Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 20:02
Appel d’élus locaux

Pour une relance du service public de La Poste

"La Poste est en danger. La dégradation du service rendu se poursuit depuis plusieurs années maintenant, symbolisée par manque de personnel dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux. La privatisation de La Poste qui a été évoquée dans la presse comme imminente signerait la fin du service public postal.

Elus de la République, nous sommes attachés à ce service public de proximité, essentiel à notre pays. Nous connaissons son rôle social majeur, une dimension qui tend de plus en plus à s’estomper. Nous ne souhaitons pas voir des logiques de rentabilité financière venir aggraver encore cette situation. Nous connaissons l’importance de la Poste dans les vies quotidiennes, mais aussi dans la vie économique : il s’agit d’un outil précieux qui doit être accessible à tous également. Cela suppose impartialité, confiance, efficacité, esprit de service.

C’est pourquoi nous souhaitons que l’on redonne du souffle à ce service public, avec des personnels respectés, avec un maillage intelligent sur l’ensemble du territoire, avec un vrai projet et une ambition renouvelée."

Pour signer :

http://bougeonsaveclaposte.elunet.fr/

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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 19:55
Les vacances 2008 des Français
Temps maussade sur les vacances              

Des pique-niques sur les plages, un dessert pour deux au restaurant, des séjours toujours plus courts : si les Français continuent à partir massivement en vacances cet été, surtout dans le Sud, ils surveillent de plus en plus leur budget. Dans l’Humanité du 31 juillet, le dossier des vacances raccourcies des Français, pouvoir d’achat oblige, avec notre sondage exclusif.
Et toujours notre question-vote, "Qu’est-ce que change la baisse du pouvoir d’achat pour mes vacances ?"

Les restaurants et cafés subissent de plein fouet la baisse du pouvoir d’achat des vacanciers, avec des chutes de fréquentation jusqu’à 20 ou 30% en juillet, selon leur syndicat patronal (Umih). Les hôteliers s’en tirent mieux, tout comme les campings qui ont commencé à recruter parmi les cadres.

Les Français multiplient les astuces pour ne pas dépasser leur budget vacances : covoiturage pour économiser de l’essence, échange d’appartements pour s’assurer un canapé pas cher, recours accru au vélo, séjour à la campagne contre petit boulot.

Une première cet été, les vacanciers "tentent leur chance pour marchander une baisse des prix de leurs chambres", témoigne Yannick Fassaert, président de la Fédération nationale des Gîtes de France. Et ce indépendamment de leur salaire, "qu’ils gagnent le Smic ou 3.000 euros par mois".

Plus d’un quart des Français ont mis de l’argent de côté pour financer leur départ, et les deux tiers des vacanciers comptaient renoncer à des activités payantes, selon une étude du Credoc. Face à l’envolée des prix à la pompe, 56% des touristes envisageaient de partir moins loin cette année.

Si "les Français ne sont pas prêts à sacrifier la qualité de leur hébergement", ils "font des arbitrages draconiens sur place", relève Didier Arino du cabinet Protourisme. "Certains arrivent en 4X4 et font leurs courses dans les hard-discount ou ont les coffres remplis de victuailles."

"Pouvoir d’achat oblige, de plus en plus de Français ont tendance à choisir des modes d’hébergement moins onéreux" comme les campings "dont les réservations sont au beau fixe", reconnaît Hervé Novelli, secrétaire d’Etat au Tourisme.

"La fréquentation dans les campings est au moins équivalente à celle de juillet 2007, sauf pour la montagne, et les perspectives semblent excellentes pour août, mais les séjours sont plus courts", nuance Guylhem Féraud, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA).

Si les campings tirent leur épingle du jeu, ce sont "surtout les à-côtés qui trinquent" : l’activité du restaurant du camping Anton à Trèbes, près de Carcassonne, a baissé de 15%, car "les gens préfèrent aller au supermarché et manger chez eux", selon un responsable.

Au camping "Le casque roi" à Salavas (Ardèche), les consommations en bar et snack ont chuté de 50% : "Les gens squattent beaucoup plus ma piscine et partent moins visiter la région", note son propriétaire, Joël Trouvé.

