Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 22:27



    BAN : Après l'annonce officielle de la fermeture : les réactions

L'officialisation par le Premier ministre François Fillon, et le ministre des Armées, Hervé Morin, de la fermeture, d'ici 2011, de la Base aéronavale de Nîmes-Garons (1 358 personnes) provoque une vague de réactions. En voici l'essentiel :

Jean-Paul Fournier, président de Nîmes Métropole : « Vigilance sur les personnels civils et le fonctionnement de la tour de contrôle. » « Je regrette profondément cette fermeture. Je pense à cet instant à l'ensemble des officiers, sous-officiers, marins et personnels civils de la Ban qui ont tant donné à notre territoire depuis plus de 40 ans. Je constate cependant avec satisfaction que mes interventions et celles d'un grand nombre d'élus du Gard auprès du gouvernement, ont été partiellement entendues puisque la ville de Nîmes demeure une base militaire de première importance. D'abord parce qu'elle accueillera le 503e Régiment du train dont les effectifs (1 112 hommes) sont équivalents à ceux existant actuellement ; ensuite parce que Nîmes deviendra ainsi une véritable base de défense dont l'effectif demeurera de 5 500 hommes, gendarmerie incluse.
« Je demeure vigilant quant à l'avenir des personnels civils et le maintien du fonctionnement de la tour de contrôle de l'aéroport. Je serai particulièrement attentif aux mesures de compensation qui ne manqueront pas d'être prises, au vu des engagements que j'ai pu obtenir. Le plus important, c'est l'engagement que la gestion des services aéroportuaires sera assurée par l'armée jusqu'à ce qu'une solution définitive soit trouvée. Gardant à l'esprit le maintien des entreprises de la zone aéroportuaire, ma priorité demeure le maintien de l'aéroport civil.»

 

Damien Alary, président du conseil général du Gard, vice-président du conseil régional : « Maintenir et développer les emplois. » « Je prends acte avec déception du départ des effectifs de l'aéronavale. Ces grands professionnels ont largement contribué au développement de la plateforme aéroportuaire. Les efforts de tous vont permettre, avec l'arrivée du régiment du train, de conserver l'activité civile de l'aéroport. La sauvegarde des emplois, ceux de la gestion de l'aéroport comme ceux des entreprises de maintenance ou des services aéronautiques, était et reste la priorité du conseil général. Dans le même esprit de défense de l'intérêt général, au-delà des clivages politiques, nous devons continuer à travailler pour maintenir l'emploi.» Par ailleurs, le président du conseil général s'inquiète de l'impact économique de la fermeture : « Nicolas Sarkozy s'est présenté comme le défenseur du pouvoir d'achat. La réduction des effectifs de l'armée ne va certainement pas dans ce sens. »

 

Groupe des élus communistes de Nîmes : « C'est la liquidation des entreprises et des emplois. » « Nicolas Sarkozy et Jean-Paul Fournier avec Yvan Lachaud, ont décidé d'être les liquidateurs de la vie économique nîmoise. La fermeture de la Ban Nîmes-Garons, ce n'est pas seulement le remplacement d'un régiment par un autre, c'est la disparition des emplois civils, des entreprises sous-traitantes et, bientôt, l'arrêt du trafic aéroportuaire. C'est contre cette politique de liquidation de nos entreprises et de nos emplois qu'il nous faut lutter ensemble. « Les élu(e)s communistes sont disponibles pour prendre toutes les initiatives utiles pour Nîmes et sa population. En particulier pour soutenir les revendications des personnels civils de la Ban, dont le maintien de l'emploi est nécessaire au maintien d'un aéroport civil. Au "laissez faire, laissez passer" de Fournier et Lachaud, nous pouvons opposer une volonté de voir la région nîmoise se développer grâce à ses atouts. »

 

 Olivier Lapierre, maire et conseiller général de Saint-Gilles : « Des conséquences catastrophiques. » « Si nous pouvons comprendre les efforts d'économie budgétaire que mène courageusement le gouvernement, nous restons très inquiets de la décision de fermer, à l'horizon 2011, la Ban située sur la commune de Saint-Gilles. Certes, des mesures de compensation ont été prévues en programmant l'arrivée prochaine d'un régiment du train, qui compensera pour partie le départ des salariés civils et militaires. Certes, la tour de contrôle restera ouverte grâce à la présence maintenue de 150 miliaires, ce qui permettra à l'aéroport de maintenir une activité civile régulière et aux entreprises aéroportuaires de conserver un fonctionnement correct. Toutefois, nous restons très inquiets concernant l'avenir de l'aéroport et de ses personnels civils. Si nous pouvons comprendre que le bruit des Rafales puisse constituer une gêne pour les riverains, nous considérons tout de même que les conséquences économiques de cette décision sont catastrophiques. Elles ne nous apparaissent pas proportionnées aux contraintes que le bruit des avions engendrait. Nous restons très mobilisés et nous nous battrons pour obtenir les compensations que nous estimons nécessaires. »

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 00:04

Le prix des fruits a augmenté de 18% en un an

Les prix des fruits et légumes ont fortement augmenté depuis juin 2007, respectivement de 17,9% et de 11,1%, en raison notamment des mauvaises conditions météorologiques qui ont entraîné une faiblesse des livraisons, indique vendredi l’Insee. « Les dégâts causés par le gel et les pluies, ainsi que la réduction du verger de pêches expliquent la faiblesse des arrivages de pêches et d’abricots et la hausse des cours (respectivement de +23,8% et de +53,6% en glissement annuel) », indique l’Insee dans un communiqué.

