Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 18:21

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Une large majorité de Français

ne veut pas d'une seconde candidature Sarkozy

 Une large majorité de Français (63%) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy se représente en 2012, contre 34% qui le souhaitent et 3% sans opinion, selon un sondage Ipsos pour l'hebdomadaire Le Point à.Lors d'un précédent sondage réalisé par le même institut en août 2010, ils étaient 62% à ne pas vouloir que le président de la République brigue un second mandat, contre 35% qui y étaient favorables (3% de sans opinion).En mars 2010 ce chiffre était de 58% de personnes défavorables à sa candidature contre 33% qui l'appelaient de leurs voeux (9% de sans opinion).Dans le détail, les sympathisants UMP sont aujourd'hui 24% à ne pas souhaiter une candidature Sarkozy en 2012, contre 25% en août dernier (74% de favorables, équivalent à août). Sans surprise, ils sont 85% parmi les sympathisants PS (identique à août 2010).Parmi les sympathisants du Front national: le nombre de personnes favorables à une nouvelle candidature du chef de l'Etat bondit de 8 points (43% contre 31% à la fin de l'été). A l'inverse parmi les électeurs MoDem ils ne sont plus que 34% à le souhaiter, contre 49% en août.Sondage réalisé par téléphone auprès de 965 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 13:43

t11_logo-copie-1.gif Les élus UMP s’apprêtent à voter une loi qui, à Saint-Barthélemy et Saint-Martin, supprime l’ISF ainsi que l’impôt sur les sociétés et favorise la défiscalisation des hauts revenus.

Les sénateurs du PCF ont soulevé un lièvre et quel lièvre ! Les élus UMP s’apprêtent, via une loi organique, à faire voter « une fiscalité dérogatoire au droit français dans deux collectivités, créées en 2007 après leur séparation de la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy », dénonçait, hier, Thierry Foucaud, sénateur (PCF) et vice-président de la commission des Finances.En clair, dans ces deux collectivités, il n’y aurait ni impôt sur les grandes fortunes (ISF), ni impôt sur les sociétés. Concernant l’impôt sur les revenus, les pratiques existantes, qui permettaient aux hauts revenus de payer peu d’impôts seraient « légalisées ». Pour la seule collectivité de Saint-Barthélemy, les plus hauts revenus, soit plus de 97 500 euros par an ont vu le total de leurs impôts passer, entre 2007 et 2008, de 6 249 516 euros à 1 866 526 euros. L’argument, avancé par les élus UMP, selon lequel une telle situation profiterait aux populations « ne tient pas la route » pour Thierry Foucaud. De fait, une majorité de la population vit avec moins de 1 000 euros par mois tandis que le chômage touche 20 % des actifs à Saint-Martin. Faute de moyens, la collectivité ne peut assurer la politique de l’aide sociale à l’enfance transférée par l’État. À Saint-Barthélemy il n’y a pas d’hôpital pour accoucher… Ce statut dérogatoire coûte, pour Saint-Barthélemy, 50 millions d’euros par an à l’État. « Au profit des 25 familles les plus riches », dénoncent les élus PCF. Et quand le sénateur (UMP) Louis-Constant Fleming, l’un des deux dépositaires de ce projet, est lui-même bénéficiaire de ce « système » à Saint-Martin… problème ! Les élus (PCF), qui refusent « ces petits arrangements entre amis » et « la création d’un paradis fiscal à la française » s’opposent au projet et demandent « une remise à plat et une véritable évaluation de la situation ».

Fiscalité

Nicolas Sarkozy : « L’ISF, dégage ! »

Le président de la République favorable à la suppression de l’impôt des riches. arton2735342-842aa.jpg