Sur la Côte d’Azur, les restaurateurs font grise mine : "Plutôt que de dépenser 50 euros pour un repas, on préfère écouter du jazz ou aller au festival de Menton", déplore Michel Tschann, président du syndicat hôtelier local.

Les balades en bateau pâtissent de la hausse des carburants : les vacanciers "sortent moins souvent en mer" et "font attention à la manière dont ils naviguent pour avoir un meilleur rendement de leur moteur", constate Alain Gautier, directeur général du port d’Arcachon.

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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 19:50

OMC : Echec retentissant des négociations de Genève

Les négociations engagées depuis neuf jours à Genève pour tenter de trouver un accord dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont échoué mardi faute d’accord entre pays riches et certains pays en développement sur l’agriculture.

"Cette réunion a échoué", a constaté le directeur général de l’OMC Pascal Lamy, lors d’une conférence de presse.

Selon une source proche des négociations, "les Etats-Unis et l’Inde n’ont pas accepté les propositions de compromis, on est arrivé à une impasse". M. Lamy a pour sa part refusé de se livrer au "jeu des accusations" et d’identifier les responsables de l’échec.

Entamées en novembre 2001 à Doha au Qatar, les négociations sur la libéralisation du commerce mondial auraient dû en principe s’achever fin 2004.

La représentante américaine au Commerce Susan Schwab a pour sa part déploré mardi que les négociateurs soient arrivés très près d’un accord vendredi dernier mais sans toutefois parvenir à conclure.

"Dans un contexte de crise alimentaire mondiale, il est ironique que le débat se soit focalisé sur comment et de combien les pays pourraient augmenter leur barrières face aux importations de denrées alimentaires", a-t-elle déclaré à la presse.

Elle faisait allusion au souhait exprimé par l’Inde de pouvoir fixer un seuil bas pour le déclenchement du mécanisme de sauvegarde en agriculture.

Celui-ci permettrait à un pays en développement d’augmenter ses tarifs face à un afflux d’importations de produits agricoles ou à une forte baisse des prix pour ces produits sur son marché. Washington s’y opposait, estimant que le mécanisme pourrait devenir un outil protectionniste.

Tant Mme Schwab que le négociateur indien Kamal Nath ont fait part de leur optimisme sur la suite du processus et de leur foi dans le système multilatéral de négociations.

"La confiance placée par mon pays dans l’organisation mondiale du commerce et le système multilatéral reste intacte et je suis sûr (…) que nous pourrons surmonter cela pour progresser et atteindre notre but", a déclaré M. Nath.

Mais un diplomate indien a déploré que les Etats-Unis aient refusé de bouger sur le mécanisme de sauvegarde. "C’est une question d’importance vitale pour nous", a souligné un diplomate indien.

Selon d’autres, la rigidité de Washington sur cette question servait à tenter d’échapper à une négociation sur les subventions américaines pour le coton.

"Les Etats-Unis ne pouvaient se permettre de lâcher du terrain sur le coton et ne voulaient même pas en discuter. En tenant bon sur le mécanisme de sauvegarde, ils savaient que l’Inde ne lâcherait pas non plus et porterait la responsabilité de l’échec", a affirmé un diplomate d’un pays asiatique sous le couvert de l’anonymat.

Pascal Lamy avait décidé à la fin juin de convoquer les pays membres de l’OMC à compter du 21 juillet pour tenter de trouver un accord. Il avait alors évalué les chances d’accord à plus de 50%.

Le cycle de Doha avait déjà connu un échec en septembre 2003 lors de la conférence de Cancun (Mexique) qui s’était déjà transformée en affrontement Nord-Sud autour de la question agricole.

Les négociations de Genève ont également permis de mettre à jour d’importantes divisions au sein de l’Union européenne. Neuf pays, conduits par la France et l’Italie se sont publiquement opposés aux concessions faites par le commissaire européen chargé du commerce, Peter Mandelson qui négociait au nom des 27 pays de l’UE.

L’Union européenne a négocié "ouvertement et de bonne foi", a indiqué M. Mandelson. "Aucun paquet n’est parfait, et je ne cache par le fait qu’il y ait eu des sujets difficiles. Mais l’UE est unie dans son soutien à un cycle de Doha ambitieux", a-t-il déclaré.