Les prix des melons et de tomates ont également bondi de respectivement 21,2% et de 13,9%, en raison d’arrivages, notamment à l’importation, plus faibles que les années précédentes, ajoute l’Intitut national de la Statistique.

Les prix agricoles dans leur ensemble restent quasiment stables (+0,3%) en juin, après une baisse de 2,7% en mai, et augmentent de 15,1% sur un an, est-il indiqué. Le prix du blé tendre recule pour le troisième mois consécutif (-1,6% en juin), après que le Conseil international des céréales a récemment revu à la hausse ses prévisions de récolte mondiale de blé pour 2008/2009.

Les prix du maïs poursuivent en revanche leur ascension (+3,2% en un mois), à la suite d’une baisse des stocks mondiaux du fait d’un déficit de production consécutif aux inondations dans le centre des Etats-Unis, note l’Insee.

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 10:29

La carte militaire mise aux normes de l’OTAN

Défense . François Fillon a présenté le nouveau formatage de l’armée : 54 000 suppressions de postes et fermeture de 83 unités.

Flanqué d’Hervé Morin, ministre de la Défense, François Fillon a présenté hier la nouvelle carte militaire de la France, telle que l’a dessinée le livre blanc. Une carte au maillage rétréci, sans surprise quant aux grands équilibres déjà annoncés : qui va entraîner la suppression de 54 000 postes et de 83 unités militaires réparties sur tout le territoire.

Les préconisations du livre blanc avaient alourdi les relations entre les militaires et le gouvernement. Plus récemment, les propos d’une singulière violence et très médiatisés de Nicolas Sarkozy après l’accident de Carcassonne, n’avaient pas apaisé les tensions. Dans ce contexte, François Fillon n’a pas été avare de louanges à l’égard des militaires, assurant qu’il existe « un pacte sacré entre la France et ses armées ». Quant aux collectivités locales, le gouvernement se défausse pour une large part de ses responsabilités, leur laissant supporter les conséquences de la fermeture des régiments sur la vie économique des territoires. « Ce n’est pas le rôle de l’armée de faire de l’aménagement du territoire », a lancé le premier ministre. Seul chiffre avancé comme compensation : 320 millions d’euros « qui iront aux territoires les plus touchés à travers des contrats et des plans de redynamisation des sites de défense ». Tout cela est très vague. Les élus lorrains savent ce qu’il en fut des aides à la reconversion de l’après-sidérurgie. Un fiasco pourtant vanté par le ministre Hervé Novelli, hier matin au micro de France Inter.

Que les budgets militaires aient vocation à être progressivement réduits, c’est certes plutôt un signe que le monde deviendrait plus pacifique. Mais en l’occurrence c’est l’orientation de la défense qui est modifiée, entraînant des réductions de personnels qui s’ajoutent aux suppressions de postes qui frappent toute la fonction publique. François Fillon a fait observer que « le risque d’une invasion du territoire n’existe plus ». Le risque nouveau c’est « le terrorisme », argument invoqué pour justifier la formation de forces légères, de réaction rapide, capables d’intervenir rapidement hors du territoire national. On passe ainsi de la défense nationale à la participation à des opérations extérieures, à une armée de projection. Une doctrine qui découle du retour annoncé de la France dans le commandement intégré de l’OTANT.


« Une dérive atlantiste »


L’opinion de Roger Tirlicien, vice-président PCF de la région Lorraine.

Quel est votre sentiment après la présentation hier matin de la nouvelle carte militaire dans le cadre de la réforme des armées ?

Roger Tirlicien. On voit sur le plan international que ce nouveau format des armées pose un problème de fond. Celui de la mission à laquelle l’armée doit s’attacher est modifié par sa volonté d’intégrer l’OTAN. C’est une véritable rupture avec la politique intérieure de la France qui avait fait sa grandeur jusqu’ici. Il y a un risque d’alignement atlantiste. Sur le plan national et local, l’armée s’est structurée sur le territoire pour la défense nationale, elle participait au maintien de la paix et à l’équilibre territorial. À travers cette réforme, on assiste à une agression envers la région Lorraine qui continue à payer un lourd tribut industriel après les fermetures des usines de charbon et de textile. En Moselle, on constate une dégradation de la politique d’emploi de l’État qui met en danger des territoires comme celui de Bitche (57e régiment d’artillerie supprimé). Le président de la République crie au scandale contre l’unité d’élite après l’incident dramatique de Carcassonne mais il accélère dans le même temps la destruction des services qui ont fait la preuve de leur efficacité. Par ailleurs, on considère qu’un emploi militaire participe à l’activité économique du territoire dans lequel se trouve l’unité. La suppression du site militaire de Bitche en Moselle entraîne une perte d’emploi pour environ 3 000 personnes dont 1 138 militaires. D’un point de vue plus subjectif, les habitants de la Lorraine souffrent d’un cruel manque de reconnaissance pour leur région.

Que pensez alors des 320 millions d’euros de compensation proposés dans un plan de redynamisation des sites de défense ?

