Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /2008 19:05

Franchises et forfaits de santé

La justice, c'est de les supprimer!



Le 16 mai dans toute la France, les personnels des Caisses primaires d'assurance maladie et le collectif national contre les franchises et pour l'accès aux soins pour tous (composé de plus de 70 organisations) iront à la rencontre des assurés sociaux pour dénoncer les franchises, mobiliser pour obtenir leur retrait, proposer la signature d'une pétition déjà remplie sur papier ou par internet par plus de 600 000 personnes.

Les franchises sont un obstacle à l'accès aux soins!

 

Elles se cumulent : franchises sur chaque boîte de médicament, franchises sur chaque acte des auxiliaires médicaux (infirmiers, kinésithérapeutes, etc.), sur chaque transport sanitaire. Elles mettent en difficulté des personnes âgées, des invalides, des familles à revenus modestes, qui repoussent ainsi à plus tard leurs démarches de soins… ou y renoncent même. Ces franchises s’ajoutent aux forfaits qui ponctionnent les malades, sur les consultations et les actes biologiques. Elles s’ajoutent aussi au forfait de 18 € prélevé sur les actes techniques d’un coût supérieur à 91 €, et au forfait hospitalier. Ces franchises peuvent augmenter du jour au lendemain par décret gouvernemental. Le forfait hospitalier coûtait à l’origine 3 €uros. Il atteint maintenant 16 €uros par jour !

 

Les franchises : la double peine !


La « responsabilisation » des malades s’appuie sur la culpabilisation des soi-disant « consommateurs » de soins, et les contraint, en fait, à effectuer des soins trop tardivement. ’hospitalisation devient alors la seule alternative, dans un contexte de démantèlement du service public hospitalier. Est ce ainsi qu’on entend garantir le droit à la santé pour tous ? Est-ce ainsi que l’on « fait des économies »?

Derrière les belles paroles, des objectifs moins nobles


La justification des franchises - encore confirmée par le président Sarkozy – était le financement des plans « Alzheimer » et « Cancer » et des soins palliatifs. Or, la presse vient de révéler qu’aucune ligne de recette spécifique provenant de l'assurance-maladie n’a été attribuée dans le budget de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie qui devait recevoir ces fonds au titre du plan Alzheimer.

Après avoir lancé récemment des « ballons d’essai » sur le déremboursement total des frais optiques et dentaires , le gouvernement, non content de piocher avec les franchises dans la poche des malades, envisage aujourd’hui la restriction des remboursements à 100% pour les malades atteints de maladie grave (Affection de Longue Durée). Cela commencerait par le diabète et les maladies cardio-vasculaires, qui ne seraient dorénavant remboursées à 100 % du tarif de la Sécu qu’au stade de complications avérées.

Plusieurs déclarations mettent la lumière sur les objectifs du gouvernement : contraindre chacun à prendre en charge une part des dépenses de santé, et donc de contracter des assurances privées.

« Qu’est-ce qui doit être financé par la solidarité nationale, qu’est-ce qui doit relever de la responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire ? Ce débat qui a déjà eu lieu chez nos voisins, je demande au gouvernement de l’organiser » a indiqué en mars le chef de l’Etat.

Aussitôt la ministre de la santé précisait que « le gouvernement mène une réflexion sur la prise en charge des soins par l’assurance maladie qui pourrait déboucher sur une loi au premier semestre 2009, ce texte pourrait définir les soins qui relèvent de l’assurance maladie et ceux qui relèvent de la responsabilité individuelle ». Nous ne voulons pas d’un tel système, à l’américaine : 47 millions d’habitants des Etats Unis n’ont pas de couverture sociale, les très pauvres recourent à l’assistance, ceux qui en ont les moyens doivent payer des assurances privées.

Les dépenses de santé y sont les plus élevées au monde(15,3% du PIB) pour des résultats parmi les plus médiocres des pays les plus riches.

