire l'objet de compte rendus envoyés à la Présidence du Conseil National . La présidence mettra en place une commission, représentative de la diversité des opinions exprimées,  chargée de récolter ces procès verbaux ,  de les mettre à la disposition de tous les communistes, ainsi que tous les éléments qui les aideront à formuler leur choix, notamment les argumentaires explicitant le sens des différentes candidatures..

Chaque fédération décidera de la forme la plus efficace que pourra prendre  la mise en commun départementale de ces discussions.
Nous avons en effet besoin de l'apport et de l'implication de tous les communistes, dans un débat serein et responsable, pour que nos décisions soient élaborées collectivement et que chaque adhérent se retrouve dans les décisions qui seront prises.
Les fédérations devront veiller à envoyer des délégations à la conférence nationale représentatives de la diversité de leurs débats, sur la base d'une proposition de représentation conforme à nos statuts : des délégations élues par les conseils départementaux que nous proposons de fixer à 3 délégué-e-s par département plus 1 par tranche de 5OO, l'ensemble des membres du Conseil National qui sont délégué-e-s de droit, et des délégations des parlementaires communistes, dans lesquelles nous proposons qu'ils soient tous et toutes présentes.
La conférence nationale serait ainsi composée de 800 délégué-e-s environ, à jour de leurs cotisations.
Cette conférence nationale des 3, 4 et 5 juin, après débat instruit à partir de tous ces éléments d'appréciation, élaborera le bulletin de vote comportant la proposition de candidature pour l'élection présidentielle et les adhérents se prononceront en toute souveraineté les 16, 17 et 18 juin sur cette proposition.

Par secretaire de section
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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 08:26

 

La Commission de régulation de l'énergie a annoncé une augmentation des tarifs du gaz naturel de 5,2%  au 1er avril, ce qui porte l'augmentation des prix à 21% sur un an et plus de 60% depuis 2005. Ce nouveau coup de poignard contre le pouvoir d'achat est insupportable !

Les bénéfices du gazier échappent une fois de plus à l'effort de solidarité nationale. Pourtant en mars, le groupe GDF Suez a annoncé un résultat net de 5,63 milliards d'euros, dont 70 % reversés aux seuls actionnaires.

Le PCF demande le gel du prix du gaz. Les bénéfices de GDF doivent être consacrés en priorité à la baisse des tarifs pour les usagers, alors que l'usage du gaz devient un luxe. Ce nouvel effort demandé aux français est d'autant plus inacceptable qu'il s'ajoute aux augmentations continus de l'essence.

Par secretaire de section
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 19:30

Les résultats du scrutin connus, garantissent la victoire des forces de gauche contre la droite et Plaurent l'extrême droite. Les électeurs ont clairement sanctionné la politique de Nicolas Sarkozy à l'occasion de cette élection. Le Front de gauche a largement contribué à cette victoire. Il est confirmé comme la deuxième force à gauche. Plus de 100 conseillers généraux qui représentaient notre rassemblement dans cette élection seront élu-es ou réélu-es. Parmi eux, la quasi totalité des sortants communistes. Les deux conseils généraux qu'un communiste présidait le seront demain avec des majorités confortées. J'adresse à tous ces élu-es mes sincères et chaleureuses félicitations. C'est une très bonne nouvelle pour les populations qui disposeront, dès demain, de conseillères et conseillers généraux de gauche combatifs et déterminés à mettre en œuvre des politiques départementales conformes à leurs intérêts. Je veux féliciter tous les militants communistes dont l'engagement a été décisif pour obtenir ce résultat. Ces résultats du Front de gauche nous encouragent à amplifier la démarche de transformation sociale et de rassemblement déjà engagée. Les leçons de ce scrutin ne doivent pas être oubliées. Alors que la droite est aujourd'hui rejetée et que la défiance à l'égard de la vie politique est grandissante, la priorité des forces sociales et démocratiques doit désormais être à la construction d'une alternative crédible à gauche. Le Front de gauche consacrera toute son énergie à mobiliser les salarié-es qui n'en peuvent plus de la politique gouvernementale et à contrer les opérations démagogiques du Front national qui visent à détourner l'aspiration au changement des Français-es. J'appelle les communistes, dans tout le pays, à l'appui des résultats de ce scrutin, à multiplier les initiatives dans les semaines et les mois qui viennent pour créer la dynamique politique et populaire qui permettra de sortir la France de la crise et de réussir le changement.