Roger Tirlicien. L’expérience tend à à prouver que des enveloppes dites de compensation n’ont jamais répondu à des véritables plans ambitieux permettant de retrouver une situation égale. On a toujours observé une perte sèche d’emplois. Les 320 millions d’euros d’aides annoncés par le gouvernement ne correspondront jamais à la réparation du préjudice économique subi. En outre la déclaration du premier ministre selon laquelle 5 000 postes de fonctionnaires parisiens devraient être redéployés d’ici 2012, notamment en faveur de Metz, n’est qu’un effet d’annonce qui vise à tromper l’opinion publique et à masquer la réduction des effectifs au sein de la fonction publique dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.

 

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 17:29
Le PS, le PCF et les Verts
saisissent le Conseil constitutionnel sur les 35 heures


Les parlementaires des trois formations affirment que la loi qui détricote les 35 heures est une «atomisation des règles du droit du travail en matière de santé et de sécurité des salariés (et) porte atteinte à la conception sociale de notre République».

Les députés et sénateurs socialistes, communistes et Verts ont déposé aujourd’hui un recours devant le Conseil constitutionnel contre la loi sur la démocratie sociale et le temps de travail, dont un volet a trait aux 35 heures.

Le Parlement a définitivement adopté mercredi le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale, dont le volet réforme du temps de travail vise à tourner la page des 35 heures.

«Cette loi est dangereuse parce qu’elle fait disparaître des règles collectives de référence en matière de droit du travail» et «parce qu’elle fait des droits sociaux un enjeu de concurrence entre les salariés au détriment de leur sécurité et de leur santé», affirme un communiqué co-signé par les parlementaires de gauche.

Selon le communiqué, «l’extension des forfaits à la plupart des salariés va les conduire à faire des heures supplémentaires sans être rémunérés, à réduire leurs jours de repos». «Les règles qui garantissent la protection de la santé et de la sécurité des salariés doivent être fixées par la loi, et pas définies par les seuls accords d’entreprise», souligne le communiqué.

«Cette atomisation des règles du droit du travail en matière de santé et de sécurité des salariés porte atteinte à la conception sociale de notre République pourtant reconnue par la Constitution», arguent ces parlementaires.

Par ailleurs, «l’article 3 du texte exclut des effectifs des entreprises tous les salariés mis à disposition pour une durée de moins d’un an», rappelle le communiqué. «En procédant à des rotations régulières de ces salariés», les «entreprises pourront baisser fictivement leurs effectifs et se soustraire à de nombreuses obligations comme la présence de délégué du personnel ou de comité d’entreprise» ou «la négociation annuelle sur les salaires».

Les parlementaires rappellent que ces salariés «appartiennent à la même communauté de travail» que ceux «liés directement par un contrat de travail à l’entreprise» et «les exclure méconnaît le principe constitutionnel de participation des salariés à la gestion de leur entreprise».

Par ailleurs, «l’article 19 du texte supprime le repos compensateur obligatoire fixé par la loi» et «renvoie à la négociation collective la définition d’une éventuelle contrepartie obligatoire en repos pour toutes les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent d’heures supplémentaires lui-même fixé entreprise par entreprise», souligne le communiqué.
Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 16:47

 



Gâchis

 La base aéronavale de Nîmes- Garons appelée à disparaître en 2011.Coup de froid sur les 1460 personnels dont 220 civils


Compensations

 En lieu et place s’installera le 503e régiment du train.

 Demeurent les questions d’emploi et l’avenir de l’aéroport civil

GARD
 

L’état fait couler la BAN de GARONS

Carte militaire. La BAN de Garons sera rayée de la carte 2011 dans le but de réaliser des économies.  Consternation hier sur place. La meilleure attaque pour Fillion ,c’est la défense

Nîmes – Garons au triste  BAN des accusées

  Le couperet est tombe hier en fin de matinée, Sur 1460 têtes (1240 militaires et 220 civils) à la base aéronavale de Nîmes-Garons . Le processus de fermeture totale semble inéluctable. L’échéance à été fixée en 2011. Et l’arrivée en lieu et place  du 503 éme régiment du train basé jusque là en Gironde ne suffit à panser les nombreuses plaies.  «  qu’est ce qu’on va faire maintenant ? On n’est nés ici, notre vies, nos familles, nos maisons,…où tout cela va nous  emmener ? » s’indigne  un des nombreux personnels civils posté devant la grille de la base. Tous ont le sentiment d’avoir été trahis . On leur a mentis.  «  Le comandant de la base nous avait exactement dit tout  le contraire de ce qu’annoncé Hervé Morin  ce matin. Fin juin, encore, il nous parlait de pistes favorables pour notre maintient . Nous sommes tous remontés. Cette réforme, c’est le tour de France des inepties  économiques et sociales. Il faut dorénavant tenter de maintenir les personnels dans le bassin d’emploi ou obtenir  des mesures d’accompagnement exemplaire. » Insiste Jean-Luc Gostinicchi, le représentant l’intersyndicale  des personnels civils. Militaires et civils sont aujourd’hui confrontés à un non choix . Suivre leur flottille à Lann Bihoué ou à Lorient ou quitter le bateau avant qu’il ne coule. «  Les mutations sont forcées pour nous pousser à démissionner. Il y a quand même 54 000 personnes en France à foutre dehors » tempête Jean-Luc. Une enveloppe de 320 millions d’euros sur la période 2009-2015 à débloquée par le gouvernement pour aider les territoires touchés. Gageons qu’une infirme partie soit destinée à sauver l’aéroport civil. Pour les personnels, notamment les fonctionnaires qui bénéficient d’une ancienneté  de 20 à 30 ans, évoque une indemnité de 90 000 euros. Vingt-quatre mois de salaires pour ceux qui présenteront moins de 20 ans d’activité. Les 20 CAE, iront sur les roses. Des spéculations en attendant des mesures pour le personnel qui ne seront votées avant octobre. Les calculs agacent, irritent. Ni le Maire de Nîmes, ni Yvan Lachaud  « le sauveur de meubles » n’ont daigné rencontré les cibles de cette nouvelle carte militaire. «  On ne nous  enlèvera pas de l’esprit que derrière tout ça se cache la spéculation immobilière. Beaucoup vont nous regarder partir en se frottant les mains. »  