Organisations partie prenante du collectif : Act up ; AC Le Feu ; Aides ; Alter Ekolo ; Alternatifs ; Alternative Libertaire ; Alternative Mutualiste ; Association Les Amis de la Forge ; Association Française des Diabétiques (AFD); Association pour la Fondation Copernic ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Association EGALITE ; AMH ; Association Nationale de défense des Malades invalides & handicapés ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; CDDSP 75 ; Collectif « La Santé n'est pas une marchandise» ; CGT de l'administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l'Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Femmes Solidaires ; Fondation Copernic ; FSU ; HES ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Lutte Ouvrière ; Mars -Gauche républicaine; Médecins du Monde ; MGET ; MJS ; MNCP ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; PCOF ; PRS ; Réseau Féministe Ruptures ; Résistance sociale ; Retraites Solidaires de Vendée G10 ; SEP Rhône-Alpes ; SHF-France; Sidaction ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) ; SNCDCS ; Syndicat National des Médecins de Centre de Santé ; Syndicat National des Médecins Inspecteurs ; Syndicat National des Médecins de PMI ; Syndicat National des Professionnels de la Santé au Travail ; Sud Education ; Sud CRC ; UNEF ; Union Confédérale des Médecins Salariés de France ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

 

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /2008 15:46

info-Politique

Des Européens qui interpellent la gauche

Rencontre. Les 17 et 18 mai 2008, la Gauche unie européenne et Espaces Marx organisent une conférence sur le thème « Ce que nous attendons de la gauche en Europe ». Le monde fait face à une crise de civilisation, et la gauche apparaît bien incapable d’apporter des réponses. Un constat qui a poussé la groupe parlementaire de la Gauche unie européenne (GUE-GVN) au Parlement européen, en partenariat avec l’association Espaces Marx, à organiser une conférence. Sur le thème « Ce que nous attendons aujourd’hui de la gauche en Europe », plus d’une trentaine de personnalités provenant du monde syndical, intellectuel, militant, culturel, politique interviendront, les 17 et 18 mai, à la Cité des sciences de La Villette, à Paris.

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /2008 10:56


11%

d'augementation du GAZ


ça suffit


L
es prix du gaz pour les particuliers vont augmenter, a indiqué, mardi 6 mai, la Commission de

régulation de l'énergie (CRE). Selon cette dernière, la
hausse devrait avoir lieu le 1er juillet et sera de 1,5 %.

La raison invoquée par la CRE est l'augmentation des tarifs d'utilisation des canalisations par les fournisseurs. "Cette augmentation du tarif d'utilisation des réseaux de distribution de gaz devra être répercutée sur les tarifs réglementés de vente du gaz", qui s'appliquent aux particuliers, a indiqué la CRE dans un communiqué.


La Commission avait proposé fin février au gouvernement une augmentation de 5,6 % des tarifs d'utilisation des canalisations. Ce dernier n'ayant pas contesté cette proposition dans le délai de deux mois imparti, la hausse devient effective, a précisé la CRE. Gaz de France (GDF) n'a pas souhaité faire de commentaire.


"METTRE EN PLACE UN CADRE PÉRENNE D'AUGMENTATION DES TARIFS"


"Il faudra que le gouvernement décide de répercuter cette hausse. Cela sera décidé le moment venu", a-t-on indiqué à Bercy, sans citer de date précise. "Plus généralement, une réflexion a été lancée de manière à mettre en place assez rapidement, dans les prochains mois, un cadre pérenne d'augmentation des tarifs réglementés du gaz, de manière à ce que tout le monde ait une grande visibilité des augmentations à venir", a-t-on rappelé de même source. Ces nouvelles orientations figureront dans le texte du "contrat de service public" de GDF qui va être révisé dans les prochains mois.


Les tarifs du gaz pour les particuliers ont déjà augmenté deux fois cette année : de 4 % début janvier et de 5,5 % fin avril
. Ces hausses étaient liées au "contexte international de hausse du coût d'importation du gaz naturel" due à la hausse du prix du pétrole, qui vole de record en record sur les marchés internationaux. Le baril de pétrole brut vient ainsi mardi de franchir pour la première fois la barre de 122 dollars à New York.


L'augmentation du gaz intervient dans un contexte de hausse des prix, qui pèse sur le pouvoir d'achat des Français. L'inflation a atteint en mars un pic à 3,2 % sur un an.