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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 19:43

COMMUNIQUE DE LA FEDERATION DU PCF


Le PCF GARD aux côtés des « PERRIERS » contre l’arbitraire

 

La fédération du PCF condamne fermement la décision du ministre du travail d’autoriser le licenciement d’un élu CGT de la Source Perrier à Vergèze.

Une fois de plus le groupe Nestlé, avec la complicité du ministre du travail, s’attaque à la CGT syndicat majoritaire de l’établissement de Vergèze.

L’inspection du travail du Gard, après enquête contradictoire avait refusé le licenciement d’un militant CGT. Les faits reprochés s’étaient produits hors de l’entreprise et étaient d’ordre privé.

Malgré cela la direction du groupe Nestlé dans son aveuglement de classe, à vouloir affaiblir la CGT préfère l’affrontement. Elle ne peut supporter le rôle et le travail des syndicats dans l’entreprise. Elle les voudrait dociles et soumis. Le ministre du travail du président Sarkozy ne peut rien refuser à Nestlé. Par cette autorisation de licencier sans aucun élément nouveau un militant syndical, un élu du comité d’entreprise, le ministre confirme son rôle de simple exécutant des multi nationales.

La fédération du PCF Gard appelle ses militants, ses élus à soutenir l’action du syndicat CGT de Perrier pour faire annuler ce licenciement.

Les « Perriers » peuvent une fois de plus compter sur la solidarité des communistes.

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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 07:03

François Fillon annonce une hausse

 Des cotisations vieillesse dès 2009

François Fillon a chiffré, dans une lettre aux partenaires sociaux communiquée mardi 29 juillet, la hausse des cotisations vieillesse entre 2009 et 2011, qui coïncideront avec "la diminution parallèle" des cotisations d'assurance-chômage. Ce relèvement doit se dérouler en trois étapes : 0,3 % en 2009, 0,4 % en 2010 et 0,3 % en 2011, et il "interviendrait à prélèvements constants", a écrit le chef du gouvernement dans un courrier aux dirigeants des organisations syndicales.

Le montant du niveau des cotisations est normalement du strict ressort des négociations paritaires : syndicats et patronat le fixent tous les trois ans dans la convention d'assurance-chômage. L'actuelle convention de l'Unedic, le régime d'assurance-chômage, expire fin décembre.

BAISSE DES COTISATIONS D'ASSURANCE-CHÔMAGE

Parallèlement à une hausse des cotisations vieillesse, le premier ministre estime qu'au vu de "l'amélioration apportée à la situation de l'emploi, les marges de manœuvre dont dispose l'Unedic lui permettront de baisser les cotisations d'assurance-chômage". La reprise des créations d'emplois et la forte diminution du nombre de chômeurs indemnisés jouent favorablement sur les comptes de l'assurance-chômage. Mais cette baisse ramènerait les cotisations chômage (patronale et salariale) à 5,4 % en 2011, soit un manque à gagner considérable pour l'Unedic, qui n'indemnise actuellement que moins d'un demandeur d'emploi sur deux.

Le nouveau président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux, a souligné à plusieurs reprises que "c'était une erreur de déshabiller Pierre pour habiller Paul". 

Face à la décision de relever les prélèvements obligatoires, le Medef prône une "autre voie". "Pour pérenniser notre système de retraites, outre l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans en 2012, la seule solution viable et connue de chacun est le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite", dit le mouvement patronal dans un communiqué.

Pour la vice-présidente de l'assurance-chômage, Annie Thomas (CFDT), le fait que le premier ministre fixe la hausse des cotisations vieillesse et la diminution parallèle des cotisations chômage n'est "pas acceptable", comme le lui ont également reproché FO et la CGT.

 

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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 06:05

Le moral des Français au plus bas

Le moral des ménages a encore chuté de deux points en juillet, atteignant son plus bas niveau depuis 1987.

L'indicateur de l'Insee mesurant le moral des ménages, qui existe sous cette forme depuis 21 ans, s'est établi a -48 contre -46 en juin, enregistrant sa treizième baisse consécutive.

Au mois de juillet, l'opinion des ménages sur le niveau de vie en France a continué de se dégrader, qu'il s'agisse de son évolution passée (qui passe de -79 à -83) ou future (de -57 à -60).