Fabrice Rougier

  

 

 

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 16:38




A Garons:
Le maire soulagé les militaires déprimés

Soulagement pour Alain Dalmas, le maire de Garons. Bien sûr, ce dernier aurait préféré « garder nos pompons rouges », autrement dit conserver la Ban tel quelle, mais sans les nuisances bruyantes qui s'annonçaient. « Notre souhait aurait été que la Ban reste, mais nous n'aurons ni Rafales ni avions bruyants et ça, c'est une bonne chose pour les Garonnais. J'espère maintenant que la tour de contrôle restera bel et bien ouverte et qu'on ne nous imposera pas le plan d'exposition au bruit pour un an et demi. Je me réjouis aussi, pour l'économie nîmoise, que d'autres militaires viennent remplacer nos marins. » Du côté de l'intersyndicale de la Ban qui tenait, hier soir, une assemblée générale extraordinaire, on affirme avoir pris « un coup de bambou derrière les oreilles ».

<!--[if !vml]--><!--[endif]-->

« D'aucuns nous ont laissé miroiter l'espoir de transformer la Ban de Nîmes-Garons en base de défense. On nous a baladés, d'ici 2011 il n'y aura plus un marin sur cette base », a affirmé le porte-parole des personnels. A les entendre, ils ne font pas plus confiance aux élus locaux « qui n'ont pas levé le petit doigt pour nous défendre, à tel point qu'on peut se demander si certains n'ont pas des intérêts privés à défendre », qu'aux dispositifs sociaux mis en œuvre par la tutelle : « Du bidon. Il n'y a aucune garantie de reclassement dans le bassin d'emploi, sinon dans la fonction publique territoriale. C'est misérable. » Au retour de leurs congés, les personnels de la Ban riposteront autour du maillon faible du dispositif : le devenir de la piste et de l'aéroport civil.

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 09:04

Jack Lang dans les filets sarkozystes

Élysée . Grâce au vote du député du Pas-de-Calais, Nicolas Sarkozy est à la manoeuvre politico-médiatique.

« Ce qui est choquant, c’est le mensonge… » : une déclaration des sénateurs communistes au lendemain du vote de la réforme des institutions à une voix près. Mensonge sur le contenu. Mensonge aussi sur le prétendu succès remporté par le clan Sarkozy. Le ton est donné par la droite. Mais aussi par les médias, dont on mesure de jour en jour la nature des liens entre les puissances financières qui les détiennent et le président de la République lui-même. Un mensonge dont Jack Lang, de manière délibérée ou instrumentalisée, est devenu la pierre angulaire de l’entreprise de désinformation. Grâce à lui, en effet, l’opération de communication de l’Élysée a parfaitement fonctionné. Au point de réussir une ahurissante campagne idéologique. Celle-ci vise à transformer le vrai revers de Sarkozy en crise ouverte au sein du PS. Le président de la République ne parvient-il à faire adopter sa réforme qu’à une voix près, bien qu’ayant été contraint d’obtenir par marchandage l’accord d’une partie des radicaux de gauche alors qu’il détient haut la main la majorité requise des trois cinquièmes parmi les parlementaires ? Le PS a-t-il réussi à convaincre ses parlementaires à voter massivement contre le projet ? La droite a-t-elle été ainsi mise en difficulté avec l’appui des parlementaires communistes ? Ce scénario était-il écrit d’avance ? N’y avait-il pas la tentation parmi les socialistes d’un compromis bipartisan ? Les contempteurs du sarkozysme n’en ont cure. Place à la méthode Coué, au rouleau compresseur et au renversement des faits.