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 19:07



VENDREDI 16 MAI GROUPES: -Vist&co -Obscur-E -Tanaeka -Marto   SAMEDI 17 MAI Après-midi  à 16 heures : débat pour la journée internationale contre l'homophobie. GROUPES: -Aezen -Milska -Com'X -PASS Pendant la durée de la fête des animations seront organisés. Vignettes en pré-vente au Prolé à Alès et au Bar du Griffe à Aigues-Vives et en vente sur place. Souscription : 7 € pour les deux jours.  





Nous aussi, on peut changer les choses

Ne nous racontons pas d'histoire, 2008 ce n'est pas 1968. Le monde que nous voulons est à construire à partir des rêves, des besoins et des moyens d'aujourd'hui, et nous n'avons donc pas à « revivre » les luttes engagées par nos parents et grands-parents il y a 40 ans.

Par contre, c'est ce même ordre archaïque, poussiéreux, et que mai 1968 avait bousculé et fait reculer, qui fait son retour avec Sarkozy, Fillon, Darcos, etc... Une France de gros propriétaires, de grands patrons qui nous propose de « travailler plus » pour pas un rond, nous fait la morale et veut faire croire que les inégalités sont naturelles. Elle peut être mise en échec.

Les mobilisations d'hier comme d'aujourd'hui montrent leur portée et leur efficacité lorsqu'elles rassemblent la diversité des forces sociales prenant conscience de leurs intérêt et de leur avenir commun : élèves, enseignants, étudiants, ouvriers, employés, chercheurs, chômeurs, artistes, paysans, sans papiers,...

La France n'a jamais été aussi riche, capable de répondre aux besoins qui s'expriment dans tant de domaines (salaires, logements, services, santé, accès à la culture, à la mobilité, développement personnel, démocratie, coopération...). Mais pour cela, il faut que tous les citoyens et toutes les forces qui, à gauche, veulent résolument ce changement, se rassemblent et se mettent au travail pour construire un projet véritablement

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 19:05


SUR la Vie


l y a un an, rien ne semblait pouvoir résister au sarkozysme triomphant. On allait voir ce qu’on allait voir ! Aussitôt,l es élections législatives montraient que la façade s’effritait dès que les questions sociales s’invitaient dans le débat. Depuis, les élections municipales et cantonales ont confirmé. Les luttes sociales ont repris la rue. La grève des employés de la grande distribution, celle des sans-papiers de la restauration, celle des salariés roumains de Dacia, les mouvements de lycéens, entre autres symboles, retissent des solidarités. Les résistances s’élargissent et s’unissent…Le gouffre des inégalités, le pouvoir d’achat, les retraites, l’OTAN, l’envoi de soldats en Afghanistan, l’allégeance à

Bush, la BCE et l’euro, l’Europe, la République, la souveraineté de la nation, et bien d’autres questions, naguère médiatiquement marginalisées, sont de nouveau en débat. De la rue aux urnes, le consensus libéral-européen, version droite ou social-libéral, qui étouffait depuis vingt ans toutes perspectives d’alternative, vacille.  Un an, et déjà le pouvoir de la droite et du patronat est entré en turbulence. Un champ politique nouveau s’est ouvert. De N. Sarkozy à S. Royal en passant par F. Bayrou, nul ne le maîtrise. Quel projet pour la France s’y imposera ? En conjuguant la campagne « la Bourse ou la vie » sur tous les terrains pour disputer les consciences à l’idéologie du « travailler plus » et du « chacun pour soi », en agissant pour rassembler toutes les forces de gauche sur un projet de transformation Sociale  pour mettre en échec le bipartisme, en débattant, comme jamais, de ce que doit être leur parti pour être à la hauteur de l’enjeu, les communistes s’emploient à relever ce défi au bénéfice de notre peuple.

                         Jean-Paul Salon

Membres du Comité exécutif national du PCF

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 18:36


  

 56 % c’est la proportion de français favorables au vote aux élections régionales des étrangers résidant en France, qu’ils soient membres de l’union européenne ou non, selon un sondage CSA pour « la lettre citoyenneté »40% des personnes interrogées se disent opposées à ce vote et 4% ne se prononce pas.