Leur opinion sur l'évolution passée de leur situation financière personnelle se détériore également (de -35 à -37).

«Le niveau de confiance fait essentiellement les frais de la hausse passée des prix qui obère le pouvoir d'achat, analyse Nicolas Bouzou, économiste chez Asterès. La plupart des salaires augmentent à un rythme compris entre 2 et 3% par an, alors que l'inflation tourne désormais autour de 3,5%. La perte de pouvoir d'achat ressentie par les ménages n'est donc généralement pas une vue de l'esprit».

Les statistiques publiées mardi montrent toutefois que l'opinion des ménages sur l'avenir ne se dégrade plus.

Ainsi, le solde relatif à leurs perspectives financières personnelles a regagné deux points en juillet et l'opinion des ménages sur l'évolution des prix pour les douze prochains mois s'améliore légèrement.

«Le tassement probable de l'inflation en juillet», dont les résultats seront connus le 12 août, «en ligne avec la modération des prix du pétrole et de l'essence, a ainsi été perçu par les ménages, souligne Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas. Il faudra cependant que le cours des matières premières énergétiques et alimentaires se confirme pour que l'inflation cesse de faire reculer le pouvoir d'achat»

Après un sursaut en mai, la consommation est d'ailleurs repartie à la baisse au mois de juin, signe selon les économistes que l'heure est aux restrictions chez les ménages et qu'il n'y a pas d'amélioration globale à attendre de la conjoncture française.

 

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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 20:12

Vers une fin définitive de la Tapie-Story ?

Bernard Tapie touchera bien 285 millions d’euros dans l’affaire qui l’oppose au Crédit Lyonnais depuis 1993. Parmi ces 285 millions, 45 sont destinés à réparer le préjudice moral (une somme jusqu’ici jamais atteinte) ce qui soulève des interrogations sur l’éventualité d’un coup de pouce sarkozyste.

Nanar a t-il enfin gagné ? Dans l’affaire qui l’oppose depuis 1993 au Crédit Lyonnais, le tribunal arbitral a condamné le CDR (Consortium de réalisation, organisme d’Etat chargé de liquider le passif du Crédit Lyonnais) à verser 285 millions d’euros (dont 45 de préjudice moral) à l’ex-golden boy français.

C’est le CDR qui a lui-même pris la décision de ne pas déposer de recours dans cette affaire qui dure depuis 1993. Composé de cinq membres, dont deux envoyés par Bercy et trois "indépendants", l’organisme a jugé, après avoir consulté des experts juridiques, qu’un recours était vain.

Bernard Tapie va donc pouvoir enfin liquider les dettes sous lesquelles il croulait. On estime ainsi que sur les 285 millions d’euros qu’il doit toucher au titre du jugement du tribunal arbitral, il lui restera, après apurement de son passif et de ses dettes fiscales et sociales, entre 20 et 40 millions d’euros.

Une happy-end douteuse

A grand renfort de déclarations publiques et de communiqués de presse, François Bayrou et le Parti socialiste sont montés au créneau en affirmant que la sentence prononcée par le tribunal arbitral viendrait d’un ordre de Nicolas Sarkozy en la faveur de Bernard Tapie, thèse accréditée par le fait que ce dernier a appelé lors de l’élection présidentielle à voter pour le candidat de l’UMP devenu depuis président. Une sorte de remerciement pour services rendus alors ?

Dans un communiqué, le PCF fustige lui une décision qualifiée de "révoltante et proprement scandaleuse", ajoutant qu’"après un recours inédit à la justice arbitrale, en lieu et place d’une procédure classique, Christine Lagarde dépose la cerise sur le gros gâteau offert à Bernard Tapie". "Depuis 2004, Nicolas Sarkozy a tenté plusieurs fois d’intervenir en faveur de Bernard Tapie", affirment les communistes, jugeant que "la fonction présidentielle semble avoir eu raison des dernières résistances". Pour le PCF, cette affaire "apporte encore la preuve que la France de Sarkozy se divise en deux catégories : ceux qui doivent faire des sacrifices, et ceux qui ont le pouvoir".