Jack Lang est ainsi au coeur d’une triple opération de la part de la droite : faire adopter la réforme ; semer une zizanie au sein du PS et un doute anti-gauche dans l’opinion publique ; relancer la pseudo ouverture à la sauce sarkozienne en martelant, par la pseudopreuve par Lang, l’idée que la majorité représente à elle seule l’éventail des sensibilités politiques. La zizanie a été alimentée par les quatre députés qui ont signé une tribune dans le Monde (voir l’Humanité du 23 juillet). Bien qu’ayant voté contre la réforme, ils prennent appui sur le cas Lang pour lancer une campagne interne contre la direction du PS en relayant l’argumentation sarkozyste. Selon eux, c’est par pur sectarisme que la rue Solferino a choisi sa posture. Et d’appeler le PS « à s’abstraire d’une forme d’anti-sarkozysme pavlovien ». « Pavlov », titre aussitôt l’éditorial du Monde, révélant en creux les raisons du refus par la droite d’inscrire dans la Constitution la pluralité médiatique et l’indépendance rédactionnelle. Dans la foulée, Édouard Balladur, dans un entretien au Figaro, appelle à la « collaboration » entre majorité et opposition pour la mise en oeuvre de la révision constitutionnelle. Pour faire bon poids dans l’opération politico-médiatique, le président Nicolas Sarkozy a, hier, convié à déjeuner à l’Élysée les parlementaires de sa majorité, en se payant le luxe d’inviter aussi les parlementaires de l’opposition qui se sont ralliés à la réforme. Si ces derniers ne sont pas venus - Jack Lang étant retenu à l’étranger pour cause de vacances (sic) -, Nicolas Sarkozy a cru cependant pouvoir expliquer que l’adoption de la réforme a validé « la stratégie d’ouverture ». Cerise sur le gâteau, Jean-Marie Bockel (ex-PS allié à l’UMP), secrétaire d’État aux Anciens combattants, a réactivé sa fonction de traître. « Le PS ne sert à rien pour les Français. Il faut bâtir en France un parti de gauche à l’égal des partis sociaux-démocrates et travaillistes qui existent dans le reste du continent », a-t-il affirmé. Jack Lang se retrouve ainsi en drôle de compagnie.

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 08:59

Pour le RSA, on verra plus tard ?

Minima sociaux . Les Échos évoquent un report du revenu de solidarité active à la fin de 2009, en raison de « contraintes budgétaires ».

Martin Hirsch est embarrassé. Comment concilier le titre de haut-commissaire aux Solidarités actives avec la réalité de sa fonction, plus modeste en vérité, de membre du gouvernement ?

En début de semaine après la lecture du journal les Échos, qui faisaient état, lundi matin,d’un report possible de la mise en place du revenu de solidarité active à 2010, Hirsch n’avait d’autres arguments que de se référer aux engagements de Nicolas Sarkozy et de François Fillon de mettre en route le dispositif dès 2009…

Selon le journal économique, qui citait Bercy et la commission des Finances de l’Assemblée, la généralisation du RSA pourrait être repoussée en raison des contraintes budgétaires et des délais techniques et administratifs de mise en oeuvre. Martin Hirsch avait précisé le 9 juillet, lors d’une conférence de concertation sur le RSA, que celui-ci serait généralisé au 1er juin 2009.

Serait-il désavoué par la grande argentière Christine Lagarde ? « On travaille pour que le RSA soit techniquement prêt à temps », déclare-t-on sobrement au haut-commissariat. L’hypothèse du report de plusieurs mois semble avoir été retenue lors d’une réunion qui s’est tenue mardi à l’Elysée avec la particpation de François Fillon et de plusieurs ministres, indiquaient hier Les échos.

La CGT de la CNAF (Caisse nationale des allocations familiales) avait estimé le 10 juillet qu’une généralisation du RSA en juin 2009 était « incompatible avec les moyens humains et techniques de gestion disponibles » à la CNAF. Car le gouvernement ne fait pas que reporter l’unique « mesure sociale » dont se targue Martin Hirsch, il réduit également le nombre de fonctionnaires.

Le RSA devrait remplacer à terme le revenu minimum d’insertion (RMI) et l’allocation parent isolé (API), il a pour objectif, selon son concepteur, d’encourager le retour à l’emploi en permettant de cumuler revenus du travail et allocation de solidarité.

Un an de plus à attendre ? Il n’est pas facile d’être une caution sociale dans un gouvernement antisocial. Martin Hirsch en fait une fois de plus l’expérience.

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 08:15

Coup de frein sur le SMIC

Salaire . Le Conseil d’analyse économique juge le SMIC trop élevé et propose de revoir à la baisse sa revalorisation annuelle.

Limiter les augmentations des salariés au SMIC, pour lutter contre la pauvreté. Le postulat est absurde, mais il n’en est pas moins avancé par trois sérieux économistes du Conseil d’analyse économique (CAE), qui ont remis hier au gouvernement un rapport préconisant une « réforme » du dispositif actuel de salaire minimum. Intitulé « Salaire minimum et bas revenus : comment concilier justice sociale et efficacité économique », le rapport, dont une version provisoire circule sur Internet depuis mars, affiche pour objectif la lutte contre la pauvreté. Mais son objet principal - sous forme de plaidoyer très patronal - est une attaque en règle contre le SMIC, jugé trop contraignant, trop uniforme, et qui même contribuerait par son niveau trop élevé à l’exclusion des jeunes du marché du travail !