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 18:23

Il a dit …Il a menti !

Florilèges de déclarations de Nicolas SARKOZY … et réalité un an après.

 

« Je veux être le président du pouvoir d’achat. »

« mon projet. » (brochure distribuée par l’UMP pendant la campagne présidentielle.) inquiétude numéro un des français, la baisse du pouvoir d ‘achat s’est concrétisée : à la hausse du prix des matières, qui influent sur le prix de la viande, du lait, du pain, etc. ; s’ajoute celle des loyers, du carburant…Dans le même temps, le gouvernement a refusé tout  « coup de pouce » au SMIC.Un seul salaire a été augmenté, celui de Nicolas SARKOZY, en octobre 2007… de 172 % !


« j’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales  dès le premier enfant. » « mon projet. »



si le gouvernement a reculé sur la suppression de la carte SNCF « famille nombreuse » la reforme des allocations familiales (qui touche 4,5 millions de familles),applicable dès le 1er  ans ,majoration de 34 euros, à seize ans, une autre de 60euros. C’est hausses sont remplacées par une majoration unique, de 60euros, à quatorze ans. Soit une baisse de près de 600 euros par enfant entre le 11e et le 18e mai, contredit les promesses du candidat Sarkozy. Jusqu’ici, leur montant augmentait en fonction de l’age des enfants : à onze anniversaire.

 

« les remboursements pour les lunettes et les prothèses dentaires... On ne peut pas dire que c’est du confort.(…) J’ai proposé qu’on porte les remboursement à 50%. »  le monde, 23 janvier 2007.

 

Depuis , le ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a envisagé que la sécurité sociale se désengage totalement de l’optique qui serait prise en charge uniquement par des complémentaires santé, qui devraient jouer la « concurrence ».

 

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /2008 07:48

Chômeurs : une culture de la punition



Passant outre l’opposition unanime des syndicats, le gouvernement entend engager sa réforme de l’assurance-chômage intitulée "offre d’emploi valable" qui vise à sanctionner les chômeurs.

A l’issue de la réunion tripartite Etat-syndicats-patronat à l’invitation de Christine Lagarde, la ministre de l’Economie et de l’Emploi, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a annoncé qu’un projet de loi sera présenté d’ici la fin de la session parlementaire, sans négociation avec les partenaires sociaux.

"L’offre valable d’emploi"

Les scénarios du gouvernement s’appuient sur une définition de "l’offre valable d’emploi".

Le demandeur d’emploi devrait remplir des nouvelles obligations contenues dans "un projet professionnel" conclu avec l’organisme issu de la fusion entre l’ANPE et l’ASSEDIC.

Le projet prévoirait pour les chômeurs pendant les trois premiers mois, d’accepter tout emploi à hauteur de son salaire antérieur.

La donne changerait au bout de trois mois. Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter 5% de diminution de salaire pour tout emploi "compatible avec ses qualifications".

Au bout de six mois : le demandeur d’emploi serait obligé une baisse de salaire de 20%, requérant moins de deux heures de transport par jour.

Au bout d’un an, un chômeur devra accepter tout poste avec un salaire supérieur à son allocation chômage (correspondant en général à 57,4% de son salaire antérieur).

A chaque fois, le chômeur aura droit de refuser un emploi mais au bout de deux refus, il serait sanctionné par une radiation des fichiers de l’ANPE. Cela entraînerait une suppression provisoire de son allocation.

Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a toutefois indiqué que les sanctions qui s’appliqueraient aux chômeurs dès le deuxième refus successif d’une offre "raisonnable" d’emploi, seraient définies plus précisément au terme d’une réunion avec les partenaires sociaux sur l’indemnisation du chômage.

Le Medef se dit totalement satisfait. Déjà le 6 mai lors de la précédente conférence, la présidente du Medef Laurence Parisot avait emboîté le pas de Christine Lagarde en souhaitant que les conditions dans lesquelles les chômeurs pourront refuser un certain nombre d’offres d’emploi "soient étudiées" entre partenaires sociaux, et non pas imposées par le seul gouvernement.