Si le jugement prononcé par le tribunal arbitral est en soi juridiquement acceptable, l’ampleur du préjudice moral accordé (45 millions d’euros) est beaucoup plus étonnante : jamais un tel montant n’avait été accordé par la justice française. Christine Lagarde se défend de toute instruction du président dans l’affaire, indiquant dans une interview au journal Libération qu’elle n’a "jamais évoqué cette question avec lui". Elle s’est défendue par ailleurs hier soir de toute complicité personnelle avec Bernard Tapie, demandant aux journalistes de France 3 si elle avait "une tête à être copine avec Bernard Tapie ?" (sic).

Une fois de plus, la ministre de l’Economie lâche plus facilement les caresses fiscales que les caresses verbales…

 

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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 13:31
Sécu Mutuelles de santé

Santé : Bachelot veut faire payer les mutuelles

Pour juguler le déficit de l’assurance maladie, le gouvernement envisage de transférer une partie des dépenses vers les complémentaires, ouvrant la voie à une privatisation de la santé.

Malgré l’instauration des franchises médicales et les déremboursements de médicaments, la Sécu est encore dans le rouge. En 2007, le déficit de l’assurance maladie a atteint 9,5 milliards d’euros - et même 10,5 milliards d’euros selon la Cour des comptes - et les dépenses ont encore augmenté de 3,5 % au premier semestre 2008. Une situation critique qui a poussé le gouvernement à élaborer un énième plan d’économies qui doit être présenté aujourd’hui. Objectif : économiser 3 milliards d’euros pour revenir à l’équilibre en 2011.

Après le tollé provoqué en juin dernier par l’idée de réduire le remboursement des médicaments dits de confort des patients en affections longue durée (ALD), le gouvernement semble décidé à ne pas ponctionner immédiatement et davantage les assurés sociaux. Selon le Figaro, le gouvernement aurait ainsi renoncé à une hausse du ticket modérateur de 1 à 2 points (part qui reste à la charge de l’assuré après remboursement) pour privilégier une taxe sur les mutuelles et les assurances complémentaires. L’idée serait d’assujettir ces complémentaires sur leur chiffre d’affaires, ce qui permettrait de rapporter entre 600 millions et un milliard d’euros.

La ministre de la Santé a en effet plusieurs fois souligné que, depuis quatre ans, les complémentaires santé avaient relevé leurs cotisations et augmenté leurs bénéfices. « Une bonne santé qui contraste avec les difficultés de l’assurance maladie », avait-elle déclaré, osant préciser : « Alors que les Français ont déjà supporté un euro par consultation et les nouvelles franchises médicales, le gouvernement a jugé plus sage de ne pas en rajouter en baissant les remboursements Sécu. Cela aurait représenté un vrai problème d’accès aux soins pour les 8 % de Français qui n’ont pas de complémentaires santé. » C’est oublier que les mutuelles risquent d’en profiter pour relever leurs tarifs de cotisation. Le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie a calculé que, dans l’hypothèse d’un transfert de 3 milliards d’euros de dépenses vers les complémentaires, ces dernières augmenteraient leurs tarifs « de 12 à 16 %, soit 130 à plus de 185 euros par an et par ménage ».

D’autres pistes, proposées par le directeur de l’assurance maladie, sont envisageables : des économies sur les prescriptions de transports sanitaires, sur les arrêts maladie, une limitation des médicaments plus récents et plus chers et même le « développement de la productivité dans les hôpitaux ».

Mais comme l’ont déjà souligné les professionnels de santé et les usagers, la recherche continuelle de la baisse des dépenses ne peut suffire. « Les économies et la lutte contre les abus et les fraudes sont des conditions nécessaires mais non suffisantes d’un retour à l’équilibre des comptes. Il faut d’autres recettes », estime le Syndicat des médecins libéraux (SML). Même le très libéral syndicat de médecins CSMF estime qu’on « ne pourra pas continuer à diminuer éternellement les dépenses. Il faut faire des - économies, mais il faut aussi accepter de mettre de l’argent au pot ». Comme assujettir les stock-options par exemple.

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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 10:18

Quand les communistes débattent du communisme

PCF. À cinq mois de leur 34e Congrès, les militants confrontent sur la Toile leurs opinions sur le devenir de leur parti. Pendant les vacances, la discussion continue. La lecture des contributions adressées au forum de discussion  confirme le caractère « existentiel » du débat ouvert entre les militants communistes dans la préparation de leur congrès de décembre. Dans le seul mois de juillet, plus de soixante-dix contributions ont été publiées. On aura rarement autant parlé de communisme dans la préparation d’un congrès du PCF. Par quel projet émancipateur crédible et original les communistes, aujourd’hui si affaiblis, peuvent-ils être identifiés et reconnus ? L’histoire du communisme du XXe siècle, sous sa forme soviétique, est-elle « un bagage trop lourd à porter » ? Oui, répond Gilbert Bernard, de la Haute-Vienne. Même si le PCF a connu « des moments admirables », l’échec des régimes dits « communistes » a eu un impact plus fort que les assurances données par les communistes sur leur projet, bien différent du modèle soviétique. « Soyons lucides, écrit-il, le communisme n’est plus porteur d’espoir dans le monde et la France d’aujourd’hui. » Et le PCF n’est plus « le parti dont nous avons besoin pour mener la lutte des classes dans les conditions d’aujourd’hui. » Il est en revanche le mieux placé pour « donner le signal en faveur de la création d’une nouvelle force politique ».

Cette position tranchée n’est pas partagée par la majorité des participants au forum, quelles que soient par ailleurs leurs opinions sur l’ampleur des changements qu’il convient de décider. Ce qui doit changer au Parti communiste. Christiane Leser (Val-d’Oise) ne veut pas se contenter d’une « rénovation » qui ne toucherait pas à la « matrice originelle » (la révolution bolchevique de 1917) - « ce serait une catastrophe ». Il faut au contraire « métamorphoser » le PCF, fonder un Parti communiste en rupture avec des conceptions et des pratiques dépassées et en même temps fidèle à l’idéal, aux espoirs, au courage et à la créativité des centaines de milliers d’hommes et de femmes qui ont fait le PCF ». « Rénover ou transformer le PCF ? », c’est aussi la question posée par Daniel Brunel. Pour le vice-président du conseil régional d’Île-de-France, le devenir du PCF ne peut se traiter en dehors de l’avenir de la gauche. Et notamment de « la refondation de transformation sociale et écologiste qui, nécessaire à terme, ne peut être traitée si on ne pose pas la question de la place de la composante communiste, donc de sa forme organisée dans les mouvements qui peuvent s’opérer ». L’apport du communisme est de porter l’idée que toutes les formes d’exploitation et de domination ne sont pas des lois intangibles des sociétés humaines. Sur cette conviction l’unité des communistes peut se réaliser, estime Daniel Brunel.

« Le communisme, écrit Alain Janvier, ce n’est pas tant un idéal que la réponse à des besoins forts qui frappent à la porte de l’humanité. Et, de son côté, Bernard Lamirand, de la cellule du site Arcelor de Montataire (Oise), lance des pistes : la gratuité de l’eau, les transports gratuits pour le travail et la recherche d’emploi, les actes de santé remboursés à 100 %… Le militant s’inquiète au passage qu’au moment où le libéralisme destructeur des valeurs collectives rencontre des difficultés nouvelles (…), ce n’est pas le moment d’abandonner les concepts communistes et le PCF, comme certains s’y dirigent. » L’exaspération sourde de certains messages. À l’instar de Yacine Houichi, animateur de la Jeunesse communiste à Montreuil, qui se plaint des frictions internes entre les « rénovateurs » et les « orthodoxes » « Au lieu de proposer des alternatives aux citoyens, nous perdons notre temps dans des querelles internes qui ne nous apportent que la division du parti. »

Le refus de la division, l’exigence de respect de la démocratie interne revient souvent. Roger Dupas, de Bretagne, se montre particulièrement sévère : « Quel crédit accorder à une organisation dont la direction est en permanence en désaccord, y compris soutien des candidats opposés ? (…) comme ce fut le cas à la présidentielle malgré un vote majoritaire des adhérents. Je crois que cela ne peut plus durer. Les tendances sclérosent le débat, le transforment en lutte de clans. » Mais pour Pierre Zarka, « la créativité personnelle et une organisation unifiante sont les indispensables conditions d’une force transformatrice du XXIe siècle. Ce n’est plus le Parti qui labellise ses membres pour en faire ses transmetteurs, ce sont eux qui décident de le former ». Disparaîtrait la verticalité d’appareil laissant la place à une « fédération de militants ». Il faut, reprenant une formule employée lors du Congrès fondateur de Tours (1920), avoir l’audace de « changer la vieille maison » Cette conception n’est pas celle d’Alain-François Bouvier, de Bagneux, qui soutient que « le Parti est lieu de la réflexion collective par la confrontation des réflexions individuelles (…), il ne peut être question de le remplacer par une idée d’outil collectif non défini ».