au gré des négociations collectives

S’appuyant sur l’exemple de pays étrangers n’ayant pas de salaire minimum légal, le rapport affirme ainsi que le SMIC n’a pas de « justification convaincante lorsqu’il est possible d’utiliser des taxes et des prestations sociales ». Autrement dit, les salaires doivent être fixés par la négociation collective, et c’est à l’État, au travers de sa politique fiscale et sociale, de payer pour limiter les dégâts de la pauvreté provoqués par les bas salaires. Les auteurs saluent ainsi le projet de revenu de solidarité active (RSA), sorte de subvention aux bas salaires, défendu par Martin Hirsch. Pour MM. Cahuc, Cette et Zylberberg, la remise en question du SMIC se justifierait parce que le salaire minimum ne protège pas contre la pauvreté. Ainsi, il serait selon eux « symptomatique qu’il n’y ait pas eu de baisse significative du taux de pauvreté en France depuis une douzaine d’années malgré la hausse importante du SMIC ». Un argument spécieux, puisque le taux de pauvreté aurait probablement explosé si le SMIC n’avait pas joué son rôle de filet de sécurité.

une revalorisation fixée par le parlement

Les auteurs sont toutefois assez prudents pour ne pas exiger ouvertement la suppression pure et simple du SMIC, mais simplement un « changement profond » de ses règles de revalorisation annuelle, afin de limiter son augmentation. Depuis 1970, le SMIC est revalorisé chaque 1er juillet selon des règles précises : la hausse intègre d’une part l’inflation, d’autre part la moitié des gains de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO). Le Code du travail prévoit en outre la possibilité pour le gouvernement d’y ajouter une hausse librement choisie, traditionnellement qualifiée de « coup de pouce » du fait de sa modération… Les auteurs du rapport proposent que la revalorisation du SMIC, qui interviendrait le 1er janvier, soit fixée chaque année par le Parlement dans le cadre de la loi de finances. Au cours de l’année, une augmentation automatique pourrait se produire si l’inflation dépasse de 2 % l’augmentation ainsi décidée, mais le lien avec la progression du salaire ouvrier et les « coups de pouce » (qui ont représenté 60 % des hausses depuis 1970) disparaîtraient. Au total, la hausse serait donc bien moindre qu’avec le système actuel.

Le rapport va au-delà du projet de loi « en faveur des revenus du travail » présenté hier en Conseil des ministres par le ministre du Travail Xavier Bertrand, projet qui sera soumis au Parlement à l’automne. Celui-ci prévoit d’avancer au 1er janvier la date de revalorisation annuelle du SMIC, de créer cette commission « indépendante d’experts », mais ne remet pas en cause les règles de revalorisation.

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 17:21

En 2011 :

La base aéronavale de Nîmes Garons

"doit être fermée"


Le gouvernement prévoit la suppression de 83 sites ou unités militaires à travers la France à partir de 2009, ainsi que 33 déménagements d'une ville à l'autre, selon le "plan de modernisation de la Défense" dévoilé jeudi par le Premier ministre François Fillon.

Le Premier ministre François Fillon   et le ministre de la Défense Hervé Morin , lors d'une conférence de presse, le 24 juillet 2008

Photographe : Sébastien Bozon AFP :: Un militaire passe devant la caserne du 57e regiment d'artillerie, le 2 juillet 2008 à Bitche

agrandir

photo 2/2

Photographe : Sébastien Bozon AFP :: Un militaire passe devant la caserne du 57e regiment d'artillerie, le 2 juillet 2008 à Bitche

photo : Sébastien Bozon , AFP

Au terme de la réforme, "l'armée de terre aura perdu 20 régiments et bataillons", "l'armée de l'air 11 bases aériennes" et la Marine "une base aéronavale", a déclaré M. Fillon à la presse.

Les unités ou sites en question sont de tailles très variables, de quelques dizaines de personnes à 2.502 personnes pour la base aérienne 128 de Metz, appelée à fermer après 2011.

Dès 2009, le gouvernement prévoit notamment de fermer le 57e régiment d'artillerie de Bitche (Moselle, 1.138 personnes), le 601e régiment de circulation routière d'Arras (Pas-de-Calais, 730 personnes), la base aérienne 101 de Toulouse, le 12e régiment d'artillerie d'Haguenau (664 personnes, Bas-Rhin).

Mais cependant Haguenau doit récupérer, toujours en 2009, le deuxième régiment de hussards de Sourdun (Seine-et-Marne, 895 personnes).

Par ailleurs, le 501e-503e régiment de chars de combat (RCC) de Mourmelon (1.256 militaires) va être maintenu, a annoncé à l'AFP le maire de cette ville de la Marne Fabrice Loncol (app. UMP).

En 2010, le 18e régiment de transmission de Bretteville-sur-Odon (Calvados, 953 personnes) sera fermé, tandis que Metz perdra le deuxième régiment du Génie (874 personnes).

Colmar-Meyenheim (Haut-Rhin) perdra la base aérienne 132 (1.276 personnes) et Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin) le 1er régiment du Génie (1.042 personnes). Cette dernière ville pourrait toutefois récupérer en 2010 le 16e bataillon de chasseur de Saarbourg (Allemagne, 1.155 personnes).

En 2011, la liste des transferts et fermetures s'allonge. La base aéronavale de Nîmes Garons (1.332 personnes) doit être fermée, comme la base aérienne 112 de Reims (1.545 personnes) et celle de Taverny (Val-d'Oise, 986 personnes).

Le 42e régiment de transmission de Laval (Mayenne, 939 personnes) sera fermé, comme le 519e régiment du train de la Rochelle (Charente-Maritime, 992 personnes).