Le Code du travail permet déjà à l’ANPE de radier les demandeurs d’emplois refusant une offre d’emploi correspondant à leur qualification, à leur expérience, au niveau de salaire pratiqué dans la région ou à leur possibilité de mobilité géographique. Officiellement, 1.500 demandeurs d’emploi sont radiés chaque mois pour refus d’emploi.

En revanche, toutes les organisations syndicales et associations de chômeurs et privés d’emploi ont été unanimes pour rejeter un véritable "plan anti-chomeur".

Selon le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, ce projet va favoriser "le dumping et le moins-disant social" et d’affirmer l’opposition de son organisation syndicale à ce projet.

Pour Gabrielle Simon (CFTC), "le fait que 43% des chômeurs indemnisés sont en activité réduite montre que ce ne sont pas des personnes qui refusent de travailler".

Suppression de la DRE pour les chômeur de plus de 57 ans et demi

La dispense de recherche d’emploi (DRE) accordée au chômeur à partir de 57 ans et demi (55 ans dans certains cas) devrait progressivement disparaître à partir de 2009 pour les personnes venant s’inscrire au chômage.

Le calendrier exact pourrait faire l’objet d’une concertation avec les partenaires sociaux dans le cadre du groupe de travail "emploi des seniors", qui doit se mettre en place prochainement.

Mardi matin, lors d’un déplacement dans le Gard, le chef de l’Etat avait confirmé, sans donner de calendrier, le relèvement progressif du seuil de déclenchement des dispenses de recherche d’emploi.

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /2008 07:39

Institutions : PS/UMP le "consensus républicain"



Renforcement du Bipartisme et Présidentialisation le Parti Communiste Contre



La réforme des institutions, débattu à partir du 20 mai à l’Assemblée, nécessitera l’appui des trois cinquièmes des membres du Congrès.

Le Premier ministre a reçu mardi matin Edouard Balladur qui a présidé la commission de réflexion sur la réforme des institutions.

Les discussions afin de trouver un consensus vont bon train. Cet accord semble nécessaire en raison de la nécessité pour le gouvernement de rassembler les trois cinquièmes des membres du Congrès. Ce qui, avec la seule majorité UMP, n’est pas atteint.

Fin avril, Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, avait affirmé qu’un "consensus" sur la réforme des institutions est "souhaitable" mais ne peut s’obtenir que si le gouvernement donne des "signes forts" en réponse aux demandes du PS.

"Si on peut arriver à un consensus républicain, c’est souhaitable. Maintenant il faut que les conditions soient réunies, il faut qu’à nos propositions pour enrichir et compléter le texte du gouvernement soient apportées des réponses", avait affirmé le député-maire de Nantes.

Des signes forts comme "conditions"

"Si la majorité, le gouvernement, le président de la République, veulent rassembler sur une réforme constitutionnelle, il faut qu’ils donnent des signes forts à l’opposition que nous sommes", a ajouté M. Ayrault alors que son homologue de l’UMP, Jean-François Copé, l’avait invité à travailler "main dans la main" à la réforme des institutions.

"J’espère que nous serons en mesure d’entendre des réponses à nos propositions", a affirmé M. Ayrault, rappelant qu’il va rencontrer la semaine prochaine le Premier ministre François Fillon en compagnie du patron du PS François Hollande et du président du groupe PS au Sénat Jean-Pierre Bel.

Parmi les demandes du PS figurent la réforme du mode de scrutin du Sénat et les problèmes posés par la venue du président de la République devant le Parlement, "mais il y a beaucoup d’autres demandes : l’important, c’est l’état d’esprit. Nous souhaitons un dialogue constructif", a précisé M. Ayrault.

De son côté, le député PS Arnaud Montebourg a déclaré que le PS voulait "des victoires réciproques" avec la majorité lors de l’examen du projet de loi de réforme des institutions, tout en refusant que le chef de l’Etat s’exprime devant le Parlement.

"Si c’est une réforme Sarkozy, nous n’avons aucune raison de la voter", a-t-il ajouté.

La crainte de la concentration des pouvoirs

Le député de Saône-et-Loire s’est de nouveau opposé à ce que le chef de l’Etat puisse s’exprimer devant le Parlement : "il est inacceptable que le président prenne un pouvoir supplémentaire qui est celui du Premier ministre".