À l’occasion d’un déplacement à Montmirail, dans la Marne, le président de la République s’est montré favorable à la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), comme l’ont fait « les socialistes allemands et espagnols ». « L’ISF a été supprimé partout en Europe », a-t-il déclaré. En l’occurrence, le chef de l’État confirme tout simplement que la construction européenne incite au dumping fiscal en faveur des riches et du capital et qu’il est urgent de la réorienter.À l’adresse de son propre camp, il a affirmé : « Ce que les socialistes ont compris en Europe – pas en France – peut-être que la droite et le centre français peuvent le comprendre aussi. Ce n’est pas absurde. » Par ces propos, le chef de l’État entend mettre un terme au débat qui s’est développé à droite. Le ministre du Budget, François Baroin, a récemment envisagé une remontée du seuil d’imposition à l’ISF plutôt que sa suppression pure et simple. Le député UMP Gilles Carrez, rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, a déclaré, lundi, qu’« à un an de l’élection présidentielle, cette réforme doit être abordée de façon politique », ajoutant également qu’il fallait donc « modifier substantiellement » cet impôt sans le supprimer. Nicolas Sarkozy, qui n’ignore pas que l’élection présidentielle doit avoir lieu en 2012, considère, au contraire, que « politiquement » il est préférable de jeter l’ISF aux oubliettes. S’adressant à Montmirail à des dirigeants d’entreprise sur le thème de la réindustrialisation des territoires, il a expliqué : « Il faut que l’épargne des Français soit orientée vers l’industrie. » Mais il s’est bien gardé de préciser à quelles conditions cet argent doit être orienté en ce sens. Doit-il servir à accroître la rentabilité financière des entreprises ou contribuer à développer l’emploi ?

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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 18:35

Il « n’est pas une antichambre où l’on attendrait des changements venus d’en haut », a insisté index.jpg André Chassaigne, à Nantes.

Nantes. Signe des temps ? Salle comble au banquet annuel des communistes de Loire-Atlantique, hier. Saluant ce « soir de fête », Aymeric Seassau, secrétaire départemental, a « la certitude que la fraternité est dans notre camp ». « Sachons la cultiver comme un des piliers essentiels des luttes qu’il nous faudra mener pour chasser du pouvoir Sarkozy à qui l’on vient de découvrir une nouvelle fonction, celle de tour-operateur des régimes autoritaires du monde arabe. » Mais ici, face à un « gouvernement (qui) ne peut plus gouverner que par la force », qui « méprise les salariés et les familles populaires », « il y a urgence à chasser cette droite arrogante au service des actionnaires » : « L’état du pays ne nécessite pas l’alternance, il force à construire l’alternative. »

C’est tout le sens de l’engagement d’André Chassaigne. Le député communiste voit, de Tunis au Caire, « une aspiration populaire à vivre et à proposer », « à construire des réponses politiques aux problèmes sociaux, économiques, comme en terme de droits et de libertés nouvelles ». Face à « la fracture profonde entre le “monde” politique et les citoyens », le candidat à l’investiture du Front de gauche souligne l’exigence de « faire de la politique autrement » et d’« être au cœur de la gauche » pour construire un « vrai changement » avec le peuple lui-même.

« Le Front de gauche ne doit pas s’enliser dans des questions purement électorales et se limiter à collaborer son projet avec les autres forces qui le composent. » « Le mouvement social n’est pas une antichambre où l’on attendrait des changements venus d’en haut. Il n’a rien à faire de la cuisine électorale qui occupe depuis des mois tant de médias et d’états-majors », lance l’élu auvergnat. « Il attend des soutiens forts pour bousculer ce gouvernement qui continue sans vergogne son œuvre de régression qui est une véritable “entreprise de dé-civilisation”. »

 

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 13:17

afpHier au soir, j’ai écouté Nicolas Sarkozy avec beaucoup de colère. Le président de la République a offert aux Français un spectacle pathétique et plus inquiétant que jamais. 

Aux policiers, il affirme que les effectifs sont suffisants, aux magistrats que les moyens ne sont pas le problème, aux chômeurs qu'il va les envoyer en stage, aux agriculteurs que les marchés ont fait leur bonheur, aux ouvriers que la "vraie" pénibilité est d'être sans emploi...

Il confirme surtout qu'il est incapable d'écouter les Français.

A ceux qui étaient mobilisés aujourd'hui, ou hier contre sa réforme des retraites, il répond toujours sur le même ton, sentencieux et hautain.

Ce soir, le chef de l’Etat n’a pas hésité pas à mentir aux Français : Contrairement a ce qu’il a dit, l'avocat d'affaires a en réalité déjà décidé d'offrir un contrat juteux aux assureurs, celui  du "marché" de la dépendance ! 

Toute la soirée, il aura martelé des choix politiques qui sont des échecs et qui ont des conséquences gravissimes qu'il s'agisse de sécurité ou d'emploi. Avec lui, c'est assez simple : 16 000 postes de profs en moins, cela fait 5 000 places de prison en plus...