Le 503e régiment du train de Martignas-sur-Jalle (Gironde, 1.112 personnes) doit déménager pour Nîmes, le 1er régiment médical de Chatel Saint-Germain (Moselle, 1.055 personnes) déménage à La Valbonne (Ain). Le régiment de marche du Tchad de Noyon (Oise, 1.158 personnes) partira à Colmar-Meyenheim.

A partir de 2011, mais sans échéance précise, sont prévues les fermetures du 517e régiment du train de Déols (966 personnes, Indre), du 402e régiment d'artillerie de Châlons-en-Champagne (Marne, 1.046 personnes), du 8e régiment d'artillerie de Commercy (Meuse, 849 personnes), des bases aériennes 128 de Metz-Frescaty (Moselle, 2.502 personnes), 103 de Cambrai-Haynecourt (Nord, 1.364 personnes), 217 de Brétigny-sur-Orge (Essonne, 1.955 personnes).

A partir de 2011 toujours, plusieurs fermetures d'unités outremer: le 33e régiment d'infanterie de marine et la base aérienne 365 de la Martinique (650 personnes en tout), la base aérienne 190 et le régiment d'infanterie de marine Pacifique de Polynésie (920 personnes au total).

A partir de 2011, le 1er régiment d'artillerie de marine de Laon-Couvron (Aisne, 867 personnes) se déplacera à Chalons-en-Champagne (Marne), tandis que le 7e bataillon de chasseurs alpins de Bourg-Saint-Maurice (Savoie, 1.152) se déplace à Varces (Isère).

Si 83 sites ou unités sont appelés à fermer, une soixantaine de sites doivent en revanche bénéficier de "renforcements opérationnels", allant de 50 pour le 35e régiment d'infanterie parachutiste de Tarbes (Hautes-Pyrénées) à 800 personnes (Eure, base aérienne 105 d'Evreux).

Au total, le gouvernement prévoit 54.000 suppressions de postes dans la Défense dans les 7 ans à venir (sur 320.000 postes actuellement, hors gendarmerie)

Par secretaire de section
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Rejoinez- nous

adhesion-39934    cliquer ici   link

pcf expression

 

ear7372

 

demande

le programme partagé du front de gauche

et le livre de pierre laurent secretaire du PCF

nouveau pari communiste

Comité de soutien Gardois à Jean-Luc Mélenchon

Parce que nous partageons le projet « l'Humain d'abord » porté par le Front de Gauche et ses candidat(e)s aux élections présidentielle et législatives de 2012,

  photo-philippe-justearton5151

Nous soutenons et appelons à soutenir Jean-Luc Mélenchon ,

Candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle.

 

Un autre avenir est possible, l'humanité a, dans son histoire, surmonté de nombreuses crises. Notre peuple a su renverser des montagnes pour défendre les idées de liberté et d'égalité. La racine des problèmes actuels se trouve dans la domination sans partage du capital financier sur le monde. Alors, osons affronter le système financier, ceux qui le dirigent et en profitent. Nous retrouverons rapidement un avenir. Le problème est politique. Pour résoudre la crise, nous devons reprendre le pouvoir par une révolution citoyenne. Que le peuple, à la faveur d'une 6èmeRépublique, exerce le pouvoir pour de bon. La présidentielle et les législatives de 2012 peuvent en ouvrir le chemin. Le programme initié par le Front de Gauche peut y contribuer, non pas comme un recueil de solutions toutes faites, mais comme un outil visant à rendre majoritaires dans notre pays 2 objectifs : Rompre avec les politiques suivies ces dernières années.et reconstruire à partir de l'humain, de ses besoins, de ses aspirations. Pour cela le peuple doitintervenir. Il est le seul à même de décider de l'intérêt général. Partager les richesses, reprendre le pouvoir aux banques, mettre en œuvre une planificationécologique, produire autrement, construire la 6ème République, partager le savoir, s’épanouir par les arts, la culture et les pratiques culturelles.

 

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

 

Renvoyer à

fdg30melenchon2012@gmail.com

Comité de soutien porté notamment dans le Gard par les 6 candidat(e)s du Front de Gauche aux législatives : Sylvette FAYET pour la 1ère  circonscription ; Danielle FLOUTIER, 2ème circonscription ; Charles MENARD, 3ème  circonscription ; Edouard CHAULET, 4ème  circonscription ; Jean-Michel SUAU, 5ème  circonscription ;  Martine GAYRAUD, 6ème circonscription


Sylvette Fayet, Conseillère Municipale Communiste de Nîmes, Candidate dans la 1er Circonscription du

49055 100003335852680 1766212772 n

 

arton5151 

 

 

 

 

 

 

 

 

logo2-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

«Sarkozy n'a pas tenu ses promesses.»

 

Partagez-vous l'analyse de Nicolas Sarkozy, pour qui le chômage serait la faute des chômeurs que du manque d'emploi ?

Bien sur, je ne partage pas cette vision des choses et jr trouve les propos du président de la république particulièrement indécent à la fin d'un mandat au cours duquel il avait pourtant promis de réduire le chômage. Non seulement, il n'a pas tenu ses promesses mais le chômage a considérablement augmenté. C’est particulièrement sensible dans le Gard et à Nîmes ou le nombre de chômeurs est plus élevée que la moyenne nationale.

 

Quelle solution préconise le front de gauche ?