Le projet de réforme des institutions, qui sera débattu en séance plénière à partir du 20 mai à l’Assemblée, "n’est pas un texte sur le renforcement des pouvoirs du Parlement. C’est un texte qui concerne tous les pouvoirs, avec un très grave danger : la politisation de la magistrature", a-t-il affirmé.

"A cette concentration des pouvoirs, nous opposons la séparation des pouvoirs", a ajouté le président du conseil général de Saône-et-Loire.

Arnaud Montebourg a une nouvelle fois défendu "une vision politique ambitieuse" rappelant son engagement en faveur d’une VIe République.

François Hollande a lui mis en garde mardi contre une réforme des institutions faite de "retouches et de subterfuges" qui conduiraient Nicolas Sarkozy "à reprendre d’une main ce qu’il a accordé de l’autre", écartant toute "démarche de chantage" de son parti.

Le premier secrétaire du PS rencontrait François Fillon qui a lancé une nouvelle série de consultations sur le projet de loi de réforme de la Constitution.

"Nous lui avons dit très clairement que nous ne sommes pas là dans l’expression d’une menace ou d’un chantage", a déclaré M. Hollande à sa sortie.

M. Hollande a rappelé au chef du gouvernement les principes auxquels son parti est attaché parmi lesquels le refus de "tout pouvoir nouveau au président de la République", et notamment la possibilité qu’il s’exprime devant les assemblées, l’instauration d’un nouveau mode de scrutin au Sénat et "une part de proportionnelle" à l’Assemblée nationale.

"Si le président de la République veut cette réforme, il faut qu’il aille sur les principes que nous avons défendus", a-t-il ajouté. "On est dans une démarche de dialogue mais la balle n’est plus dans notre camp", a-t-il fait valoir.

"Nous voulons une réforme de la Constitution qui permette un approfondissement de la démocratie nécessaire face surtout à l’omniprésidence et au déséquilibre qui existe entre l’exécutif et le législatif", a-t-il également dit.

M. Hollande était notamment accompagné des présidents des groupes PS au Sénat et à l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault, de la sénatrice Catherine Tasca et du député Arnaud Montebourg.

Renforcement du bipartisme et présidentialisation

Ce dialogue entre les groupes UMP et socialiste de l’Assemblée sur la réforme des institutions irritent les deux autres groupes, celui du Nouveau centre (NC) et celui de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PCF et Verts), qui craignent un renforcement du bipartisme.

"Il ne faudrait pas que le débat s’organise dans un dialogue exclusif UMP-PS pour essayer de trouver des arrangements de dernière minute", a déclaré mardi François Sauvadet, président du groupe NC.

Le président du groupe GDR, Jean-Claude Sandrier (PCF), a regretté que le projet de réforme des institutions ne se solde par un "arrangement" entre l’UMP et le PS pour "présidentialiser le régime".

"Si l’on veut le bipartisme, il faut le dire tout de suite", a ajouté l’élu communiste. "C’est inadmissible", a-t-il ajouté. "Cela augure mal de la réforme proposée".

Il s’est dit opposé à l’expression du président de la République devant l’Assemblée ou même le Congrès. "Il s’agira soit d’un discours du trône, soit d’un discours à travers lequel l’exécutif voudra influencer le législatif", a-t-il jugé.

Pour lui, "on va vers plus de présidentialisation. Le renforcement des pouvoirs du Parlement est un leurre".

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /2008 09:03

 

                      


                        
Des pauvres en France

                     Les révoltes de la faim dans le monde

          C'est ça, la mondialisation capitaliste!

 

 

 

      Chaque jour qui passe confirme une entreprise de  dépeçage systématique du pouvoir d'achat populaire en France: carte famille nombreuse, lunettes, allocations familiales, salaires... Pour le gouvernement comme pour le MEDEF, il faut juste s'adapter à la mondialisation ! C'est justement cette mondialisation capitaliste qui provoque les révoltes de la faim. Le Parti communiste appelle à un printemps de riposte et à la construction d'un projet alternatif pour notre pays, à une autre vision de l'Europe et du Monde.