Pour finir le président a été odieux et insultant à l’égard des français de religion musulmane.

En emboitant le pas d’Angela Merkel et de David Cameron, il a condamné le multiculturalisme tournant le dos aux valeurs les plus fondamentales de la république française.

En taxant "d'échec", la diversité culturelle de la France, Sarkozy ajoute un tome 2 à son discours de Grenoble et ne sort décidément pas grandi de cette soirée laborieuse.

 

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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 13:48

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 18:41

Le Front de gauche dévoile ses candidats

Vingt-trois prétendants pour répondre

 aux aspirations populaires


OBJ844783 1Le Front de gauche a lancé hier, au Prolé, sa campagne pour les élections cantonales des 20 et 27 mars. Pour l'occasion, Martine Gayraud, secrétaire départementale du PCF et Charles Ménard, coprésident du Parti de gauche gardois, étaient entourés de la plupart des 35 candidats titulaires ou suppléants Front de gauche qui se présentent aux suffrages des électeurs.

Autant de candidatures très fortement ancrées dans le mouvement social et qui visent à   « relayer la contestation qui grandit en portant des propositions différentes » lors des cantonales.   D'ailleurs, faire de ces élections «   un moyen de sanctionner la politique menée par Nicolas Sarkozy et préparer l'alternative de 2012 » constitue un leitmotiv pour le Front de gauche. Martine Gayraud et Charles Ménard
ont ainsi expliqué que le renforcement des groupes Front de gauche dans les départements permettrait de   « mieux résister à la remise en cause des acquis. »

Appel au vote utile à Nîmes


De son côté, Patrick Malavieille, président du groupe PC au conseil général, a vigoureusement défendu   « l'échelon de proximité » que constituent les départements en critiquant leur   « mise à mal par les attaques du gouvernement. » Mais contrairement à ses collègues, l'élu cévenol a aussi mis les pieds dans le plat. Il n'a pas craint de s'exprimer sur la multiplication des candidats de gauche dans certains cantons gardois. Son propos visait principalement la situation dans le 3e canton de Nîmes où la conjonction d'une éventuelle poussée du vote FN et d'une forte abstention pourrait mettre en difficulté le PC dans l'un de ses fiefs nîmois :   « S'il y a un canton où le vote utile doit jouer, c'est bien celui-là », a lancé Patrick Malavieille. Un brin gênés, Martine Gayraud et Charles Ménard ont justifié la diversité de candidatures   en espérant que le 20 mars, les électeurs sauront   « reconnaître le bon bilan du conseiller général sortant ». Réponse au soir du premier tour.

 
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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 13:16

Opinion inquiète et lassée

item.jpg Le nouveau baromètre de l’opinion du Cevipof enregistre un divorce entre l’opinion et une pratique institutionnelle qui maltraite la démocratie. Le capitalisme est largement critiqué.

Lassitude (34%, +8%), méfiance (28%, +1%) et morosité (28%, +3%) sont les mots le plus souvent cités par les Français. La deuxième vague du baromètre de la confiance politique, présenté hier par Pascal Perrineau, directeur du Cevipof, marque une aggravation de la crise de la représentation politique déjà pointée l’an dernier dans la première édition. La confiance est une denrée rare en ces temps de restauration sarkozyste ; on l’accorde à sa famille (74 %) et aux gens que l’on connaît personnellement (57 %). Au-delà, le voisin, l’étranger sont objets de méfiance pour la majorité des sondés. Mais le Français replié dans son cadre familial est « heureux » (84 %) : 41 % se déclarent confiants dans leur propre avenir et une grande majorité ont une vision positive de leur activité professionnelle. Tableau d’une France en crise.

«la démocratie  ne fonctionne pas bien »

Le deuxième volet de l’étude mesure la part de confiance des Français dans les institutions politiques. Le divorce est profond, on le sait, et la fracture s’est élargie par rapport à l’an dernier : toutes les fonctions sont affectées. En 2009, les élus de proximité – maires, conseillers municipaux et généraux – échappaient à cet état de disgrâce. Ces élus de terrain restent les mieux lotis avec un taux de confiance de 52 % pour le maire et 43 % pour un conseiller régional, mais ils ont perdu respectivement 13 et 11 points par rapport au premier baromètre. Sans surprise, le champion de la défiance s’appelle Nicolas Sarkozy. Seuls 29 % des sondés ont confiance en lui. Mais pourquoi la cote des élus locaux a-t-elle globalement reculé elle aussi ? « Les élus locaux sont appréciés par les citoyens comme des filets de protection contre la politique nationale. S’ils ne parviennent pas à jouer ce rôle, ils perdent eux aussi du crédit vis-à-vis de l’opinion », analyse Pascal Perrineau.

Les Français déclarent s’intéresser à la politique. Ils sont plus nombreux à le dire qu’en 2009, mais la politique suscite de la méfiance (39 %) et du dégoût (23 %). Seulement 6 % nourrissent de l’espoir. 83 % des sondés ont le sentiment que les responsables politiques ne tiennent pas compte de leur avis. Sentiment corroboré par la contre-réforme des retraites qui a été imposée par la majorité parlementaire surtout après que des millions de salariés et de jeunes eurent défilé dans les rues pour faire entendre leurs exigences. Il n’est pas étonnant non plus qu’une large majorité de citoyens (57 %) estime que « la démocratie ne fonctionne pas bien en France ». Un taux en augmentation de 9 points en un an. Alors, que faut-il faire pour se faire entendre ? En première position : voter aux élections (67 %), boycotter des entreprises qui se comportent de façon condamnable, manifester. La grève est moins citée que l’an dernier (– 5 %). Faut-il y voir le contrecoup du conflit sur les retraites, ou l’approche d’une échéance électorale décisive ?

La crise de confiance frappe également la gauche et la droite (22 % et 21 %), alors que 56 % n’ont confiance ni dans l’une ni dans l’autre pour gouverner la France. Toutefois, en un an, la dynamique est du côté de la gauche qui, partie de très bas, engrange une hausse de 7 points par rapport à décembre 2009.

La crise en Europe, les délocalisations, les plans d’austérité participent de l’inquiétude des Français qui sont plus nombreux (40 %) à souhaiter que la France « se protège davantage du monde d’aujourd’hui » (+ 10 points) qu’à espérer que notre pays « s’ouvre davantage au monde d’aujourd’hui ». Tentation du repli. En tout cas, l’angoisse est prégnante sur l’avenir des jeunes : 69 % des sondés estiment que les enfants d’aujourd’hui auront moins de chances de réussir que leurs parents. Le système capitaliste est tenu pour responsable de cette situation et très rares sont ceux qui s’en satisfont. Les Français qui veulent « des réformes en profondeur » font presque jeu égal avec ceux qui veulent le « des réformes sur quelques points ». La fin de l’histoire n’est pas pour demain.

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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 11:11

Le FN, c'est comme le Médiator

CERTAINS CROIENT SE SOIGNER,

ILS S'EMPOISONNENT

Avec la désignation de Marine Le Pen, le Front National a changé de visage pas de programme.  Repeindre l'image du FN en passant du père à la fille, c'est comme passer du vernis sur du bois pourri. C'est la démagogie et le mensonge pour diviser le peuple,  la souffrance sociale pour détourner les citoyens et les citoyennes du combat contre  l'ultralibéralisme économique, pour les assommer de résignation et les décourager. C'est la haine de l'autre, le racisme et la xénophobie. Le PCF, avec le Front de Gauche, ne laissera pas le FN gagner du terrain en changeant de visage pour faire croire aux travailleurs qu’il serait de leur côté

 

Porte ouverte dans les médiasLe changement de leader a réouvert la porte de tous les médias à Marine Le Pen. Pourquoi cet emballement soudain pour une formation qui a pour fond de commerce le racisme et l'intolérance ? N'y a -t-il pas pour le pouvoir la volonté de mystifier l'opinion publique en replaçant l'extrême droite au centre du jeu ? Faisant suite à la mise en scène de la sécurité et de l'identité nationale, le retour médiatique du Front national ne peut pas être un hasard.

Sarkozy en pire Marine Le Pen, ce n'est pas une alternative à Nicolas Sarkozy, c'est le sarkozysme poussé jusqu'à l'extrême. C'est une réserve pour tenter de sauver la droite en 2012. Où était Marine Le Pen pendant le mouvement des retraites ? Aux abonnés absents. Marine Le Pen est dans le camp de la droite. Elle lui reproche sans cesse de « ne pas aller au bout de sa politique ». Ses idées nauséabondes se propagent d'ailleurs dangereusement au sein des députés de l'UMP, depuis plusieurs années.

Des menteurs ! Le FN veut brouiller les pistes. La nouvelle chef du FN prétend défendre les pauvres? Mais elle vote contre les subventions au Secours populaire et les associations de chômeurs dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle prétend défendre les travailleurs mais elle propose l'exonération des cotisations sociales de Total Dunkerque quand ce groupe a distribué 34 milliards d'euros de dividendes depuis 2006 et le retour aux 39h pour les salariés. Elle prône le « rôle protecteur de l'État »? Mais elle ne pense même pas aux services publics de santé, de l'éducation, à l'emploi ou à la sécurité sociale ! Il y aurait d'ailleurs selon elle « déjà trop de fonctionnaires » dont elle dénigre le travail. Non, vraiment,  le Front national ne pourra pas cacher qu'il n'est  pas dans le camp des travailleurs, ni des familles modestes . Il est dans le camp de l'argent et de ceux qui payent l'impôt sur les grandes fortunes comme la famille Le Pen.

Les amis européens du FN La société à laquelle le FN rêve est une société glacée Ses amis sont au pouvoir en Hongrie et que se passe-t-il pour les Hongrois ? Non seulement ils perdent des emplois, mais ils perdent aussi le droit de protester, de s'informer, de penser, de parler... Que se passe-t-il au Pays-Bas, en Belgique, en Italie où ses amis tiennent des régions entières : ils défendent les travailleurs contre la mondialisation capitaliste ? Non, ils amplifient la casse des droits sociaux et l'insécurité progresse! Partout où l'extrême-droite a du pouvoir, c'est moins de libertés, moins de droits, moins d'avenir.

arton5151 Une réponse : l'espoir à gauche Les communistes ont toujours combattu les forces qui instrumentalisent le désespoir, la colère à des fins politiciennes. Ce combat est plus que jamais d'actualité, à l'heure où le Front national prospère avec les discours et les actes de Nicolas Sarkozy. Les idées du Front national sont contraires à toutes les valeurs que portent le PCF et le Front de gauche. Ils mettront toute leur énergie, toutes leurs forces militantes pour faire naitre l'espoir chez ces millions d'hommes et de femmes qui souffrent, chaque jour, de la politique de la droite. Ils continueront à combattre celles et ceux qui veulent transformer la misère en fond de commerce de leur entreprise de haine et de racisme.

logo-pcf-2005.png Face à la droite et au FN... une bonne gauche On peut compter sur le PCF et le Front de Gauche pour que la gauche ne lâche pas sa boussole, celle du progrès social. Dès maintenant, il faut  mettre la droite et l'extrême-droite en échec et préparer la défaite de Sarkozy en 2012. Pas pour recommencer avec les logiques libérales, qu'elles viennent du FMI, de la commission européenne ou du MEDEF - elles ont conduit chaque fois la gauche dans le mur – mais ouvrir une alternative à gauche. Avec la gauche du courage, celle qui ne tergiverse pas avec le libéralisme. Cette alternative se construira avec votre participation, sans vous rien ne se fera.

 

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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 09:54

item-copie-1.jpg Un élément de l’actualité fort peu commenté montre l’impasse dans laquelle nous conduit la politique actuelle en France et en Europe.

En 2010, de manière très paradoxale, l’indice phare de la Bourse de Paris, le CAC 40, a reculé de 3,4 %, bien que les grandes entreprises qui en font partie aient versé un montant record de dividendes de 35 milliards d’euros et annoncé qu’elles en distribueraient encore plus en 2011, près de 40 milliards.

Toutes les places boursières du continent n’ont pas également piqué du nez. Celles du Sud européen ont bu la tasse, alors qu’au Nord, on a sabré le champagne. Madrid a perdu 17 %, mais Francfort a gagné 16 %. Au sein même du CAC, tou­tes les sociétés n’ont pas été logées à la même enseigne. Si les valeurs du luxe comme Louis-Vuitton-Moët-Hennessy ou Pinault-Printemps-La Redoute sont mon­tées au ciel, le cours de leurs actions grim­pant respectivement de 57 % et 41 %, celles du secteur financier (banques et assurances) ont subi en moyenne un recul de 13 %.

Comment expliquer ces mouvements ? Il y a plusieurs raisons. La reprise économi­que allemande, bien plus forte que la nôtre, y est pour beaucoup. S’y ajoutent également des mouvements à l’échelle de la planète qui, en Europe, impactent davantage une place parisienne davantage contrôlée par les investisseurs étrangers que celle d’outre-Rhin. Les fonds améri­cains, qui bénéficient d’un accès privilégié à un crédit abondant et bon marché, à la recherche d’une plus grande profitabilité de leurs investissements, sont attirés par les taux de croissance élevés des pays émergents. Les mouvements de capitaux à nos frontières illustrent cette désaffection.

C’est ainsi qu’à la fin novembre 2010, sur douze mois, le total des achats en France d’actions, de Sicav et de fonds communs de placement par des non-résidants n’a pas atteint les 2 milliards d’euros, alors qu’en 2009 il avait dépassé les 48 mil­liards ! Les investissements de porte­feuilles étrangers 
en France – en baisse de moitié sur un an – se sont portés essentiellement sur les titres de la dette publi­que et les obligations des entreprises pri­vées, jugés moins risqués que les actions.

Par ailleurs, les banques et les compa­gnies d’assurances françaises ont souffert de la méfiance provoquée par leurs engagements importants dans les pays d’Eu­rope en difficulté. C’est notamment pour tenter d’enrayer cette désaffection que les groupes du CAC 40 sont si généreux.

Mais cette largesse coûte très cher au pays et à sa population. Les excès de prélèvements financiers grèvent l’emploi, étouffent la croissance et aiguisent la volonté de la droite de réduire la dépense publique

 

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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 18:20
Solidarité avec le peuple tunisien

Samedi 15 janvier 2011

Rassemblement à 14H Carré d'art Nimes

 

à l'appel du Parti Communiste Français,des Alternatifs,NPA, APTI,CNT,Fédération Anarchiste,Forum Gardois des Migrants,Union des Citoyens des 2 rives,Parti de Gauche

 

Communiqué du PCF


En Algérie comme en Tunisie des émeutes populaires mobilisent une jeunesse qui exprime le désespoir et la révolte contre des régimes qui ne leur offrent que le chômage, la vie chère, l’autoritarisme et la corruption. C’est en fait les sociétés algériennes et tunisiennes dans leur ensemble qui n’en peuvent plus de supporter les inégalités criantes, la gabegie, la répression et le mépris de dirigeants prédateurs incapables d’offrir un avenir à leur propre peuple.

L’augmentation des produits de première nécessité à servi de révélateur à une crise profonde issue des politiques néo-libérales imposées par des gouvernements qui sont eux mêmes le fruit d’élections manipulées. Cette crise est aussi le résultat des diktats du FMI depuis les années 80 et 90 avec l’austérité pour les budgets sociaux et les salaires, les privatisations, l’injustice et la misère.

Le PCF réaffirme sa solidarité avec l’ensemble des démocrates algériens et tunisiens qui agissent au côté de leur peuple afin d’ouvrir une perspective de progrès social et de démocratie, et pour empêcher que les mouvements actuels ne servent à encourager les forces les plus réactionnaires, notamment celle de l’islamisme politique radical dont la violence criminelle a laissé de douloureux souvenir en Algérie. Le PCF appelle à l’arrêt immédiat de la répression, à la libération des personnes emprisonnées, au respect des règles élémentaires d’un Etat de droit comme les avocats tunisiens l’ont exigé dans une courageuse manifestation collective.

Ce qui se passe aujourd’hui en Algérie et en Tunisie constitue un sérieux rappel à l’ordre pour l’Union européenne et pour sa politique dite d’association avec les pays du sud. Ces émeutes témoignent de l’échec flagrant d’une politique entièrement tournée vers l’objectif d’une zone de libre échange de conception libérale vouée aux intérêts des multinationales et du capital privé, incapable de construire les conditions d’une coopération d’intérêt mutuel pour les peuples des deux rives de la Méditerranée. C’est aussi un avertissement pour les autorités françaises qui vont présider les G 8 et G 20 en 2011, face aux impasses politiques et sociales sévères produites par un système capitaliste mondialisé en crise. La question de la coopération et du développement humain durable fait partie des priorités et des urgences.

Parti communiste français,    

 

   Paris, Le 8 janvier 2011.


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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

49055 100003335852680 1766212772 n

 

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

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Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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