En ce 160e anniversaire de la publication du Manifeste du Parti communiste, Karl Marx est le personnage le plus cité dans les contributions, de toutes sensibilités. Signe d’un questionnement des communistes qui se sentent entre le besoin de retour aux sources et la nécessité de s’atteler à un projet communiste pour le monde d’aujourd’hui. Avec la conviction partagée que l’un ne va pas sans l’autre. C’est pourquoi l’accent est si souvent mis sur la formation des militants, comme l’écrivent les communistes de Limay dans une longue contribution collective : « Les communistes doivent disposer d’un bagage politique leur permettant de comprendre la société dans laquelle ils vivent. 

 

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Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 22:36

Montpellier le 25 juillet 2008



 

 


Jean-Paul BORE

Vice-Président

Délégations:

- Personnes Handicapées

- Lutte contre les Discriminations Raciales, l ’Antisémitisme et la Xénophobie

 

Après l'annonce de fremeture de la BAN, déclaration de Jean-Paul BORE
 

Le Gouvernement vient de confirmer son choix de fermeture de la BAN dans le cadre de la réforme de la carte militaire.

La compensation annoncée avec la venue du 503ème régiment du train de Martignas sur Jalle en Gironde, ne permet pas de répondre aux inquiétudes des personnels ni des populations.

Les conséquences sur l’emploi et l’économie de la Région demeurent graves.

Elles le sont aussi sur les missions actuelles de la BAN dans les domaines de la prévention, les secours en mer, la lutte contre les pollueurs des mers. Cette décision est d’autant plus incohérente au moment où le Président de la République fait une priorité de cela dans les projets de l’Union Pour la Méditerranée.

Nous ne pouvons donc accepter cette décision. Je propose en conséquence que le comité de défense de la BAN se réunisse au plus tôt afin d’envisager les actions nécessaires.

Je prends acte du maintien de la tour de contrôle pour le fonctionnement de l’aéroport civil.

C’est sans aucun doute un résultat suite aux actions diverses et notamment à la prise de position du Conseil Régional en date du 26 juin pour le maintien et le développement de la BAN.

L’aéroport civil est un atout considérable pour l’économie de la Région : le Conseil Régional s’est prononcé pour une complémentarité des aéroports de

           Nîmes et de Montpellier afin de créer l’aéroport Sud de France.

Les grands aéroports de France sont saturés pour l’essentiel au moment où s’accroît le transport aérien dans le monde. A l’heure où l’on parle de rapprochement avec les pays de la Méditerranée, du Proche Orient, mais aussi de la Chine, de l’Inde, devenus de véritables partenaires économiques potentiels qui génèrent de multiples échanges, le Languedoc-Roussillon peut se doter d’un aéroport répondant à de telles ambitions.

Pour un maillage de l’aéroportuaire et du ferroviaire.

Situé à moins de trois heures de Paris la capitale, par la LGV le maintien et le développement de la BAN est une chance à saisir pour accompagner le développement économique et touristique de notre Région et participer à un aménagement du territoire équilibré.

Pour cela, nous devons favoriser la complémentarité des transports collectifs.

Le temps de parcours est plus court entre Garons et Fréjorgues qu’entre Orly et Charles De Gaulle. Une relation type Val n’est pas à exclure dans l’avenir entre les deux sites, de même, qu’un meilleur maillage entre les sites et leur gare ferroviaire respective identique aux aménagements de la plus part des grandes villes aujourd’hui.

Je prends acte de l’accord du Président du Conseil Général du Gard et du Président de l’Agglomération de Nîmes.

Raison de plus pour réunir au plus tôt le comité de défense de la BAN pour son maintien et son développement.

 

Jean-Paul BORE

Vice-Président

 

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Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

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«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

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Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

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Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


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Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


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