          

Par secretaire de section
- Voir les 0 commentaires - Recommander

Rejoinez- nous

adhesion-39934    cliquer ici   link

la télé PCF

pcf expression direct été 2009

CDH

 

CDH

L'HUMANITÉ du DIMANCHE 

Un journal à vos côté
Le CDH Vistrenque


  11 mars 2010

au
  17 mars 2010

  arton849939-1c5db

 

Régionales 2010

arton84-e3187PERMANENCE ELECTORALE

 A NIMES

 

« A Gauche

maintenant »

22 bis rue Georges Pompidou 

Tél : 04.66.05.74.02

 

Pour  l'appel à voter pour la liste
"A gauche Maintenant" 
 pour les Régionales 2010,
cliquez sur le lien ci-aprés:  

siteon0-51914

 

siteon0


ENSEMBLE,SAUVONS MUMIA

          ENSEMBLE,
 SAUVONS
MUMIA


mumia.jpg

                             Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.net

 

 

La Cour Suprême

des Etats-Unis renvoie

l’affaire

Mumia Abu-Jamal

devant la Justice

Fédérale de Pennsylvanie

 

Par arrêt du 19 janvier, la plus haute juridiction des Etats-Unis renvoie le dossier de Mumia Abu-Jamal devant la Cour d’Appel Fédérale de Pennsylvanie en lui signifiant expressément de réexaminer sa décision « à la lumière » de l’arrêt rendu la semaine dernière dans une affaire similaire (Spisak / Ohio). Dans cette affaire, la Cour Suprême a confirmé la condamnation à mort.

Autrement dit, la Cour Suprême demande à la justice de Pennsylvanie de « faire le sale boulot à sa place » : donner le feu vert à l’exécution ! Rappelons que la Cour d’Appel Fédérale s’était prononcée pour la sélection d’un nouveau jury qui aurait à statuer sur la sentence uniquement (peine de mort ou perpétuité) en considération des instructions volontairement erronées données aux jurés lors du procès de 1982 qui avaient conduit ces derniers à prononcer la peine capitale.

« Au regard de l’arrêt rendu dans l’affaire Spisak, cette décision de la Cour Suprême n’est pas une surprise. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle, au sens où nous le redoutions. J’irai plaider contre la peine de mort car, bien que similaire, le cas Mumia est différent tant sur la forme que dans les faits » a déclaré Maître Robert R. Bryan. Soulignant l’acharnement du Ministère Public de Pennsylvanie à l’origine de ce recours auprès de la Cour suprême, l’avocat principal de Mumia Abu-Jamal a tenu à rappeler l’importance et l’urgence de donner sa pleine dimension à la campagne pour sauver son client. A cet effet, un nouvel appel international à l’interpellation de Barack Obama a été lancé par plusieurs personnalités : Danielle Mitterrand (France), Günter Grass (Allemagne) prix Nobel de littérature, Mgr Desmond Tutu (Afrique du Sud), Fatima Bhutto (Pakistan) écrivain, Noam Chomsky (Etats-Unis) philosophe, Ed Asner (acteur), Mike Farrell (acteur), Michael Radford (réalisateur - Oscar du meilleur film pour Il Postino / Le Facteur).

 

Signez et faites signer le plus largement possible cet appel, en cliquant sur ce lien : http://www.PetitionOnline.com/Mumialaw/petition.html

 

Le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal appelle les organisations, les collectivités, et plus généralement tous ceux et toutes celles qui veulent sauver Mumia, à faire connaître la gravité de la situation judiciaire à laquelle il est toujours exposée et à s’inscrire dans la campagne d’interpellation de Barack Obama.

 

Le Collectif Unitaire National (80 organisations françaises), entend donner un retentissement international à l’affaire Mumia à l’occasion du prochain congrès contre la peine de mort qui se déroulera fin février 2010 à Genève (Suisse).

 

 

Paris, le 20  janvier 2010

 

 

 

POUR LA LIBERATION DE MUMIA ABU-JAMAL

Rassemblement hebdomadaire le mercredi de 18h à 20h

face au Consulat des Etats-Unis – Place de La Concorde à Paris.

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés