Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 13:12

arton5214 Si tôt nommé et déjà déchainé. Le gouvernement renoue avec son démon favori : le coup de force permanent. Foulant allègrement les droits élémentaires du parlement, le gouvernement a supprimé les quelques modifications au budget 2011 décidées par les députés en première lecture


Ce budget 2011 fait, consciencieusement, les poches des foyers modestes et des couches moyennes. L’économie française ne souffre pas de trop de dépenses publiques mais de la multiplication de cadeaux fiscaux aux plus riches abusivement appelés « niches fiscales ». Ce n’est pas la France qui est en faillite, c’est la politique du gouvernement qui conduit tout droit à l’aggravation de la crise.

Le pire est encore devant nous au vu des récentes déclarations du Président de la République qui annonce, sans honte, la fin de l’impôt sur les grandes fortunes (ISF). Les plus riches peuvent être rassurés, le gouvernement continue d’être aux petits soins pour eux.

Parti communiste français

Jeudi 18 novembre 2010

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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 10:40

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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 10:26

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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 18:51

Plaurent « Une fuite en avant dans les choix antisociaux en fait de nouvelle phase »

Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, le remaniement du gouvernement est la marque d’une radicalisation du «cap droitier et régressif» du pouvoir sarkozyste.

Vous évoquiez une opération « consternante » à l’annonce de la reconduction de François Fillon à Matignon. Une fois connu le détail du gouvernement, maintenez-vous votre appréciation ?

Pierre Laurent. Absolument. Le décalage entre les intentions que marquent la nomination de ce gouvernement et les attentes de changement et les urgences qu’exprime le pays le confirme : en rassemblant tous les leaders de l’UMP, ce gouvernement se radicalise dans la défense d’un cap droitier et régressif. En butte à son isolement croissant dans le pays, Nicolas Sarkozy choisit de répondre en s’enfonçant dans l’épreuve de force avec notre peuple pour poursuivre coûte que coûte sa politique de régression sociale. C’est un choix aux antipodes de la réorientation complète des choix gouvernementaux qu’imposait la situation. On parle d’équipe resserrée, mais il s’agit en fait d’un commando de l’UMP pour infliger au pays un traitement de choc.

La droite voulait ouvrir une « nouvelle phase » politique après la réforme des retraites. Le remaniement en est-il la concrétisation ?

Pierre Laurent. En fait de nouvelle phase, nous sommes face à une fuite en avant dans les choix antisociaux mis en œuvre depuis 2007, car la situation n’est pas du tout celle que Nicolas Sarkozy avait prévue au départ. La « nouvelle phase » dont il rêvait s’est éloignée avec l’ampleur de la contestation sociale. Il misait, pour faire adopter sa réforme des retraites, sur la résignation populaire, pour ensuite aller encore plus loin dans la mise en œuvre de sa politique. Au lieu de cela, le chef de l’État ressort affaibli politiquement du conflit, les choix faits, loin de sortir le pays de la crise, ont aggravé les difficultés économiques et sociales. Dans ces conditions, la nouvelle phase se résume à tenter d’imposer autrement, et peut-être plus brutalement encore, ce qu’il n’est pas parvenu à faire accepter jusque-là.

 Ségolène Royal a appelé, hier, à « anticiper les rassemblements de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle » avec les « centristes » écartés du gouvernement. Y a-t-il un espoir dans cette voie ?

Pierre Laurent. Ceux qui penseraient reconstruire l’espoir à gauche en essayant de recycler les recalés du gouvernement engageraient la gauche dans une impasse. Ce qui choque dans la constitution de ce nouveau gouvernement, ce n’est pas le casting mais l’absence totale d’écoute des préoccupations des Français. Plutôt que de rêver à de nouvelles combinaisons politiciennes, la gauche doit n’avoir qu’une seule boussole : construire le projet politique permettant de rompre avec les logiques capitalistes qui nous ont conduits dans la crise. Si la gauche veut recréer l’espoir, c’est à ces objectifs et à ces réformes de rupture qu’elle doit travailler. Le pays a besoin d’une gauche à l’écoute de ses attentes.

Tandis que Nicolas Sarkozy va diriger le G20, Dominique Strauss-Kahn vantait hier sur les ondes 
la politique du FMI qu’il dirige… Quelle place pour l’alternative 
dans le duel Sarkozy-DSK auquel certains voudraient résumer la présidentielle ?

Pierre Laurent. Le pays aura un impérieux besoin d’une alternative de gauche en 2012, d’une politique qui renoue avec la priorité aux dépenses sociales et publiques utiles. Cela n’a rien à voir avec les logiques du FMI qui, comme on le voit en Grèce, consistent à faire payer au peuple le prix de la crise financière. Rien n’est encore joué, la possibilité existe de faire émerger une candidature et un projet de gauche portant cet espoir, et de bousculer les scénarios prévus à l’Élysée ou au siège du FMI. C’est à cet objectif que travaillent les forces du Front de gauche.

Ne faut-il pas pour cela accélérer 
la construction du projet partagé 
et la désignation du candidat du Front de gauche ?

Pierre Laurent. Le temps est venu de faire grandir et émerger dans le pays un projet de gauche dans lequel se reconnaissent la grande majorité des participants aux mobilisations sociales sur les retraites. Nous ne répondrons pas aux attentes en nous contentant de désigner un nom, il faut que ce projet se formalise et rassemble celles et ceux qui se reconnaissent dans des objectifs sociaux audacieux. Sinon, la démarche du Front de gauche sera marginalisée par la compétition présidentielle.

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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 18:46

 

64% des Français ne font "pas confiance" au nouveau gouvernement Fillon nommé dimanche et ils sont 89% à penser qu'il va poursuivre la politique qui a été menée depuis l'élection de Nicolas Sarkozy à l'Elysée en 2007, selon un sondage Harris Interactive pour Europe 1.Selon le sondage réalisé en ligne le 15 novembre, 64% des Français ne font pas confiance au nouveau gouvernement Fillon "pour mener une politique répondant à leurs attentes". 36% lui accordent leur confiance.

89% des personnes interrogées estiment que le nouveau gouvernement va "poursuivre la politique qui a été menée depuis l'élection de Nicolas Sarkozy". 11% disent s'attendre à une politique "différente". 

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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 13:15

L’annonce du gouvernement Fillon vient de tomber. La surprise est qu’il n’y en a pas, sauf quelques mauvaises, comme l’arrivée des « aboyeurs » de l’UMP et de l’Elysée, Frédéric Lefevre, Pierre Lellouche ou Thierry Mariani , arton5197 probablement récompensés pour les outrances répétées. Pour le reste, rien, à part le revenant Alain Juppé. On prend les mêmes et on recommence. Il s’agit d’un gouvernement UMP de combat, resserré autour de son chef en vue des échéances de 2012.

L’ouverture, autrefois portée aux nues par le Chef de l’État, a définitivement vécu. Quant aux centristes, on va sans nul doute assister, avec les départs de Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, à la tentative de les recycler en opposants de pacotille, histoire de faire oublier leurs soutiens zélés à toutes les réformes sarkozystes.

Le pays est prévenu. C’est une nouvelle fin de non recevoir aux attentes populaires. La mise en scène de ce faux remaniement signe une nouvelle fois le mépris dans lequel Nicolas Sarkozy tient nos concitoyens. Il n’y a aucune illusion à se faire. C’est un gouvernement affaibli et agressif. A ce pouvoir décidément sourd, qui n’a que faire du quotidien des Français, la mobilisation sociale du 23 novembre qui se prépare devra servir très vite de rappel utile.

- Pierre Laurent, secrétaire nationale du PCF,

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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 20:59

thumb-roland-muzeau-et-jacques-brhunes Pour Roland Muzeau, porte-parole des députés communistes, républicains et citoyens, la promulgation de la loi par Nicolas Sarkozy masque mal la défaite idéologique de la droite.

Comment réagissez-vous à l’annonce 
en pleine nuit 
de la promulgation 
de la loi sur les retraites par le chef de l’État ?

Roland Muzeau. Promulguer n’est 
pas gagner. Le président 
de la République a choisi d’aller vite parce qu’il craint le mouvement populaire. Comme le pouvoir 
sait qu’il a perdu la bataille idéologique, il tente de contourner 
sa défaite par des artifices 
qui ne convainquent personne, comme on le voit avec l’illusion entretenue d’une nouvelle impulsion politique autour du remaniement. Mais rien ne changera puisque 
ce pouvoir est complètement soumis aux exigences de la logique 
boursière qui régit la planète.

Une fois la loi promulguée, avez-vous 
un sentiment d’échec après 
la rude bataille menée au Parlement ?

Roland Muzeau. Pas du tout. Il n’y 
a aucun abattement de la part 
de ceux qui se sont battus contre 
ce projet de loi, mais au contraire une volonté enracinée de ne pas laisser le pouvoir s’illusionner sur une victoire qu’il n’a pas obtenue. Sept Français sur dix continuent 
de refuser cette loi parce qu’ils 
la considèrent profondément injuste. Le gouvernement peut bien jouer Jean-Louis Borloo contre François Fillon ou bien l’inverse, rien n’y changera, il a perdu cette bataille idéologique.

Quel sens y a-t-il, après cette décision, à manifester le 23 novembre, 
comme en appelle l’intersyndicale ?

Roland Muzeau. Le mouvement social, quelles que soient les formes 
de son action, a l’immense mérite de continuer cette bataille pour montrer que d’autres solutions existent. Car le débat ne se résume pas à choisir entre le projet du gouvernement 
et celui du PS : il y a bien 
un troisième projet, qui est celui d’une autre répartition des richesses entre le capital et le travail. C’est le grand enseignement de cette extraordinaire bataille.

Nicolas Sarkozy se targue d’avoir 
sauvé le système par répartition. 
Que lui répondez-vous ?

Roland Muzeau. Les affirmations du président de la République sont mensongères. Tout le monde sait que, dès 2018, le financement du système des retraites n’est pas assuré, et que l’achèvement définitif du système par répartition se prépare avec la mise en place de comptes de retraite par points. L’aboutissement de cette réforme, c’est la volonté d’instaurer le système par capitalisation. Les campagnes de publicité des banques et des assurances invitant leurs clients à souscrire à des systèmes par capitalisation en se prévalant des dispositifs adoptés dans la loi sont tout à fait instructives sur ce point. C’est justement ce que refusent nos concitoyens.

Comment surmonter les divergences à gauche sur le contenu d’une autre réforme des retraites ?

Roland Muzeau. Il s’agit moins de surmonter les divergences que de trancher les débats. Eva Joly a indiqué qu’Europe Écologie était favorable à un allongement de la durée de cotisation à 42 ans, voire 44 ans. Le PS s’est prononcé pour l’allongement de la durée de cotisation. Il ne faut pas raconter d’histoires : il ne peut pas y avoir de retraite à 60 ans s’il y a allongement de la durée de cotisation au-delà 
de 40 ans. Ces discours trouveront leurs limites, car le mouvement populaire a pris cette question 
en main et il y a mis un contenu 
de société, de revenus, de moyens 
et de droits pour vivre cette retraite. Il refuse l’allongement de la durée 
de cotisation. Toute la gauche doit en tenir compte.

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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 20:20

maloRien n’y fait, ni les discours ayant maintes fois prophétisés l’essoufflement voire l’extinction de cet immense mouvement contre la réforme des retraites, ni les tentatives de reporter à 2012 le débat sur l’avenir de la protection sociale, ni les multiples contrefeux allumés par le gouvernement, les manœuvres d’arrière cour. Aujourd’hui, ce sont toujours plus d’un million d’hommes et de femmes résolus à ne rien lâcher qui ont défiés gaiement le gouvernement comme les pluies de novembre.

Comme Pierre Laurent, présent sur le cortège parisien l’a indiqué : « Ce qui est frappant, aussi bien le 28 octobre qu’aujourd’hui, c’est que malgré le vote de la loi, il y a un niveau de contestation qui reste très élevé ».Certes la loi est votée. Mais elle n’est pas promulguée. Et sa légitimité ne vaut guère plus que celle d’un gouvernement qui n’a qu’une idée : faire passer en force ce que le pays rejette. Le débat sur les retraites et sur une autre reforme possible n’est pas terminé. Il ne fait que commencer. C’est le message que les salariés, les retraités et les étudiants ont envoyé aujourd’hui en répondant présent à l’appel de syndicats.

 

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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 13:27

arton4878 Après le Sénat, la réforme des retraites vient d’être votée à l’Assemblée Nationale. Monsieur Woerth affirmait quelques heures avant ce vote, lors des questions d’actualité que « la démocratie, c’est le Sénat ; la démocratie c’est l’Assemblée Nationale ; la démocratie c’est le gouvernement de la Ve République ».

Non, Monsieur Woerth, lorsque une majorité du peuple français s’oppose à une réforme, lorsque des millions de citoyens, de salariés manifestent et décident de faire grève pour faire valoir leur droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la démocratie, c’est de les écouter, c’est de respecter la souveraineté populaire. Or, depuis des mois, les salariés et leurs représentants syndicaux sont méprisés et l’éteignoir est mis sur la question du financement du système de retraites pour préserver les intérêts privés et donner des gages aux marchés financiers.

La démocratie aura été de bout en bout bafouée sur un enjeu majeur pour l’avenir de nos concitoyens. Le vote qui vient d’avoir lieu ne répond en rien à cet enjeu et entache grandement la légitimité du gouvernement. Je demande solennellement au Président de la République de ne pas promulguer la loi et j’appelle les Français-e-s à participer massivement à la journée de mobilisation  du 6 novembre pour faire entendre leurs exigences.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

 

Manifestation départemental

  Samedi 6 Novembre

15h Maison Carrée Nimes





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Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 15:48

Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats. L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la cadrecgt réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Différents sondages réalisés ces derniers jours confirment que le mouvement recueille un très large appui de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites. Les agressions policières visant à débloquer les dépôts ne feront pas craquer les salariés déterminés à ne pas répondre aux provocations. Sarkozy espère le désordre. Il choisit la tension, l’agression, la provocation. Personne ne lui donnera cette satisfaction. Le fossé existant entre la volonté populaire et les actes du pouvoir montre à quel point le Président de la République a perdu tout contact avec la réalité. Il faut se rendre à l’évidence. Nicolas Sarkozy ne se comporte plus comme le Président de tous les Français. La droite doit avoir conscience des conséquences d’un tel divorce avec le pays. Force doit resté au dialogue. On ne gouverne pas contre la volonté populaire. Le PCF appelle à la plus large mobilisation, derrière les syndicats, partout en France. Citoyen-ne-s, salarié-e-s, jeunes, élu-e-s et militant-e-s doivent se retrouver, toujours plus nombreux dans les rues pour faire échouer le projet gouvernemental contre la réforme des retraites imposée par le gouvernement. 

 

Manifestation départementale

                           Jeudi 28 octobre

15h jardins de la fontaine Nimes

(Côte Jean Jaurès)

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Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

  photo-philippe-justearton5151

Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

49055 100003335852680 1766212772 n

 

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


mumia.jpg

 

Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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