Par secretaire de section
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 19:11

  bastid_01.jpg arton5151


 

 

 

logo-pcf-2005.png

 

 

 

 

Résultats* 2nd tour

 

 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

14 714

   

Abstentions

8 379

56,95

 

Votants

6 335

43,05 

 

Blancs ou nuls

423

2,87

6,68

Exprimés

5 912

40,18

93,32

 

Liste des candidats 

Voix

% Inscrits

% Exprimés

Elu(e)

M. Christian BASTID (COM)

3 278

22,27

55,45

oui

Mme Evelyne RUTY (FN)

2 634

17,90

44,55

 


   Résultats* 1er tour

 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

14 714

   

Abstentions

9 104

61,87

 

Votants

5 610

38,13

 

Blancs ou nuls

104

0,71

1,85

Exprimés

5 506

37,42

98,15

 

 

Liste des candidats

Voix

% Inscrits

% Exprimés

Elu(e)

Mme Rose DA COSTA (M-NC)

258

1,75

4,69

 

M. Christian BASTID (COM)

993

6,74

18,03

 

M. Erick CAVAGLIA (EXD)

99

0,67

1,80

 

Mme Evelyne RUTY (FN)

1 636

11,11

29,71

 

M. Marc TAULELLE (UMP)

880

5,98

15,98

 

Mme Danielle CAZES (VEC)

334

2,26

6,07

 

M. Mimoun CHENT (DVG)

263

1,78

4,78

 

M. Guillaume CASTILLE (MODM)

126

0,85

2,29

 

M. Pierre-Henry BLANC (SOC)

917

6,23

16,65

 
Le PC garde toutes ses positions dans la région Languedoc Rousillion

Quoique fondu dans le Front de gauche, le PC a conservé toutes ses positions : Perpignan (66), Coursan (11), Murviel-lès-Béziers, Sète (34), deux cantons d’Alès, Barjac et Nîmes (30). Pourtant, les duels contre le Front national étaient risqués, surtout à Nîmes, dans le fief de l’ex-maire Alain Clary : Evelyne Ruty (FN) avait 11 points d’avance sur Christian Bastid. Mais un regain de participation (+ 6 %), et une remobilisation de la gauche ont permis de redresser la barre.

Par secretaire de section
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Vendredi 18 mars 2011 5 18 /03 /Mars /2011 20:44

Cantonales

arton5151 Pour la troisième élection consécutive, le Front de gauche présentera, dans la plupart des cantons, des candidats de rassemblement.Et de trois pour le Front de gauche ! Lors des élections européennes de 2009, ce front regroupant le PCF, le Parti de gauche et la Gauche unitaire présentait dans des circonscriptions électorales des listes communes. logo-pcf-2005.png Il recueillait alors 6,45 % des suffrages. Ce qui constituait, selon les initiateurs, un encouragement et l’amorce d’une dynamique. Aux élections régionales de 2010, cette amorce fut confirmée puisque, dans les 17 régions sur 22 où le Front de gauche, a présenté des listes, il réalisait 6,95 % des voix témoignant d’un nouveau progrès.Pour ces élections cantonales, il semble bien que cette démarche s’élargisse. Ainsi, dans la plupart des départements et des cantons, seront présentés des candidats du Front de gauche, que ceux-ci soient communistes, en particulier pour les sortants, ou bien membres d’une des autres formations Front de gauche, ou encore acteurs du mouvement social et de la vie associative, marquant ainsi la volonté d’inscrire dans la proximité et dans la permanence cette démarche de rassemblement.Alors que le Front de gauche a été fortement présent dans le mouvement social sur les retraites et que ses parlementaires – députés et sénateurs PCF et Parti de gauche – ont bataillé fin 2010 contre la réforme des collectivités et ses dangers pour la démocratie locale et les services publics, ses militants restent « mobilisés » et entendent bien, sur le terrain, faire reconnaître dans cette campagne électorale leur place originale pour, comme ils le disent, faire élire « une gauche bien à gauche » dans la gestion des départements et, demain, « une véritable alternative de gauche » à Nicolas Sarkozy.