Elles passent par la formation des jeunes et notamment celle aux nouveaux métiers. Je pense par exemple aux métiers qui se développent dans le secteur du développement durable ou des nouvelles énergies. Le gouvernement qui n'a pas mis les moyens pour former les jeunes à ces nouveaux métiers a préféré miser sur le développement du secteur tertiaire. Or, cela ne répond en rien à l'avenir du pays. Il faut ensuite dé-précariser les emplois. Des milliers de femmes ne sont pas prises en compte parmi les demandeurs d'emplois mais touchent des salaires de misères pour des emplois précaires. Ensuite, il y a, certes, à mener la nécessaire ré industrialisation du pays mais il convient également  de développer l'aide à l’agriculture. Nombre d'agriculteurs sont en très difficultés, et ne peuvent plus vivre de leur métier.

 

Certains dénoncent les charges qui pèsent sur l'entreprise et donc l'emploi....

dans ce domaine, il faut faire le distinguo entre les petites et les grandes entreprises. Total vent par exemple  d'annoncer des profits colossaux alors même que cette entreprise est exonérée de charge et que dans le même temps des petites entreprises ou des artisans qui rencontrent de graves difficultés ne sont pas aidés. Le gouvernement n'a pas effectue les bons choix ; il a exonéré de charges les grandes entreprises sans aucune contrepartie. Sans compter que très souvent banque ne jouent pas le jeu.

 

les elus Front de Gauche au

6c76e3d576

 

Christian BASTID 

Conseiller général

Nîmes III

Conseiller municipal

04 66 76 77 79

Fax 04 66 76 79 48

christian.bastid@gard.fr

 

Budget du logement,une honte pour notre pays

 

15,5%, soit 3 millions d’euros. C’est la baisse annoncée des crédits de l’Etat pour la construction de logements sociaux en Languedoc-Roussillon en 2012 (passant de 19,29 à 16,29 millions d’euros).

 

Selon le Comité Régional de l’Habitat, cette somme permettra tout de même de participer au financement de 4 690 logements et de satisfaire « toutes les demandes des bailleurs ».

 

Voilà une affaire bien réglée avec, d’un côté des élus de droite qui font tout pour bloquer la construction de logements sociaux (voir la liste des communes gardoises en infraction avec la loi SRU) et de l’autre, un gouvernement de droite qui réduit chaque année les crédits consacrés au logement social.

 

4 690 logements pour tout le Languedoc-Roussillon, c’est un chiffre à mettre en relief avec les besoins gardois (estimés à 55 000 logements supplémentaires sur les 10 prochaines années) et nîmois avec encore 4 000 familles en attente d’un logement.

 

3 millions d’euros de crédits d’Etat supprimés, c’est un chiffre à comparer avec l’effort du Conseil général en la matière : près de 6M€ par an.

 

Clairement, le budget de l’Etat pour le logement social, voté par le député Lachaud et le sénateur Fournier, est loin des enjeux de nos territoires, très en retard en la matière et des besoins d’une population extrêmement touchée par la crise sociale. Selon la Fondation Abbé Pierre, ce sont 10 millions de français qui sont frappés, à différents niveaux, par la crise du logement.

 

Ce budget est une véritable honte pour notre pays.

 

 

Christian BASTTID

la télé PCF

CDH

 

CDH Vistrenque

L'HUMANITÉ du DIMANCHE

Un journal à vos côté

16 février 2012 
au

   22 février 2012

img002

img041

europe

 

Europe. 5 millions de pauvres en un an

Le nombre de pauvres dans l’UE est passé de 79 millions l’an dernier à 84 millions cette année (soit 17 % de la population). Et du fait de la crise, « les nouvelles données, risquent d’être plus inquiétantes », prévient le commissaire à la Santé. C’est surtout une question de politique répond la plate-forme sociale, réseau européen d’ONG. Conny Reuter, son président, pose la question. « Gouvernance économique, qu’est-ce que cela signifie ? Privilégier la réduction de la pauvreté ou respecter le Pacte de stabilité ? »

 

octobre2010

 

Europe GABIN VISIONNAIRE

http://www.dailymotion.com/video/x970st_europe-gabin-visionnairey_news

MUMIA ne sera pas execute ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


mumia.jpg

 

Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

MUMIA ne sera pas execute

  la peine de mort est commuee en prison a vie

Telle est la consequence de la decision du procureur Seth Williams qui a annonce hier qu`il renoncait a saisir la justice de Pennsylvanie pour un nouveau proces.
Cette decision - rendue public au moment meme ou nous rencontrions Mumia dans le couloir de la mort - met un terme a 30 ans d`acharnement judiciaire pour tuer Mumia.
C`est une grande victoire a mettre a l`actif de la mobilisation internationale et de la defense. Mumia remercie tres chaleureusement les soutiens francais qui ont contribue a cette victoire.
Avant meme de connaitre cette decision, Mumia nous confiait sa ferme intention de poursuivre le combat pour faire reconnaitre son innocence. C`est dans ces conditions nouvelles et avec cet objectif que ses soutiens du monde entier continueront a agir.
La peine de mort ecartee, c`est desormais le deni de justice qui doit etre reconnu et Mumia libere, comme l`a declare le prix Nobel de la paix Desmond Tutu.


Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés