Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 18:15

index.jpg INVITATION La fédération du PCF du Gard vous invite à une rencontre avec André Chassaigne, député du Puy de Dôme, conseiller régional, ancien président de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains qui sera à Nîmes le jeudi 20 janvier. Il a fait acte de candidature à la présidentielle de 2012 dans le cadre du Front de Gauche. A 16 heures 30 à la Librairie Diderot rue Emile Jamais : dédicace de son livre : « pour une terre commune » 

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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 19:38

TOUT CASSER ?

logo-pcf-2005.png arton5151 Debout pour mieux fouler au pied la réalité,  Nicolas Sarkozy, en présentant ses voeux aux Français, a pris le temps d’enjoliver son bilan. Il a embelli la manière dont la France et l’Europe ont traversé la crise pour ensuite, surtout, annoncer la poursuite et le durcissement de sa politique régressive dans tous les domaines.

Sous-entendant que les Français avaient accepté la réforme des retraites alors qu’en réalité ils continuent à la combattre et à la refuser, le Président s’est permis d’ajouter que « dans les moments de crise la difficulté ne compte pas ». Mais pour qui ? Le chef de l’Etat a omis de préciser que pour les salariés et leur famille, victimes au quotidien de sa politique autoritaire, effectivement, la difficulté ne compte jamais !

Serge Dassault, patron du Figaro, tête chercheuse de la droite, lui emboite le pas en présentant ses propres voeux dans « son journal » le 2 janvier. Une occasion de développer, selon lui, des idées « raisonnables ».

Première proposition :Mr Dassault propose de « robotiser au maximum » et de « revenir au 39h hebdomadaires », cela augmenterait « la compétitivité des entreprises en abaissant le coût du travail ».

Autre proposition : « La généralisation des grèves contre la réforme indispensable des retraites (…) a montré la nécessité de règlementer le droit de grève ».

Dernière proposition concernant l'éducation, « séparer les bons élèves et les moins bons », faire en sorte que ces derniers renoncent au BAC, « la propagande pour ce diplôme a été une erreur profonde ».

 

Décidément, l'UMP veut tout casser.

 IL faut une gauche qui, dès maintenant, résiste et propose une alternative pour une autre logique.

 

CE QUE LA GAUCHE DEVRA FAIRE?

UN EXEMPLE LES 35H

 

Manuel Valls veut « déverrouiller » les 35 heures. Selon lui, on ne peut « aller devant les Français avec les même idées qu'en 1997 ». Le député de l'Essonne propose pour cela de piocher dans le stock fourni par la droite. Belle leçon de modernisme!

 

Ce propos du candidat au primaire du Parti socialiste augure bien mal de ce que peut être cette année pré-présidentielle où la mise en scène des stratégies personnelles risquent d'occulter la nécessaire construction d'un projet de gauche répondant aux attentes des Français.

 

Il y a assez de monde à droite pour défendre les désidérata patronaux. Certains feraient mieux de se taire plutôt que de continuer à marquer des buts contre le camp de la gauche, le camp de ceux qui travaillent et subissent l'exploitation capitaliste.

 

Il n'aura pas fallu moins de 48 h pour que l'UMP s'engouffre dans la brèche. Alors que Manuel Valls propose de « déverrouiller » les 35h, Hervé Novelli le Secrétaire général-adjoint de l'UMP propose purement et simplement d'en finir avec le principe d'une durée légale.

Xavier Bertrand le Ministre du travail veut, lui, « baisser le coût du travail », c'est à dire « baisser des salaires ».Bref, toujours plus d'exploitations pour les travailleurs et toujours plus de profits pour les employeurs.

 

En ouvrant cette boite de Pandore, le député de l'Essonne a joué un vilain tour à la gauche et au mouvement social en s'attaquant à des conquêtes que le monde du travail a mis plus d'un siècle à arracher. Alors que le processus des primaires socialistes n'est pas entamé, certains se plaisent déjà à jouer les idiots utiles du sarkozysme. Cette situation est extrêmement préoccupante pour la gauche dans son ensemble.

 

Ce triste épisode doit servir de leçon. Mais que l'UMP ne se réjouisse pas trop vite! On peut compter sur le PCF et le Front de Gauche pour que la gauche ne lâche pas sa boussole, qui est aussi sa raison d'être, celle du progrès social.

 

SANS VOUS, RIEN NE SE FERA

 

Il faut résister, dès maintenant mettre ce pouvoir en échec et préparer la défaite de Sarkozy en 2012. Mais pas pour recommencer avec les logiques libérales, qu'elles viennent du FMI, de la commission européenne ou du MEDEF. Elles ont conduit chaque fois la gauche dans le mur.

 

Comment faire ? Si vous ne voulez pas une nouvelle fois être déçus, à chacun de faire entendre son idée de ce que la gauche devra faire.

C'est le sens de l'initiative prise par le Parti communiste avec le Front de Gauche : lancer un grand débat dans tout le pays pour énoncer ensemble les grandes réformes dont la France a besoin,  construire un programme populaire et partagé que les candidats porteront dans les élections de 2012.

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Nous voulons élaborer ensemble les grandes priorités, les réformes incontournables qu’une nouvelle majorité politique de gauche devrait impérativement mettre en oeuvre. Un pacte entre toutes celles et ceux qui font le serment que la gauche ne trahira pas l’espoir de changement qu’elle porte face à Sarkozy et à l’UMP. Pour y contribuer, les forces du Front de gauche organisent de nombreuses rencontres locales et nationales partout en France avec des responsables associatifs, des syndicalistes, des rencontres ouvertes à toutes et à tous. Le PCF, engagé dans cette démarche, met à votre disposition un « cahier citoyen » comme première étape de ce débat et sollicite votre avis personnel sur ce que devra faire la gauche pour réussir le changement  (www;pcf.fr / programme populaire et partagé ça m'intéresse).

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Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 18:38

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Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 18:29

Plaurent Le 30 décembre 1920 naissait à Tours le Parti communiste français. Le monde a profondément changé, mais face à la crise du capitalisme une alternative progressiste a besoin des idées communistes.

Questions à Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français. Vingt ans après l'effondrement du Système soviétique, le Parti communiste français a-t-il encore sa raison d'être ? Pierre Laurent : Absolument. L'enjeu du XXIème siècle sera celui du dépassement des logiques capitalistes qui ont plongé la planète dans la crise financière. Le capitalisme ne sera pas capable de répondre aux nouveaux défis d'un développement humain contemporain. Inventer un autre mode de développement est la question posée à toutes les forces progressistes dans le monde, et je pense que les idées de bien commun de l'humanité, de coopération contre les logiques de concurrence et de guerre économique, les idées de partage et d'égalité, qui sont au coeur de l'engagement communiste, ont beaucoup de choses à dire sur ce que doit être l'avenir de l'humanité.

Mais pour que ces idées se réalisent, il faut conquérir des positions, des pouvoirs. On ne voit pas la stratégie du PCF aujourd'hui. Pierre Laurent : Le rassemblement des forces sociales capables de conquérir des changements progressistes dans la société a toujours été un point fort de la politique des communistes. Aujourd'hui, la construction d'un rassemblement apte à sortir la France et l'Europe de la crise du capitalisme, c'est le coeur de notre stratégie. Nous avons lancé le Front de gauche pour rassembler dans la gauche toutes les forces disponibles. Et de la même manière, au niveau européen, nous investissons toutes les formes de rassemblement progressiste, notamment avec le Parti de la gauche européenne, pour de telles perspectives. La stratégie de conquêtes sociales et de construction de ces rassemblements fait la force et l'originalité du PCF. Le Front de gauche que nous construisons a vocation à porter des projets, des idées, des perspectives d'actions qui doivent rassembler des majorités dans la gauche et dans le pays. Il faut transformer la gauche, changer son centre de gravité actuel, pour qu'y dominent à nouveau des logiques de transformation sociale.

Dans les médias, c'est plutôt Jean-Luc Mélenchon qui porte la parole du Front de gauche. Ne craignez-vous pas un effacement du PCF ? Pierre Laurent : Le Parti communiste a été l'initiateur du Front de gauche et il est son principal animateur. Nous sommes un atout pour un développement populaire du Front de gauche dans le pays. Ce défi-là ne sera pas relevé par la présence de telle ou telle personnalité, mais dans une action politique et collective, et le Parti communiste, avec ses militants et son réseau d'élus, est l'énergie essentielle de cette dynamique. Non seulement le Front de gauche n'a aucun intérêt à la dilution du PCF, mais le dynamisme de ce parti est la garantie de la réussite du Front de gauche.

Dans dix ans, le PCF devrait fêter son centenaire. D'ici là, quel rôle peut-il jouer pour la France ? Pierre Laurent : Contribuer à ouvrir une issue à la crise qui permette à des millions de gens de retrouver une vie digne et une confiance dans l'avenir. La question qui va dominer la vie politique dans les années à venir est de savoir s'il y a possibilité de sortir de la crise par une voie de progrès social. Le Parti communiste peut jouer un rôle essentiel pour ouvrir cette perspective. Et s'il ne parvenait pas à le faire, c'est toute la gauche qui serait handicapée. Le PCF dispose aujourd'hui d'une énergie militante extraordinaire. Nous avons enregistré 6000 adhésions, pour l'essentiel des jeunes de moins de trente ans, beaucoup de jeunes syndicalistes. Et c'est un rythme qui ne se dément pas depuis le référendum de 2005. Il y a un renouvellement et un rajeunissement accéléré du potentiel militant du Parti communiste. Cette force-là va compter dans les années à venir.

 

Le PCF en chiffres

v  Nombre d’adhérents : 134 000.

v Nombre de parlementaires : 37 dont 14 députés Pcf et apparentés, 21 sénateurs communistes et apparentés et 2 eurodéputés.

v  Nombre de conseillers généraux : 232.

v  Nombres de maires : 753 dont 87 de villes de plus de 9 000 habitants.

v  Score aux législatives de 2007 : 4,7%.

v  Score à la présidentielles de 2007 : 1,93%.

v  Score du front de gauche (dont le PCF est membre) aux européennes : 6,45%.

v  Score du front de gauche (dont le PCF est membre) aux régionales : 6,95% dans 17 régions sur 22.

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 17:31

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jean-Paul SORRIAUX sécretaire de Section avec  notre camarade Joseph Zanon dit Zef

 

La famille communiste est en deuil .C’est au petit matin de ce 20 décembre que « Zef » a rendu son dernier souffle, dans sa 92e année.

Sa disparition a suscité beaucoup de tristesse et de chagrin parmi ses proches, dans son village de Garons, et bien au-delà, tant il a rayonné par son dévouement de dirigeant du football, inlassable formateur de jeunes, et par sa réputation d’artisan maçon intègre et besogneux.Joseph Zanon fut également adhérent du Parti communiste français sans discontinuer depuis 1945, à son retour de captivité, et jusqu’à la fin de sa vie. Cette fidélité à son engagement mérite le respect, la taire serait un manque de respect.

Il défendait toujours ses convictions avec enthousiasme, avec beaucoup d’humour aussi, car même si la vie n’a pas été tendre avec lui – il fut veuf de bonne heure avec quatre enfants – Zef dégageait autour de lui de l’optimisme et de la convivialité.

Il avait toujours une anecdote en réserve pour bien se faire comprendre.

Celle, par exemple, de la ristourne qu’il fit, grand seigneur, lui le communiste, aux religieuses de l’école privée, car Zef avait l’esprit large et le cœur généreux.

Ses petites anecdotes rejoignaient bien souvent l’Histoire, la grande, comme lorsqu’il racontait sa libération, en Allemagne par les soldats soviétiques : le premier qu’il vit lui parla en français avec l’accent du Midi …parce que c’était un Arménien dont la famille avait fui le génocide perpétré par les Turcs pour se réfugier comme tant d’autres à Marseille.

Sa bonhommie et sa truculence n’empêchaient pas que de temps à autre il fronçait le sourcil sur des sujets importants. Par exemple : lui, l’éducateur de tant de générations de jeunes de toutes origines, il ne supportait pas le racisme et se fâchait lorsque quiconque prônait devant lui des théories nauséabondes niant les droits de l’Homme…

Notre tristesse est grande aujourd’hui, mais Joseph Zanon continue de vivre en nos cœurs.

Nous sommes fiers qu’il ait été des nôtres.

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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 06:19

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ASSOCIATION DEPARTEMENTALE DES ELUS COMMUNISTES ET REPUBLICAINS DU GARD

       

                                                                                                            Nîmes le 12 décembre 2010

           

                                                                                Le Maire de Domessargues                                                                                                                      Président de l’A.D.E.C.R du Gard

                                                                                à

                                                                                Monsieur le Préfet du Gard

                                                                                Préfecture du Gard

                                                                               10 avenue Feuchères

                                                                               30000 NIMES

 

N/REF:  BC/346/019/10/01

 

OBJET: Lettre ouverte sur la réforme des institutions

 

Monsieur le Préfet

 

La loi sur la réforme des institutions vient d’être adoptée par le parlement il y a quelques jours par une très faible majorité sénatoriale et dans des conditions très particulières !

 

Malgré les recours intentés auprès du conseil constitutionnel, cette loi a été reconnue conforme à l’esprit de notre constitution, ce qui mériterait bien entendu un large débat,  même si l’un des volets devra en être rediscuté !

 

Quoi qu’il en soit, et malgré la volonté du Président de la République d’avancer très vite sur ce dossier, cette loi n’est toujours pas applicable puisqu’à ce jour aucun décret en ce sens n’a été promulgué !

 

Par ailleurs, la plupart des évolutions contenues dans ce texte ne seront pas applicables avant 2014 et le volet consacré à l’évolution de l’intercommunalité fixe une date butoir au 31 décembre 2013 pour sa finalisation.

 

C’est pourquoi, alors que l’ensemble des élus de gauche après s’être opposés à ce projet du gouvernement, sont confortés dans leur position par les engagements que viennent de prendre leurs partis, de revenir sur cette loi en cas d’alternance  en 2012, il nous parait  utile et judicieux de se donner le temps d’une réflexion supplémentaire, tout au moins jusqu’à cette date.

Force est de constater que dans ce contexte, une très large majorité d’élus partout dans le Pays et toutes tendances confondues ont exprimé leur désaccord et même leur colère, contestant une réforme qui va porter un grave coup à la démocratie, en éloignant les citoyens des lieux de décision, en remettant en cause la commune dans ses missions et modes de fonctionnement, mais également les syndicats intercommunaux,  les Conseils Généraux et leurs cantons, les Régions…

Les prétendus objectifs de cette loi, ne doivent l’emporter sur ce que seront ses conséquences si elle était appliquée en l’état, avec entre autres comme traduction, une concentration des pouvoirs et moyens au sein des méga structures nouvellement créées, (métropoles, pôles métropolitains) la mise en concurrence des territoires avec le risque de création de « zones de seconde catégorie » notamment dans l’espace rural, la mise en place de conseillers territoriaux plus éloignés des citoyens et aux missions cumulées et imprécises, la remise en cause de la pluralité tout autant que de la parité par le mode d’élection retenu….

 

Nous entendons donc au travers de cette démarche et compte tenu de ces arguments, vous appeler à bien vouloir prendre le temps et le recul nécessaires avant de finaliser quelque projet de territoire, notamment lors des prochaines réunions de la C.D.C.I.

 D’autant que la précipitation à laquelle nous assistons dans cette période en divers secteurs du territoire Gardois n’est pas forcément de nature à bien prendre en compte l’ensemble des besoins de nos populations, leurs attentes et leurs préoccupations réelles. La précipitation ambiante  pouvant porter en elle des contenus insuffisamment analysés, mesurés, comparés, entre les différentes possibilités d’évolution, lorsque celles-ci s’avèreront souhaitables.

Nous pensons à ce sujet justement que les citoyens n’ont pas été et ne sont pas suffisamment associés à la réflexion collective pourtant indispensable autour des projets de territoire en cours de gestation, quand on sait notamment que ces nouveaux découpages territoriaux sont censés devenir le paysage institutionnel des décennies à venir.

 

La diversité des points de vue doit pouvoir s’exprimer, être écoutée et nourrir la réflexion avant toute décision d’évolution de nos communes, syndicats intercommunaux,  communautés, agglomérations….

 

La volonté très majoritaire dans nos populations, de conserver nos communes, mais aussi les Départements, avec leurs missions et les moyens nécessaires pour financer les charges transférées, tout autant qu’en leur réattribuant l’autonomie financière et fiscale doit également prévaloir !

 

C’est pourquoi Monsieur le Préfet, nous vous demandons de bien vouloir utiliser le temps que nous autorise la loi, mais surtout que nous oblige une juste et réelle participation citoyenne autour de ces sujets si importants pour l’avenir et ce pour que les Gardoises et les Gardois puissent rester maîtres du destin de leur territoire.

 

Dans l’attente, et restant à votre disposition, nous vous prions Monsieur le Préfet, de bien vouloir agréer nos salutations Républicaines.

   

Le Président de l’A.D.E.C.R du Gard

       Membre du Bureau National

                    de l’A.N.E.C.R

 

 

Bernard CLEMENT

 

     ADECR du Gard - 1 rue Voltaire  30000 NIMES Tel :04.66.27.99.90

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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 21:44

" le temps de l'action est venu "

 
arton5264 Élection de Pierre Laurent à la présidence du PGE et lancement d’une grande initiative européenne

 

 

Le 3ème congrès du Parti de la Gauche Européenne (PGE) réunit au CNIT de la défense à Nanterre et rassemblant 25 partis politiques nationaux (communistes, socialistes et écologiques) et 10 partis observateurs, s’est terminé ce dimanche 5 décembre au terme de trois jours d’importants travaux.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF a été élu président pour deux ans et demi. Son élection témoigne de l’influence grandissante en France – et reconnu comme telle par ses partenaires européens - du Front de Gauche, qui rassemble, outre le PCF, Le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire.

Les congressistes de European Left (PGE) ont décidé d’une importante initiative politique. Décidée à passer à l’offensive contre le déferlement de plans d’hyper-austérité en Europe, la gauche européenne sera la première force politique européenne à utiliser « l’initiative citoyenne » (collecte d’un million de signatures à adresser à la Commission Européenne). Cette pétition européenne qui va être portée par le PGE dans les prochains mois propose d’ouvrir un débat pour la création d’un « Fonds Européenne de Développement Social ». Il s’agit de financer des investissements publics, les infrastructures utiles, les réalisations dans le domaine de l’environnement. Ce fonds serait abondé par la taxation des mouvement de capitaux et par une réorientation des missions de la Banque centrale européenne (BCE).

 

Parti communiste français

Nanterre, le 5 décembre 2010

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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 20:32

Malgré les 85 milliard d'aide européenne aux banques irlandaises, la spéculation ne se calme pas. Après la Grèce et l'Irlande – le meilleur élève de la classe européenne disait la Commission européenne il y a à peine 2 ans -, ce sont maintenant le Portugal et l'Espagne qui sont dans le collimateur des marchés financiers. Et bientôt l'Italie et la France ? Les peuples de toute l'Europe payent les pots cassés, avec des plans d'austérité renforcés : destruction des acquis sociaux et des services publics au profit du privé, baisse des salaires, des retraites et des allocations chômage et familiales, suppression d'emplois publics et plans de licenciements

Les requins du capitalisme Après s'être attaqués aux entreprises et aux salariés pour augmenter leurs dividendes, à coups de délocalisation et de plans dits sociaux, les Etats sont maintenant devenus les nouvelles cibles juteuses des marchés financiers. La dette est devenue une aubaine pour eux; ils y voient un formidable terrain de jeu pour la spéculation financière. Et les chefs des gouvernements de l'Europe cèdent aux marchés et à leur agence de notation. Ils cherchent à « gagner leur confiance »mais la seule façon de les amadouer c'est de créer les conditions pour que leurs profits augmentent. Ainsi, les Etats et l'Europe ont déversé des milliards aux banques qui aujourd'hui les attaquent en leur prêtant cet argent à des taux d'usuriers. Ils faut stopper cette machine infernale.

C'est aux peuples qu'ils font payer leur crise Ce sont les peuples qui payent l'addition. On sait ce qu'il peut y avoir sur la note : moins de revenus pour tous, des plus pauvres aux classes moyennes, moins de droits sociaux, moins de service publics, moins d'école et de culture, moins de tout sauf de chômage et de profit. Le gouvernement irlandais s’apprête même à s’attaquer au salaire minimum. Cette potion est pire que le mal. Rien n’est possible s’il nous ne mettons pas un terme à tous ces mécanismes financiers dédiés aux plus riches et déconnectés de l’économie réelle.

La France à la même enseigne ? C'est sous l'injonction des mêmes marchés financiers et du MEDEF que Nicolas Sarkozy mène sa politique de réduction de la dépense publique en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux, en cassant les retraites, en bridant les salaires... Mais en restreignant la dépense publique et les moyens de vivre, il ne fait qu'étouffer un peu plus la reprise économique et la croissance.

Les peuples d'Europe en lutte A l'image de la grande mobilisation contre la « réforme » Sarkozy des retraites en France, les peuples de toute l'Europe se rassemblent et manifestent contre les plans d'austérité. Ils crient à leur gouvernants de droite ou sociaux démocrates : « Nous refusons de vivre plus mal, nous refusons de vivre pauvre pour enrichir les banques » en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Grande-Bretagne.... A l'écoute et au coeur de toutes ces luttes, le Parti de la Gauche Européenne comprenant 26 partis membres dont le PCF et 11 observateurs tiendra son Congrès à Paris, du 2 au 5 décembre (http:// fr.european-left.org). Il formulera une série de propositions commune pour l'Europe autour de 3 axes :
• une nouvelle logique économique et financière
• la lutte contre les inégalités sociales, la pauvreté et la précarité
• un nouveau mode de développement social, écologique et démocratique

Il faut une gauche à la hauteur En France, le formidable mouvement pour la retraite à 60 ans à taux plein devrait inciter toute la gauche à construire des choix audacieux tournés vers la satisfaction des besoins populaire. Pas de solution sans penser au bien public, sans tourner le dos aux vielles recettes libérales et sans s'affronter aux exigences des marchés financiers. Il faut une gauche déterminée à rompre avec les logiques libérales qu'elles viennent de Bruxelles ou du FMI. Le Parti communiste, avec le Front de Gauche s'est résolument engagé dans cette voie (www.pcf.fr). Il prend des initiatives pour construire un programme populaire et partagé dès maintenant et tout au long de l'année prochaine pour que la gauche réponde aux attentes et ne déçoive pas de nouveau. Il appelle à une large discussion à gauche, bien loin de la bataille des égos et des renoncements à changer les règles imposées par les puissants de la finance

Ce que la gauche devra faire ? Rien de bien ne se décidera sans vous Nous sommes des millions à vouloir retrouver un espoir en l'avenir. Construire cette alternative c'est possible si nous relevons ensemble le défi. Vous qui souhaitez ces changements, à vous de vous en mêler, de débattre et d'énoncer ensemble les grandes transformations dont notre pays a besoin.

Après la Grèce, l’Irlande se voit prescrire une cure de super d’austérité, qui va aggraver la pauvreté et augmenter le chômage. Le Portugal, l’Espagne, puis l’Italie et la France sont menacés. Ce n’est pas aux salariés de payer les conséquences d’une crise provoquée par une politique ultralibérale qui a été présentée longtemps comme le seul modèle à appliquer. L’avenir de l’Europe est l’affaire des peuples européens L'Humanité lance un Appel Signez notre pétition en ligne ! http://jesigne.fr/leurope-est-laffaire-despeuples- europeens

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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 07:14

Sans_titre-1_copie-10.jpg Selon l'Insee en 2010 , plus d’un Français sur cinq a traversé une période de pauvreté telle que l’institut la mesure désormais.Le nouvel indicateur employé par les statisticiens, "la pauvreté en conditions de vie", mesure les privations d’éléments de bien-être de la vie quotidienne : rentrent en compte les contraintes budgétaires (découverts bancaires), les retards de paiement (de loyers ou de factures), la consommation (possibilité de manger de la viande tous les deux jours, partir une semaine de vacances par an, acheter des vêtements neufs, recevoir), rencontrer des difficultés de logement. Sur le seul critère des revenus, la pauvreté monétaire (disposer de moins de 950 euros par mois) "touche 13% de la population".

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Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 19:05

index.jpg « Candidat de l’esprit d’équipe pour le Front de gauche »

Député communiste du Puy-de-Dôme et conseiller régional d’Auvergne depuis mars, André Chassaigne se dit disponible pour porter les couleurs 
du Front de gauche 
à la présidentielle 
de 2012. Il explique la démarche collective qu’il propose d’incarner, en s’appuyant sur son vécu d’élu de terrain.

Comment avez-vous pris 
la décision de vous porter candidat à la candidature du Front de gauche pour l’élection présidentielle de 2012 ?

André Chassaigne. En juin, j’ai pris cette décision parce qu’il y avait une incompréhension des communistes à propos de ce qu’ils ressentaient comme une forme d’exclusion de leur formation pour prétendre porter les couleurs du Front de gauche à cette élection. Je me suis donc proposé comme candidat pour porter une démarche que j’ai présentée devant le congrès du PCF. Je souhaite défendre trois convictions. D’abord être le candidat de la lutte contre le terrorisme financier. La France devra en 2012 secouer le G20 car c’est l’Europe qui paye le prix fort de la guerre monétaire, et il faudra reprendre le contrôle sur les banques. Ensuite, ma marque de fabrique, c’est l’écologie sociale. Rien que sur la rénovation de l’habitat social, il y a 250 000 emplois à créer et des tonnes d’énergie à économiser. Enfin, je pense que nous devons faire de la politique sous la Ve République comme si nous étions déjà sous la VIe. Ma candidature est donc celle de l’esprit d’équipe pour le Front de gauche.

Qu’est-ce qui distingue votre candidature d’autres candidatures possibles ?

André Chassaigne. Ce n’est pas une question de personnalité. Ma candidature est guidée par la volonté que le Front de gauche se dote au final du meilleur candidat pour une campagne collective. Guidée aussi par l’impératif de ne pas se fondre dans le moule de la personnalisation de ce scrutin qui ne correspond pas à notre conception de la démocratie. Je suis aussi candidat pour porter la politique qui est la mienne. Celle de la co-élaboration d’un projet au plus près des préoccupations de la population. C’est une conception à l’opposé d’un programme ficelé d’avance. Pour moi, l’urgence absolue, c’est transformer la politique pour que le projet soit l’œuvre d’un bouillonnement démocratique. La politique ne doit pas être une affaire de spécialistes. Or je relève que cette conception n’est pas forcément partagée par toutes les composantes du Front de gauche. Je veux aussi porter une conception qui ne coupe pas la gauche en deux morceaux irréconciliables. Pour moi, il n’y a qu’un peuple de gauche. L’ambition doit être d’ouvrir une nouvelle ère, et pour cela nous ne pouvons pas nous limiter à construire une force radicale en marge de la gauche car c’est l’ensemble de la gauche que nous devons faire bouger.

 Est-il possible de mener 
une campagne collective pour une élection par nature très personnalisée ?

André Chassaigne. Je le crois. J’imagine très bien une campagne à l’image de celle que nous avons menée pour le référendum sur le traité constitutionnel européen. Certes, le candidat sera le porte-drapeau et apparaîtra davantage puisque le mode de scrutin l’impose, mais il devra être capable de se situer au cœur de la démarche collective du Front de gauche. Le projet est déterminant dans cette perspective car l’un ne va pas sans l’autre. Le pire serait un candidat avec un projet ficelé au niveau des états-majors politiques. Ce serait faire fausse route.

Êtes-vous d’accord avec 
les médias qui vous présentent comme l’« anti-Mélenchon » ?

André Chassaigne. C’est agaçant. Contradictoirement, on me présente soit comme une marionnette du PCF destinée à amuser la galerie pour éteindre les velléités de candidatures communistes, soit comme une candidature visant à contrecarrer celle de Jean-Luc Mélenchon. Mais je ne suis ni l’une ni l’autre. Je suis pour une candidature unique du Front de gauche. Pour y parvenir, nous devons partir du principe qu’aucune candidature autoproclamée ne peut s’imposer d’elle-même, pas plus qu’un candidat ne peut être imposé d’autorité par le parti le plus important. Je ne suis pas dans une démarche de clivage entre les composantes du Front de gauche, c’est pourquoi je me refuse à exploiter certains excès de langage ou des divergences de positions avec Jean-Luc Mélenchon. Je ne me pose pas comme son adversaire, je pense au contraire qu’il faut fabriquer du commun. Ma candidature est là pour faire avancer tout autant des idées que des pratiques, pour parvenir à une campagne électorale équilibrée et collective, quel que soit le candidat retenu.

 La forte exposition médiatique de Jean-Luc Mélenchon ne risque-t-elle pas de fausser le débat sur le choix du candidat ?

André Chassaigne. Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’une forte exposition médiatique. Sur ce seul critère, sa candidature pourrait paraître s’imposer d’elle-même. Mais notre démarche ne se résume pas à une concurrence médiatique. Le choix doit se faire en fonction de la conception de la campagne que l’on veut porter, en faveur du candidat qui sera le mieux à même de porter le projet partagé du Front de gauche. Gardons-nous des éclats médiatiques qui se révèlent parfois des pétards mouillés à l’arrivée. Je m’appuie pour ma part sur un vécu, celui des élections régionales en Auvergne où nous avons mené une campagne respectueuse de toutes les composantes du Front de gauche permettant l’élection de candidats de chacune d’entre elles (au premier tour, la liste menée par André Chassaigne avait recueilli 14,24 % des voix). La démarche collective se démontre dans la vie. Le candidat du Front de gauche ne doit pas forcément être issu du PCF mais évitons cette erreur de penser que les communistes ne seraient pas rassembleurs.

Comment envisagez-vous 
la désignation du candidat commun du Front de gauche ?

André Chassaigne. Elle ne peut pas se faire sur la base de sondages, auxquels on ne peut pas se fier pour prédire les résultats de l’élection. Ce sera l’aboutissement d’une réflexion entre les formations du Front de gauche et d’une consultation au sein de chacune d’entre elles, sur la base de laquelle celles-ci s’accorderont sur une proposition de candidature qui devra, ensuite, être validée par les adhérents de chacune des organisations. Cela ne peut être le fait d’une décision de sommet. Pour une campagne collective, sur la base d’un projet partagé, le choix doit être démocratique et non imposé par une formation.

Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

49055 100003335852680 1766212772 n

 

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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