Par secretaire de section
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Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 09:38

CONTRE LES EXPULSIONS

CONTRE LE LOGEMENT CHER

POUR LA PRODUCTION MASSIVE DE LOGEMENTS SOCIAUX

        SAMEDI 12 MARS

    A 15 H DEVANT LA PREFECTURE

Cette année encore, le 15 mars sonne la fin de la trêve hivernale, la reprise des expulsions sans relogement, l'angoisse pour des dizaines de milliers de familles et de personnes d'être jetées dans la rue par la force …

La marchandisation des logements sociaux est en cours. Les expulsions sont toujours plus nombreuses, elles sont en hausse de 50% depuis 2002…

Les locataires  sont accablés par la flambée des loyers, des charges, de l'énergie, de l'immobilier et du foncier, qui n'ont jamais été aussi chers dans notre pays.

Une action nationale est organisée avec des initiatives sur Lyon, Toulon, Marseille ou Lorient…

Dans le Gard, nous ne sommes pas épargnés

 

·  Une demande de logement en augmentation de plus de 35 % en 4 ans.

·  15 000 demandes de logements recensées pour 3 400 attributions en 2006 contre 10 000 demandes de logement en 2002.

·  Un taux de précarisation important, 30 % de ménages perçoivent des aides au logement

 La loi BOUTIN / MOLLE adoptée par le gouvernement, accentue cette situation.

·  Elle  réduit le nombre déjà insuffisant de constructions,

·  Elle remet en cause l’obligation de construire au moins 20% de logements sociaux dans les villes de plus de 3500 habitants.

·  Elle impose une mise sous tutelle forcée des organismes HLM en leur imposant des conventions définissant des objectifs de loyers (surloyers), de ventes de logement,…. éloignant les organismes HLM de leur mission de Service Public

·  Elle remet en cause le principe du maintien dans les lieux pour les locataires 

·   Elle réduit les délais pour expulser les locataires ce qui est en contradiction avec la loi du Droit Au Logement Opposable (DALO)

·  La baisse de 10% du plafond de ressources pour être éligible au logement social et l’augmentation du surloyer pour chasser les familles les moins pauvres des HLM.

·  L’exclusion des locataires qui dépassent 2 fois le plafond de ressources ou en cas de sous-occupation. Cela aurait pour conséquence de remettre en cause le principe de mixité sociale et de déstabiliser les quartiers. Cela imposerait à des familles qui ont payé pendant des dizaines d’années leur loyer de quitter leur logement…

 

Cette loi prévoit également un véritable hold-up sur l’argent de notre salaire différé par les cotisations au « 1% logement » pour financer les désengagements de l’Etat.

 

 

  Dans ce contexte, nous exigeons :

·  L’arrêt des expulsions locatives et le gel des loyers immédiat

·  L’arrêt des saisies, coupures d’eau, d’électricité et de gaz.

·  Un véritable service public de l’énergie. Ce poste dans le budget locatif des familles représente une part de plus en plus grande dans la réalité de la dette locative amenant à la procédure d’expulsion

·  Le développement de la production de logements sociaux, privilégiant une offre de logements économiquement accessibles

·  La revalorisation de 25% des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul du coût des charges locatives puisque les bailleurs offrent des nouvelles parts de marché en cédant à l’offre contractuelle la gestion de l’ensemble du parc (téléphonie, entretien, maintenance, accès à l’information etc.…).

·  La remise au centre de la politique du logement du principe de mixité sociale

·  L’application de la loi SRU (notamment l’article 55) obligeant les communes à disposer d’au moins 20 % de logements sociaux

·  La garantie de la pérennité et de l’intégrité du « 1 % logement » et une utilisation des fonds récoltés conforme aux missions d’intérêt général définies par les partenaires sociaux

·  La fin du désengagement financier de l’Etat (moins 7 % au budget de l’Etat pour 2009)

·  La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible

·  Réorienter l’aide à la personne vers l’aide à la pierre pour les nouvelles opérations de construction (qui produira une baisse de 30 % des loyers

·  Réorienter les avantages fiscaux dont bénéficient le privé (dispositif de Robien) en faveur du logement social.

·  La construction annuelle de 180 000 logements locatifs véritablement sociaux.

·  Le respect de la loi DALO et l'application immédiate de la loi de réquisition

·  L'abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social (CUS, ventes, démolition, privatisation des bailleurs sociaux…) et de toutes celles qui précarisent les habitants (loi Boutin, loi LOPPSI2, loi de finances 2011 …)

·  La reconquête du service public mis à mal par la transformation des offices HLM en offices de l’habitat, opération de privatisation des missions et du statut des personnels

 

 

L’Etat doit être le garant du droit au logement sur tout le territoire.

 

Ensemble unissons nos forces en tant qu’organisations, défenseur du logement social, pour une autre politique.

SOYONS NOMBREUX AU RASSEMBLEMENT LE :

SAMEDI 12 MARS

A 15 H DEVANT LA PREFECTURE

 

Signataires de l’appel:

CGT Gard, PCF Gard, Alternatifs Gard, Parti de Gauche du Gard, association la pleiade, la CNL du Gard, Solidaires 30, NPA Gard, ATTAC Nîmes.

Par secretaire de section
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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 18:54

petroleAlors que le pouvoir d'achat des Français est déjà matraqué de tous côtés (gaz, électricité, alimentation, logement,...) le gouvernement refuse d'endiguer l'envolée des prix du carburant. Pourtant, c'est possible. La spéculation bat son plein sur les marchés du Brut. Les pétroliers engrangent des profits faramineux. TOTAL a fait 10 milliards d'euro de bénéfices en 2010 sans payer d'impôt à l'État français ! Et le gouvernement en profite de nouveau pour faire gonfler ces taxes qui sont des impôts injustes (la TIPP représente 58% du prix de l'essence).  Il faut de toute urgence faire cesser ce qui s'apparente à une véritable extorsion de fonds en agissant sur 3 points:

  • Instaurer un prix maximum à la pompe
  • Diminuer de 5% la TIPP sur les produits pétroliers
  • Financer ces mesures par une taxe sur les profits des compagnies pétrolières

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 10:21

item.jpg Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, l’explosion des profits ne témoigne pas d’une bonne santé économique mais d’une fragilisation de l’industrie et du travail. Il évoque les moyens pour revitaliser le secteur.

Les profits du CAC 40 explosent, tandis que la croissance reste molle et que les salaires stagnent. Quel regard portez-vous sur cette situation ?

Pierre Laurent. Il y a quelque chose d’indécent dans l’explosion de ces profits à un moment où la crise sociale frappe durement. En France, six millions de salariés gagnent moins de 750 euros par mois. Deux choses me révoltent particulièrement. Premièrement, il faut se demander comment sont réalisés ces profits. En partie sur l’emploi, qui a été écrasé. La France a par exemple perdu 190 000 postes dans le secteur de l’industrie l’an dernier. Sur les salaires aussi, qui sont bloqués et ne reconnaissent pas les qualifications. Les profits sont par ailleurs réalisés contre les cotisations sociales et la contribution à l’effort de solidarité. Les exonérations de cotisations sociales sont toujours plus importantes et les entreprises du CAC 40 payent de moins en moins d’impôt à la collectivité publique. Comme vient de l’illustrer le rapport de la Cour des comptes, plus les sociétés sont importantes moins elles cotisent. En vérité, ces chiffres des profits ne témoignent pas d’une bonne santé économique mais plutôt d’une fragilisation de l’appareil productif national. Nous vivons ainsi une aberration où le travail et les richesses créées par le travail sont spoliés afin de nourrir la finance alors que ce devrait être l’inverse. Et c’est là le deuxième scandale : à quoi sont utilisés ces profits ? À nourrir les dividendes et, aujourd’hui, la part des dividendes versée aux actionnaires est largement supérieure à celle des investissements dans la valeur ajoutée créée par les entreprises. Les profits vont donc nourrir la finance ou des offres publiques d’achat (OPA). Lorsqu’un groupe tel Sans_titre-1_copie-10.jpg que Sanofi-Aventis dépense 20 milliards d’euros dans l’OPA sur l’américain Genzyme, on voit bien que les profits sont utilisés pour organiser la mise en concurrence et la compression des salaires par la délocalisation. Avec ces profits, il s’agit bien d’argent gagné contre l’intérêt général, qui sert encore à renforcer cette mécanique infernale. Face à ces chiffres, et en pleine crise sociale, il y a tout lieu d’être révolté.

Vous évoquez la fragilisation 
de l’appareil productif national. 
En 2009, les députés communistes et du Parti de gauche ont déposé 
une proposition de loi visant 
à interdire les licenciements boursiers. Sur quels principes cette interdiction reposerait-elle, et qu’en est-il des moyens politiques pour empêcher les délocalisations ?

Pierre Laurent. Il faut agir à plusieurs niveaux. D’abord, il faut des mesures qui obligent à réorienter l’argent des entreprises à la racine : faire cesser les politiques d’exonération sociale, taxer le recours de plus en plus important à l’intérim et à la précarité pour, à l’inverse, utiliser une partie des richesses créées dans l’entreprise au financement de l’emploi, de la qualification et à l’augmentation des salaires. C’est de cette manière que l’on dissuadera le transfert de l’argent vers la finance.

Mais comment dissuader ces transferts ? Pensez-vous vraiment possible de juguler la chute 
de l’industrie en France ?

Pierre Laurent. L’État doit impulser une ambition de politique industrielle qui n’existe pas aujourd’hui. À l’heure actuelle, on laisse les financiers prendre le pouvoir sur l’industrie et les groupes industriels de toutes les filières. Prenons l’exemple de l’automobile, où les groupes empochent la prime à la casse pour ensuite délocaliser leur production, comme c’est le cas 
de Renault. Enfin, il faut agir 
pour une politique du crédit 
au service du développement 
de l’emploi et du développement industriel, à l’inverse de ce que l’on connaît aujourd’hui. L’entreprise Net Cacao, sauvée grâce à la mobilisation des 
salariés à Marseille, a besoin de 10 millions d’euros pour s’en sortir. Or, aucune banque n’accepte de prêter cet argent 
alors qu’il s’agit d’une goutte d’eau, comparé aux profits annoncés par le CAC 40 ou aux sommes accordées par le gouvernement aux entreprises. Le robinet du crédit est donc totalement fermé à ceux qui veulent développer l’emploi et l’industrie. Au-delà, il faut agir sur le plan législatif. Nous avons déposé un projet de loi pour interdire les licenciements boursiers. Dans ce texte, nous proposons de pénaliser lourdement le travail précaire. Il faut également donner de nouveaux droits d’intervention aux salariés. Lorsqu’il y a un plan de licenciement, le comité d’entreprise devrait disposer d’un droit de veto suspensif sur ce plan afin que soient étudiés les plans alternatifs pour le développement de l’emploi. Ces moyens ne seront efficaces que si l’on remet dans le sens de la marche l’utilisation des richesses de l’entreprise, la politique du crédit et la politique industrielle nationale.

Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

49055 100003335852680 1766212772 n

 

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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