Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 10:33

Chèques vacances en danger

 

Institution en matière de tourisme social, l'Agence nationale pour les chèques vacances (ANCV), créée en 1982, a pour mission de favoriser les départs en vacances. Depuis 2000, le volume d'émission de ces titres de paiement a progressé de 65 % (pour un montant équivalent, l'an dernier, à 1,121 milliard d'euros) et bénéficient aujourd'hui à plusieurs centaines de milliers de ménages. Or, depuis plusieurs années l'État tente de changer le statut de l'ANCV, laissant craindre, à terme, une privatisation de l'agence. « Depuis 2006, l'ANCV est entrée dans une démarche de modernisation et de management de la performance », peut-on lire dans son rapport annuel 2007. « C'est en contradiction avec notre mission, estime Jean-Claude Tufferi, administrateur CGT des chèques vacances. Dans le cadre d'un dispositif social, que veut dire la rentabilité ? » Avec le départ du chiraquien Raymond-Max Aubert de la présidence de l'agence, prévu en septembre, et son remplacement par un proche du très libéral Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du Tourisme, les organisations syndicales craignent de nouvelles orientations qui porteraient un coup fatal à la vocation de l'établissement.

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 10:29

Le Medef refuse d'ouvrir la négociation sur un nouveau chèque transport 
 
 

IL N'Y AURA sans doute pas de négociation entre patronat et syndicats sur un nouveau chèque transport. Malgré la demande de François Fillon aux partenaires sociaux de lui proposer un dispositif pour " une meilleure prise en charge des frais de déplacement domicile-travail " , d'ici au 15 septembre, le Medef décline l'invitation.

 

Dans un contexte de reprise de l'inflation et de ralentissement de l'activité, le gouvernement aurait bien aimé que les partenaires sociaux lui donnent un coup de main pour préserver le pouvoir d'achat, en concevant un nouvel outil destiné à remplacer le chèque transport, créé en décembre 2006, qui a connu un échec patent.

 

Impatients sur la question salariale et le pouvoir d'achat, les syndicats réclamaient avec insistance l'ouverture d'une telle négociation. Estimant que " les mesures concrètes ne peuvent plus attendre " , la CFDT propose notamment " la prise en charge de 50 % des abonnements aux transports collectifs " . La CGT estime, elle, que " le coût du transport domicile-travail doit être partout à la charge de l'employeur " .

 

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, avait même écrit, le 17 juin, à la présidente du Medef pour lui demander " de prévoir rapidement une première réunion entre organisations patronales et confédérations syndicales " .

 

Laurence Parisot lui a répondu, mercredi 20 août, en opposant une fin de non-recevoir. Dans ce courrier, elle explique que soit il s'agit " d'un mécanisme salarial et le sujet relève de la compétence des entreprises et des branches " , auquel cas il ne saurait faire l'objet d'une négociation interprofessionnelle, soit " il s'agit d'un mécanisme pris en charge par l'Etat et nous ne pouvons discuter de ses modalités d'application que lorsque le gouvernement aura précisé ses intentions " .

 

 PRIME DÉFISCALISÉE

 

Aucun rendez-vous n'a donc été proposé par le Medef aux syndicats. L'organisation patronale refuse toute mise à contribution nouvelle des entreprises. En l'absence de négociation, Matignon devrait proposer un dispositif remplaçant le précédent chèque transport. Un nombre infime d'entreprises s'étaient saisies de cet outil, conçu sur le mode du chèque déjeuner, défiscalisé et exonéré de charges sociales.

 

Dans l'entourage du premier ministre, on attend encore la réponse officielle des partenaires sociaux, même si on ne se fait guère d'illusions sur les chances de voir démarrer (et aboutir !) une négociation avant le 15 septembre.

 

Le cadre législatif pour ce nouveau dispositif pourrait être le projet de loi de finances, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale ou encore le projet de loi sur les revenus du travail.

 

Les propositions devraient tourner autour de deux pistes principales. Concernant les transports collectifs, l'idée serait de rendre obligatoire sur tout le territoire national le mécanisme existant en Ile-de-France - l'obligation pour les entreprises de rembourser au minimum 50 % du titre de transport, en l'occurrence la Carte orange.

 

L'autre piste concerne les salariés qui n'ont pas accès à des transports collectifs ou ne peuvent s'en servir. Le chèque transport - que l'entreprise devait, dans le précédent dispositif, acheter à une société spécialisée pour le revendre ensuite au salarié - serait transformé en prime, présente sur la feuille de salaire, défiscalisée et exonérée de cotisations sociales.

 

Dans son courrier de juin, M. Fillon avait évoqué " l'amélioration de la prise en charge directe par l'employeur des frais de transport grâce à un système dématérialisé, garantissant une réelle facilité de gestion " .

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 10:26

« Il y a un ras-le-bol des salariés »

 

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, donne le coup d'envoi de la rentrée sociale. Pouvoir d'achat, temps de travail, services publics... Il dénonce l'immobilisme du Medef et en appelle au gouvernement pour mettre en oeuvre la prime transport.

 

JEAN- CLAUDE MAILLY fait sa rentrée. Le secrétaire général de Fo rce ouvrière s'exprime sur tous les dossiers d'actualité et met en garde le gouvernement contre un mécontentement rampant. La « rentrée sociale » s'annonce-t-elle chaude ? Jean-Claude Mailly . Tous les indicateurs sont au rouge. L'emploi, le pouvoir d'achat, les salaires, mais aussi la production industrielle, la croissance, les exportations... Et les salariés ont le sentiment d'avoir un horizon bouché. Sans compter leurs inquiétudes concernant la retraite et l'assurance maladie. Allez-vous tenter une mobilisation à l'automne ? Pour le moment, il n'y a pas de concertation de prévue avec les autres confédérations. On verra dans les prochaines semaines. Mais pas sur n'importe quoi ni à n'importe quelles conditions. Nous ne sommes pas, a priori, partisans de journées d'actions à répétition. Perdre une journée de salaire sans rien obtenir, les salariés sont usés par cela. Mais le jour où ils bougeront, ce sera dur.

 

  « Le respect de l'obligation annuelle de négocier les salaires, c'est du vent ! »

 

Le gouvernement veut mener ses réformes jusqu'au bout. Qu'en pensez-vous ? L'intervention du Premier ministre, il y a une semaine, est une opération de communication et surtout un aveu d'impuissance. Il n'a rien annoncé de nouveau. Cela signifie que le gouvernement considère qu'il n'a pas de marge de manoeuvre. Or la situation est préoccupante. Si la France enregistre encore un trimestre de croissance négative, nous serons officiellement en récession. La ministre, Christine Lagarde, a déjà indiqué que le troisième trimestre ne serait pas bon. Quand on est en récession, on n'attend pas. On prend des décisions. Lesquelles attendez-vous ? Il faut s'attaquer au problème du pouvoir d'achat des Français. Depuis un an, dans le privé, les salaires de base ont perdu 0,5 % de pouvoir d'achat. Que peut faire le gouvernement ? Dans le secteur privé, il peut conditionner les exonérations de charges sociales à la signature d'accords de salaires. Le respect de l'obligation annuelle de négocier, c'est du vent ! Il peut aussi accorder un coup de pouce au Smic. Dans le public, il est radin. A propos de la prime transport, la présidente du Medef vient d'exprimer ses « réserves ». Ce projet peut-il encore aboutir ? Il s'agit d'une revendication de FO. Dès le lendemain de l'annonce en juin, j'ai écrit aux trois organisations patronales. J'ai eu deux réponses positives de la CGPME et de l'UPA pour engager des négociations. Quant au Medef, j'ai eu une fin de non-recevoir le 22 août, M m e Parisot nous renvoyant sur des négociations d'entreprises, de branches ou sur l'Etat. Je demande donc, dès maintenant, au gouvernement de mettre cette mesure en application (lire ci-dessous) . Qui paiera ? Les employeurs, bien sûr, avec déduction fiscale. C'est déjà le cas en Ile-de-France. Ils doivent payer la moitié de la carte orange. D'autres régions le font aussi. Il suffit d'étendre ce dispositif avec un élément nouveau : c'est de permettre aux salariés qui ne peuvent pas prendre les transports collectifs de pouvoir utiliser cette prime pour payer les frais d'essence. Quels sont les autres sujets sur lesquels FO va se mobiliser ? Les fermetures de services publics. Avec les hôpitaux, la Poste, la carte judiciaire, le gouvernement va s'attaquer aussi aux sous-préfectures. Il va y avoir des suppressions vraisemblablement en nombre important de sous-préfectures. J'en ai la confirmation. Cela va à terme, contrairement aux affirmations du Premier ministre, conduire à la suppression des départements. Si demain il n'y a plus aucun lien entre l'administration d'Etat au niveau départemental et l'administration nationale, de fait les départements n'existeront plus. La fédération FO a prévu une journée d'action le 2 octobre. Avec la réforme de l'Etat, la remise en cause du paritarisme et la représentativité, on est en train de dépecer la République. C'est un danger majeur. Nous avons aussi des craintes sur l'avenir de l'assurance maladie, comme sur l'assurance chômage. Où en est la négociation de l'Unedic ? On n'a toujours pas de date d'ouverture. J'ai le sentiment que certains ne sont pas pressés, y compris dans le camp syndical. Et du côté du Medef, on ne sait toujours pas qui sera le négociateur. Il y a urgence : on doit régler la question de l'indemnisation des chômeurs et celle des saisonniers. Et la formation professionnelle ? Là encore, il n'y a pas de date. L'une de nos craintes dans cette négociation, comme pour l'assurance chômage, c'est que l'Etat essaie à cette occasion de récupérer de l'argent.

 

  « Peu de chefs d'entreprise demanderont à renégocier les accords sur les 35 heures »

 
Quelle sera la position de FO dans les entreprises qui voudront renégocier les accords sur les 35 heures ? Sur le forfait cadre, nous n'accepterons pas de monter au-delà de 218 jours. Et si les négociations conduisent à dégrader la situation des salariés, nous nous y opposerons. Je ne suis pas persuadé qu'il y ait beaucoup de chefs d'entreprise qui demanderont d'ouvrir des négociations, parce que cela a été très difficile au moment des 35 heures. Et surtout parce qu'ils considèrent qu'ils ont déjà obtenu de la flexibilité. Les syndicats ont perdu sur les 35 heures et sur les retraites. Avez-vous une réelle capacité à mobiliser ? Le gouvernement a profité de la désunion syndicale. Mais je ne suis pas pessimiste. Il y a un ras-le-bol des salariés. Il ne faut pas grand-chose pour qu'un mouvement se déclenche. Nicolas Sarkozy a déclaré cet été : « Quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit »... C'est une provocation. Cette déclaration lui reviendra en effet boomerang. Aux prochaines manifestations, je suis sûr qu'il y aura des banderoles pour lui répondre. Il a joué aux apprentis sorciers.

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 09:06

TRANSPORT. 

La CGT a demandé  que le coût du trajet domicile-travail soit "partout à la charge de l'employeur"

 

 

     La CGT a demandé  que le coût du trajet domicile-travail soit «   partout à la charge de l'employeur   » , dans le cadre de l'aide au transport évoquée par François Fillon pour les salariés confrontés au coût élevé de leur trajet pour aller travailler.
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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 08:49

Bilan de la loi TEPA : Travailler plus pour moins d’emplois

Avec la loi TEPA, Sarkozy et la droite ont contribué à accentuer le transfert de richesses nationales vers le capital, au détriment de l’emploi, de la formation, des salaires, au détriment de la croissance réelle.
Elle a contribué à accroître les déficits publics.

 

L’idée qui l’a portée consiste à prétendre que c’est en permettant aux riches de s’enrichir toujours plus et aux grands capitaux de grossir, tandis que ceux qui peuvent travailler travailleraient plus, que l’on augmenterait la richesses nationale de la France.
Ce dangereux parti pris idéologique conduit la France aux pires difficultés.

Selon l’étude de l’ACOS
sur « les principaux résultats sur le dispositif TEPA », malgré le ralentissement de la croissance française au deuxième trimestre 2008 (-0,3%), le nombre d’entreprises ayant eu recours aux exonérations TEPA de cotisations sociales a été quasiment stable (38,6% après 38,8% au 1er trimestre).
Par contre, le nombre d’heures supplémentaires a augmenté de 6%, tandis que la masse des exonérations accordées a atteint 696 millions d’euros, en croissance de 5,4%.

L’ACOS insiste sur le fait que ces estimations sont tout à fait provisoires. Soulignant qu’il est « trop tôt pour interpréter ces évolutions », elle ajoute : « en effet, l’absence de recul sur ces séries ne permet pas de corriger celles-ci des variations saisonnières ; l’impact de ce facteur pouvant jouer dans l’un ou l’autre sens ».

C’est pourtant à partir de ces premières estimations que le gouvernement s’estime en droit de triompher, affirmant que le dispositif TEPA aurait contribué à amortir le choc du ralentissement de la croissance pour la France.

En réalité, selon les Comptes trimestriels de l’OCDE, publiés le 20 août dernier, les pays de l’Union européenne ont enregistré un taux de croissance moyen du PIB de +0,7% au 1er trimestre 2008 et de –0,1% au deuxième. Pour les pays de la zone euro, les performances sont respectivement de +0,7% et –0,2%.
Mais la France fait pire : +0,5% au 1er trimestre et –0,3% au deuxième.

Ces évolutions indiquent que les entreprises françaises ont recouru aux heures supplémentaires contre l’emploi, comme cela était prévisible.

En effet, dans les secteurs principalement marchands, la France, au 2ème trimestre 2008, a détruit beaucoup plus d’emplois qu’elle n’en a créés : 12 200 emplois nets ont été détruits. Et au 1er trimestre, elle avait créé 57 400 emplois nets seulement, contre 62 400 au trimestre précédent, soit une décrue de plus de 8%.

Autrement dit, la loi TEPA a été incitative à une moindre création d’emploi, participant, en fait, à la relance du chômage : le deuxième trimestre 2008 s’est terminé sur une hausse du chômage de 0,2% en juin, malgré la flambée des radiations de l’ANPE (44 353 contre 37 946 en mai).

Le gouvernement affirme que les salariés qui, ainsi, ont pu travailler plus, avec ce recours des entreprises aux heures supplémentaires contre l’emploi, ont pu aussi gagner plus.

C’est en fait un jeu de dupe.

Clairement, les salariés qui ont fait des heures supplémentaires, l’ont fait parce qu’ils ne gagnent pas assez pour vivre, au détriment de leur vie personnelle, de leur santé et du temps passé en formation, ce qui permet d’accroître leur taux d’exploitation.

Mais, surtout, ces dispositions ont permis aux employeurs de continuer à tirer vers le bas la rémunération réelle des salariés : le salaire moyen de base (SMB), c’est à dire hors heures supplémentaires, primes et gratifications, a décéléré au 2ème trimestre 2008, enregistrant une croissance de 0,8% après 0,9% au trimestre précédent. Les prix, eux, ont augmenté de 1,3% au 2ème trimestre faisant s’effondrer le pouvoir d’achat du SMB.

Les exonérations de cotisations sociales de la loi TEPA ont donc contribué à accroître le déficit de la protection sociale : directement par baisse des cotisations versées, plus ou moins compensées par l’Etat, et indirectement, mais massivement, par les baisses d’emploi et la pression exercée sur la masse salariale nationale.

Les exonérations de la loi TEPA contribuent à augmenter sensiblement les exonérations de cotisations sociales patronales qui atteignaient plus de 30 milliards d’euros en 2007. Ces exonérations tirent vers le bas tous les salaires, poussent à une insuffisance de qualifications et contribuent massivement au déficit de la protection sociale et de l’Etat.

Les communistes proposent de les supprimer et d’utiliser l’argent qui leur est alloué à alimenter un Fonds national pour l’emploi et les qualifications :
- les 27 milliards d’euros de compensations de ces exonérations payées par l’Etat en 2007 serviraient, dans ce Fonds, à prendre en charge tout ou partie des intérêts versés aux banques par les entreprises pour leurs crédits à l’investissement.
- Plus ce dernier programmerait d’emplois et de formations et plus serait abaissé, par bonification sélective, le taux d’intérêt de ces crédits.

Ainsi l’argent public utilisé, contre l’emploi et les salaires, à « alléger les charges sociales des entreprises », servirait-il à créer des emplois par un allègement sélectif de leurs « charges financières ».

Plus ; la loi TEPA a servi à enrichir encore les familles les plus riches et à creuser les déficits publics.

C’est vrai particulièrement du fait des allègements d’impôts qu’elle a permis.

Cela concerne le bouclier fiscal qui profite massivement aux titulaires des plus hauts revenus : la loi TEPA a prévu un coût budgétaire de 810 millions d’euros pour 235 000 bénéficiaires potentiels du bouclier à 50%. Parmi eux, selon le SNUI, 18 000 personnes soumises à l’ISF percevraient à elles seules 564 millions d’euros de remboursement, dont un millier qui se partageraient 250 millions !

La loi TEPA profite aussi aux plus riches grâce à de nouveaux allègements de l’ISF pour, prétendument, encourager les titulaires de grandes fortunes à ne pas fuir à l’étranger et à investir dans les PME. Ces mesures d’incitation ont bénéficié à 92 000 contribuables à l’ISF qui ont pu jouir ainsi de prés de 650 millions d’euros de réductions d’impôts.

Le nombre de foyers assujettis à l’ISF a crû de 5,78% en 2008, mais les recettes fiscales au titre de cet impôt ont diminué de 5,3% !

La loi TEPA profite aussi aux plus riches avec les allègements importants consentis sur les droits de mutation

Tous ces allègements ( prés de 14 milliards d’euros à plein régime) contribuent, de fait, a creuser les déficits publics de façon structurelle.

Yves DIMICOLI
- Membre du Comité éxécutif du PCF, responsable des questions économiques et sociales

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 08:34

communiquer CGT
Urgent ! Il faut les augmenter

Pouvoir d’achat, SMIC, Salaires

Incontestablement les questions du pouvoir d’achat dominent l’actualité sociale. Pour preuve, si les salaires ont constitué, en 2007 le principal motif des conflits dans les entreprises, en 2008 le phénomène s’est amplifié.

UN COUP DE POUCE AU SMIC, C’EST INDISPENSABLE

Alors que les prix flambent, que le pouvoir d’achat est une préoccupation majeure pour les Français, le gouvernement refuse aux 2,5 millions de Smicards (dont 90.000 à temps partiel) la moindre augmentation au-delà de la règle légale. Le Smic a été seulement revalorisé de 8 centimes d’euros (+0,9 %) au 1er juillet 2008 ! L’augmentation de 2,1 % intervenue cette année dès le 1er mai, ne relève que de l’obligation légale d’ajuster le Smic dans les mêmes proportions que l’inflation lorsque celle-ci franchit le seuil de 2 %. Le refus du gouvernement d’accorder un coup de pouce au Smic est scanda- scandaleux. leux. Alors qu’il y a un an, le Président de la République avait promis à « la France qui se lève tôt » de revaloriser la valeur du travail, aujourd’hui le bilan est lourd. Pour la 1ère fois depuis 25 ans, le taux du salaire horaire ouvrier évolue moins vite que les prix, ce qui influe négativement sur le niveau d’augmentation du SMIC au 1er juillet. Cette situation nécessite encore plus, un coup de pouce gouvernemental sur le Smic pour aller au-delà de son augmentation légale, d’autant plus que l’inflation déjà élevée (+ 3,6 % en moyenne sur 1 an) pèse plus lourd sur les budgets modestes.

Selon l’Ifop, 42% des français ne sont pas partis pas en vacances cet été (+ 10% depuis 2005). Toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées : les ouvriers : 41% en 2008 contre 21% en 2005 ; les employés : 47 % en 2008 (+ 13% depuis 2005) et aussi les cadres : 20%, soit une hausse de 8% en 4 ans.

LE SMIC MIC N’EST PAS L’ENNEMI DES SALAIRES ET DE L’EMPLOI

L’année dernière le gouvernement avait justifié sa décision de ne pas donner de coup de pouce au Smic au motif qu’un Smic trop élevé pénaliserait les négociations sur les salaires. En vérité, gouvernement et patronat s’entendent comme « larrons en foire » pour faire baisser le prix de la force de travail. Ce qui se traduit par une smicardisation des salariés toujours plus grande et par le non paiement des qualifications à leurs justes niveaux. Au bout du compte, l’absence de coup de pouce au Smic, les augmentations limitées aux premiers niveaux des grilles, sans changer la situation des salaires au-delà des minima, les exonérations et allègements de cotisations sociales (plus de 25 milliards d’euros) accordées sans contreparties aux employeurs, alimentent ce système de trappe à bas salaires et le tassement des grilles de salaires d’une part. Elles fragilisent la protection sociale et la retraite d’autre part.

LA BATAILLE POUR LE SMIC, UN DES PILIERS DE LA CROISSANCE

C’est la base de la reconnaissance des qualifications et la construction de garanties salariales dignes de ce nom. C’est aussi un repère social en terme de niveau de vie pour les retraités, pour les privés d’emploi et les bénéficiaires des minima sociaux. L’urgence d’une revalorisation immédiate et significative du Smic répercutée sur tous les niveaux de salaires est une nécessité impé- impérieuse rieuse rieuse. C’est non seulement possible mais nécessaire en s’attaquant résolument à la répartition des richesses et à une autre manière de tirer la croissance en favorisant le progrès social et le plein emploi.

AMPLIFIER LA MOBILISATION SOLIDAIRE POUR LES SALAIRES

« Travailler plus pour gagner plus », ce slogan présidentiel vaut autant que ce vieux dicton « les promesses ne valent que pour ceux les croient ». Autrement dit, les salariés ont tout intérêt à créer leur rapport de forces pour imposer partout des négociations salariales dès la rentrée. La CGT est à leur disposition partout pour exiger l’augmentation générale des salaires et des pensions de retraites, le recul de la précarité, l’amélioration des conditions et de la durée du travail, le plein emploi. Enjeu central pour conquérir un emploi décent pour tous, la Cgt propose la revalorisation du Smic à 1.500 euros brut tout de suite et la répercussion de cette augmentation sur l’ensemble des salaires pour qu’ils soient tous tirés vers le haut.

La CGT appelle toutes ses organisations à se saisir de la la journée de mobilisation internationale du 7 octobre prochain à l’appel de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) pour le travail décent.

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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 09:46

Pouvoir d'achat :

Les Français déçus par le gouvernement

Selon un sondage IFOP, plus de 8 Français sur 10 ne font pas confiance au gouvernement pour améliorer leur pouvoir d'achat. Ils sont également 67% à se dire pessimistes pour l'avenir.

Quelques mois après une campagne de communication ciblée sur les efforts du gouvernement en la matière, on pouvait s'attendre à un meilleur résultat : selon un sondage IFOP à paraître dans Dimanche Ouest-France, 82% des Français ne font pas confiance au gouvernement pour «l'augmentation du pouvoir d'achat », contre seulement 18% d'avis contraire.

L'enquête d'opinion a porté sur sept thèmes au total et la majorité d'entre eux montre une méfiance des Français à l'égard du gouvernement. Ainsi, 71% (contre 27%) ne font pas confiance à François Fillon et ses ministres pour «la baisse des impôts».

Autres domaines où la défiance est marquée : 72% des sondés ne croient pas non plus que le gouvernement parviendra à améliorer «la lutte contre la pauvreté et l'exclusion» (contre 28%). 62% (contre 38%) ont le même verdict en matière de lutte contre le chômage et 59% (contre 40%) pour l'intégration des personnes issues de l'immigration.

Chez les employés, la défiance vis-à-vis du gouvernement sur le thème du pouvoir d'achat atteint même les 90 %. (contre 10%).

Seuls deux domaines échappent à cette défiance généralisée : la lutte contre l'insécurité (61% des Français ont confiance, contre 38%) et la protection de l'environnement (55% contre 45%).

 

 Autre révélation de cette enquête, la morosité de l'opinion. Seul un tiers des sondés se disent «optimistes» pour l'avenir contre 67% de pessimistes, soit une baisse de plus de 20 points par rapport à la fin de l'année 2007, où les optimistes étaient encore majoritaires (53%).

Ce sondage est un véritable camouflet pour la politique économique désastreuse du gouvernement» et «la défiance des Français à l'égard du gouvernement tranche gravement avec l'auto-satisfaction affichée par Christine Lagarde, et l'inaction affichée par François Fillon», a acommenté Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l'Egalité, pour qui «aujourd'hui, les Français condamnent cette politique totalement idéologique qui mène notre pays dans l'ornière économique».

Sondage réalisé par téléphone les 21 et 22 août auprès d'un échantillon national représentatif de 1.006 personnes de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

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Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /Août /2008 14:55

Le PCF propose des « réunions de toute la gauche »

rentrée . Marie-George Buffet a appelé à briser le « tabou » de la hausse des salaires, hier, à Paris, lors d’une vente de fruits et légumes organisée par le Modef et les communistes.

Alors que le gouvernement minimise la récession en prétendant que les fondamentaux de l’économie se portent bien, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a choisi l’occasion de la vente de fruits et légumes, organisée conjointement par son parti et les syndicalistes agricoles du Modef, pour faire sa rentrée politique. Objectif : rappeler les responsables politiques à leurs promesses sur le pouvoir d’achat des Français.Marges exorbitantes.Lors de cette initiative, désormais très populaire à voir la queue interminable qui se formait, place de la Bastille à Paris devant les cageots à peine débarqués des camions du Lot-et-Garonne, le PCF et le Modef voulaient faire la preuve que payer le « juste prix » pour des tomates à 1,50 euro, la salade à 0,75 euro ou le melon à 1,50 euro, contre parfois le double en grande surface, pouvait assurer des prix rémunérateurs aux producteurs. À condition de s’en prendre au pouvoir des grandes centrales d’achat, encouragées par le gouvernement, qui s’assurent des marges exorbitantes en écrasant les prix payés aux producteurs.Pour la secrétaire nationale du PCF, manger cinq fruits et légumes par jour devient mission impossible pour de nombreux ménages modestes. « Pour une famille de quatre personnes vivant du SMIC, se payer 400 grammes par personne de fruits et légumes par jour équivaut à 12 % du SMIC », a-t-elle martelé aux médias, plaidant pour « une hausse des salaires, des minima et des retraites ».

besoin de riposte

« Tout le monde parle de pouvoir d’achat, mais personne ne prononce le mot salaires, on dirait que c’est un mot tabou », a-t-elle dénoncé. Ce qui passe d’abord par démystifier le discours gouvernemental qui veut faire croire que le pays ira mieux quand les « réformes » seront terminées. « La vérité, c’est que toutes les réformes vont contre le pouvoir d’achat, qu’il s’agisse des droits des retraités, des chômeurs, de la suppression des trente-cinq heures, etc. », commente Marie-George Buffet. Une offensive qui ne connaît pas de pause, a rappelé Nicole Borvo Cohen-Seat, sénatrice PCF de Paris, qui dénonce la rentrée anticipée du Parlement en septembre, consacrée à « de nouveaux mauvais coups », et qui en appelle à une « riposte large et unie » de la gauche. Pour avancer sur une alternative, Marie-George Buffet propose l’organisation de réunions publiques avec toute la gauche dans tout le pays, au dernier trimestre, pour débattre « des grands thèmes sur lesquels nous bloquons » : Europe, OMC, salaires, financement de la protection sociale, mais aussi relance industrielle, avec « une nouvelle politique du crédit et une réforme fiscale » comme leviers.

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Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /Août /2008 14:50

Solidarité avec les sinistrés d’Hautmont

En partenariat avec le Secours populaire français du Nord, Liberté Hebdo, l’hebdomadaire de  la fédération du PCF du Nord, consacrera son numéro du 29 août à la solidarité avec les victimes de la tornade. Une grande vente de masse sera organisée le week-end du 30 et 31 août. Les sommes récoltées seront intégralement consacrées à l’achat de cartables et de fournitures scolaires au profit des enfants des familles concernées (renseignements au 03 28 36 88 51).

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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 18:53
 
 Marie-George Buffet  à effectue sa rentrée politique, sous le signe du pouvoir d’achat.

«ET LES HARICOTS verts, qu’est-ce qu’ils sont             chers en grande surface ! » Marie-George Buffet discute avec les centaines de Franciliens venus hier place de la Bastille à Paris pour acheter des fruits et légumes à prix coûtant. Pour la quatrième année, le Modef, syndicat agricole, organise avec le Parti communiste une vente directe des producteurs aux consommateurs pour dénoncer la marge des distributeurs.

 Une occasion pour la secrétaire nationale du PC d’effectuer sa rentrée politique, sous le signe du pouvoir d’achat. « Si une famille de quatre personnes veut manger 400 g de fruits et légumes par jour, comme cela est recommandé, cela lui revient à 12 % du smic, calcule Buffet. Ce n’est pas possible ! » En ligne de mire, la politique du gouvernement qui, selon Buffet, ne résout pas les problèmes de pouvoir d’achat des Français, mais les accentue. « C’est un mensonge de la part du gouvernement que de dire que ses réformes vont tout arranger, car les bonnes réformes, Fillon ne les fait pas. »

Devant le stand qui affiche les trois melons pour 4 €, le filet de 5 kg de pommes de terre à 5 € et les 4 kg de nectarine pour 5 €, Buffet appelle à « un Grenelle des salaires, mais aussi à un Grenelle des prix agricoles ». Xavier Compain, président du Modef, appuie ses propositions et appelle à une politique de régulation pour éviter que les distributeurs ne prennent « tant » aux producteurs qui ont du mal à survivre.

« J’ai gagné 4 €, ce n’est pas négligeable »

Françoise, qui vient d’être servie, ne juge pas que les prix soient si intéressants, mais, dit-elle, « au moins la qualité est là ». Une retraitée est plus enthousiaste : « Sur mon sac de nectarines, poires et salades, j’ai gagné 4 €, ce n’est pas négligeable pour moi. » Pendant ce temps, Buffet poursuit ses discussions. « Comment vous trouvez cette initiative ? » demande-t-elle en remarquant qu’il y a deux fois plus de monde que l’année dernière. Près d’une heure après son arrivée, la secrétaire nationale du PC repart, laissant les 16 tonnes de fruits et légumes venus du Lot-et-Garonne trouver acquéreurs.
Par secretaire de section
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le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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